La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers

Les vrais jumeaux possèdent un patrimoine génétique identique. Il en découle un risque équivalent face au développement de cancers. La probabilité d’atteinte du second, sachant que le premier a déjà développé un cancer est relativement élevée. A l’inverse, les faux jumeaux n’ont que 50% du génome en commun. Ils permettent donc de faire la parfaite comparaison de l’influence de la génétique. De plus, les jumeaux ont souvent subi une influence de facteurs environnementaux similaire (vie dans le même foyer) pendant de longues années, ce qui permet d’éviter un effet de confusion attribuable à un facteur environnemental fort (exposition préférentiel d’un des deux jumeaux).

Les données de cancers à partir de registres de jumeaux semblent fournir le contexte idéal pour apprécier les parts respectives de l’hérédité et des facteurs environnementaux. Expliquez pourquoi la comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond en effet à ce contexte idéal.

45 Messages de forum

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 17 mai 2010 12:15, par Kana Paul Martin Jonas

    Les vrais jumeaux sont homozygotes donc ont exactement le même patrimoine génétique. Ainsi, vivant dans de milieux différents, la survenue d’une pathologie chez l’un des sujets peut avoir une explication liée à son environnement. bien entendu, faudrait encore que ce sujet n’est pas changé d’habitude liée exactement à cet environnement.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 17 mai 2010 22:55, par Perez Munoz Antoine

    Si, pour une pathologie, le taux de survenue est supérieur chez les vrais jumeaux (frères ou soeurs de malades, de patrimoine génétique identique) par rapport aux faux jumeaux (de patrimoine génétique différent), alors l’influence de l’hérédité sera prépondérantesur les facteurs environnementaux (qui sont les mêmes pour chaque "paire"). C’est ce que les auteurs désignent par la comparaison des concordances (c’est à dire le proportion d’individus atteints selon le degré de parenté) entre groupes de vrais et de faux jumeaux, à valider par les tests statistiques appropriés.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 18 mai 2010 16:22, par Ntongone Angore Praxede

    les jumeaux qu’ils soit vrai ou faux permettent une estimation beaucoups plus significative statistiquemnt des effets de l’incidence du cancer en association avec les facteurs environnementaux par la transmission génétique

  • Entre les vrais et les faux jumeaux, nous pouvons considérer que les conditions de vie (exposition aux facteurs environnements) sont les mêmes. Par contre les vrais jumeaux partagent les mêmes gènes, donc si il y a une différence de l’incidence des cancers entre les vrais et les faux jumeaux c’est que la part de l’hérédité est plus importante.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 27 mai 2010 23:17, par Sourd Fabienne

    L’étude de la survenue de cancers chez les jumeaux homozygotes par comparaison aux jumeaux dizygotes permet d’estimer la part attribuable à l’hérédité. En effet, on estime que les conditions de vie et d’environnement sont similaires, et que seule la part d’hérédité est variable.

    Si un type de cancer est + fréquent chez les homozygotes que chez les dizygotes, alors il existe des facteurs génétiques de susceptibilité (le risque de développer la maladie est + élevé pour la fratrie homozygote d’un individu malade que dans des fratries dizygotes). En revanche, si l’incidence chez les homozygotes et les dizygotes est identique, alors l’environnement joue certainement un rôle.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 30 mai 2010 00:03, par Badji Placide

    Pour une maladie multifactorielle comme le cancer, la quantification de la composante héréditaire n’est pas aisée. Le moyen le plus puissant que les scientifiques ont pu trouver pour estimer le facteur héréditaire, réside dans l’étude d’un grand nombre de jumeaux et la comparaison de l’incidence de cancers. Deux vrais jumeaux étant génétiquement identiques, comparer l’incidence des cancers chez ces frères ou sœurs particuliers avec celle de la population générale (ici, faux jumeaux) donne en effet de précieuses indications sur la part héréditaire liée à la maladie. L’éducation, a souvent été la même pour les deux jumeaux. Ils ont pu prendre de mauvaises habitudes, aggravant parfois les risques (par exemple alimentaires ou liées au tabac). L’environnement est également est également un fait expliquant la pertinence de la démarche ; puisque les jumeaux ont été élevés dans le même cadre de vie. De plus, beaucoup de jumeaux vivent encore proche l’un de l’autre même après avoir quitté le domicile parental.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 30 mai 2010 14:05, par Madjo Carole

    Cette comparaison correspond à un contexte idéal, parce que les jumeaux monozygotes sont plus susceptibles de partager les mêmes maladies du fait de leur concordance parfaite dans les gènes, alors que les jumeaux dizygotes la possibilité qu’ils aient la même maladie a un moment donné est plus grande si on prend compte le facteur environnemental, plutôt que génétique, car ils ne partagent que 50% de gènes

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 31 mai 2010 11:34, par Bataillard Caroline

    Lors d’une grossesse gémellaire, beaucoup de facteurs vont être identiques : le matériel génétique sera soit identique (pour les vrais jumeaux), soit très proche (cas des faux jumeaux), avec un gestation dans des conditions identiques (expositions identiques aux facteurs environnementaux jusqu’à la naissance). Ces facteurs là ne seront donc plus variables et l’on pourra ainsi étudier des variations liées uniquement aux expositions environnementales.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 31 mai 2010 20:18, par Ouedraogo Issaka

    Les jumeaux sont des individus qui presentent le plus de similitude au niveau de leur patimoine hereditaire : 100% pour les vrais jumeaux et 50% pour les faux jumeaux. Tout facteur influençant le patrimoine de l’un aura forcement les memes effets sur le patrimoine de l’autre ( surtout pour les vrais jumeaux ),si non le caractere hereditaire est à exclure. Si nous connaissions la variabilite genetique au sein des familles meme pour la descendance des memes parent, on peut affirmer que l’etude sur les jumeaux est la mieu indiqué pour definir la part hereditaire d’un cancer.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 3 juin 2010 18:24, par Fokou Sakam Ignace

    La comparaison veut montrer le pourcentage de survenue de cancers chez les jumeaus de patients déjà atteints. Plus ce pourcentage est élévé, plus la part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers est élévée. Cette part de l’hérédité peut être aussi évaluée en fonction du degré de parenté. D’où l’utilisation des faux jumeaux.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 5 juin 2010 13:28, par Mohattane Nour Eddine

    Si l un des parents est atteint par le cancer on a une chance que les descendants seront atteint pour certains cancers donc pour les jumeaux monozygotes ils ont le même patrimoine génétique et si le cancer était lie a l hérédité on aura des similitudes d atteinte entre ces jumeaux.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 5 juin 2010 20:23, par Abdiche Seklaoui

    Les vrais jumeaux ont un patrimoine génétique identique (à 100%) de ce fait, ils ont la même probabilité de développer le cancer (si l’un d’eux est atteint), alors que les faux jumeaux ne se partagent que 50% de gènes. Se partagent aussi le même environnement du fait qu’ils vivent ensembles. Donc, il constitue un contexte idéal pour mettre en évidence la part de l’hérédité dans l’apparition de certaines maladies et celle de l’environnement.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 6 juin 2010 18:05, par Ndiaye Seynabou

    Ce contexte semble idéal pour une comparaison parce que les études ont été faites dans les mêmes espaces et pour les mêmes périodes (c’est-à-dire pour les différentes catégories de jumeaux de la même génération). Les aspects temps et espaces sont déterminants pour la détermination d’une pathologie donnée.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 8 juin 2010 14:49, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    Dans la génétique, on parle de la transmission des informations à part égale par notre père et notre mère « biologiques », C’est à travers les gênes qu’on parle de support de l’hérédité. Or l’importance du contexte environnemental peut apporter un plus d’information sur les études à propos des maladies dites "héréditaires"

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 8 juin 2010 15:32, par Zerbo Salfou

    La comparaison de risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient deja atteint entre couples de vrais jumeaux et faux jumeaux correspond a un contexte ideal. L es jumeaux monozygotes (vrais jumeaux) ont le même patrimoine génétique et les jumeaux dizygotes(faux jumeaux) sont comme frère et sœur en dehors de la part génétique ils partagent le même environnement comme l’alimentation( habitudes alimentaires qui ont tendance a se transmettre de génération en génération). Ainsi avec ces 2 facteurs environnement et génétique on peut apprécier au mieux l’implication de l’un ou l’autre facteur

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 9 juin 2010 10:48, par Tendeng Paul

    Les jumeaux d’une personne atteinte de cancer n’a qu’un risque modéré d’avoir le cancer. L’environnement non partagé contribue plus aux risques d’avoir le cancer que l’environnement partagé et l’hérédité.

  • Justement je ne vois pas le lien

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 10 juin 2010 12:10, par Malergue Christelle

    Les jumeaux monozygotes (issu d’un même oeuf) partagent 100% des gènes, les jumeaux dizygotes ou faux jumeaux partagent 50% des gènes.

    Au sein d’une famille, les études et corrélations pour l’apparition des cancers ne peuvent pas toujours permettre de départager l’influence de l’environnement ou de l’hérédité. De plus, on connaît peu l’influence des gènes récessifs , des gènes à pénétrance faible et des prédispositions dûes à un ensemble de gènes, ou du à un gène qui aurait muté, dans le développement d’un cancer. Les études menées sur des familles permettent uniquement d’estimer le rôle des gènes dominants.

    Les études sur les jumeaux au contraire permettent de faire la part des choses entre l’influence de l’hérédité et celle de l’environnement.

    Pour les jumeaux homozygotes dont l’un d’eux a un cancer, on recherche l’apparition du même cancer chez son pair : si le même cancer se déclare, la part génétique est probablement prépondérante. On compare par rapport à la population de jumeaux dizygotes, si celle-ci ne déclare pas dans des proportions significatives le même cancer, on conclue à un rôle prépondérant des facteurs génétiques. Les dizygotes en effet sont une population de référence pour laquelle l’environnement "joue un rôle à 50% " (ont seulement 50% de gènes communs). La puissance de cette étude de cohorte sur 45000 paires de jumeaux permet d’affiner suffisamment les résultats pour avoir des conclusions statistiquement valables.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 10 juin 2010 13:28, par Kinda Maurice

    La comparaison du survenu du risque de cancer chez les jumeaux issus d’un patient déjà atteint correspond au contexte idéal d’appréciation des parts de l’hérédité et des facteurs environnementaux puisque une telle conception de l’étude traduit une situation d’exposition à un facteur de risque et la survenue d’effet sanitaires. Le facteur de risque dans notre cas est le patient déjà atteint qui transmet son patrimoine génétique aux jumeaux. C’est comme si les foetus des jumeaux se dévéloppaient dans un environnement "pollué" contenant déjà des cellules cancérigènes. Le risque de développer le cancer malgré cette exposition renseigne inévitablement les parts de l’hérédité et des facteurs environnementaux dans la survenue des cancers.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 10 juin 2010 19:03, par Djeufa Heuchin Gile

    Les vrais jumeaux sont homozygotes et de ce fait ont le même matériel génétique. Les chances sont presque équivalentes pour l’un de développer un cancer si l’autre l’a manifesté, bien entendu s’il sont soumis au même environnement. Chez les faux jumeaux, le matériel génétique n’est pas tout à fait le même (environ 45% ressemblance) ; ceci constitue alors un outil idéal pour étudier l’impact de la part de l’environnement dans l’étiologie du cancer.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 10 juin 2010 19:28, par Mbaye Papa Mohamed

    La comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux correspond au contexte idéal parce qu’elle permet de déterminer si les facteurs sont de nature héréditaires et/ou environnementaux : les vrais jumeaux ayant le même patrimoine génétique, toute différence observée dans la surnenue du risque sera attribuée aux facteurs environnementaux.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 10 juin 2010 21:48, par Cleto Solange

    L’étude de vrais jumeaux permet de se soustraire de la variabilité génétique et d’étudier de façon moins biaisée l’impact des facteurs environnementaux. Les faux jumeaux rendent cette analyse un peu plus complexe étant donnée l’introduction d’une variabilité génétique (au moins 50%). Cela étant, l’étude de vrais jumeaux ne résout pas la question des phénomènes épigénétiques (sous l’influence de facteurs environnementaux), pouvant survenir dans un environnement "partagé" ou non.

    ==> L’étude des jumeaux fait tout de même apparaitre une prépondérance des facteurs environnementaux dans l’apparition de plusieurs cancers, comparativement aux facteurs génétiques.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 11 juin 2010 11:37, par Kodjirangue Ngartonan

    la comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un parent déjà atteint entre couple de vrais et faux jumeau,correspond à ce contexte idéal par ce que ces données(chiffres) sont issues des différentes études entreprises à cet effet.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 11 juin 2010 13:58, par Andriamanana Tiana

    Les jumeaux vivent souvent dans le même foyer et partage les même facteurs environnementaux (pollution, alimentation...). Cependant, ces facteurs ne sont pas les seuls responsables dans le developpement d’un cancer. Les données issues des registres de Suède, Danemark et Finlande prouvent que les facteurs héréditaires sont aussi à considérer. Les vrais jumeaux naissent avec un génome identique tandis que les faux jumeaux naissent avec 50% de génome identique seulement. De ce fait, le vrai jumeau d’un patient déjà atteint court plus de risques de développer un cancer que s’ils étaient de faux jumeaux.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 11 juin 2010 18:34, par Djilo Tonmeu Carine

    étant donné que les pourcentages d’apparition des mêmes types de cancers chez les jumeaux sont faibles on peut dire que la part de l’environnement dans l’apparition des cancers est très importantes et les connaissances sur les facteurs héréditaires sont encore limitées.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 12 juin 2010 13:33, par Sane Habibou

    Les facteurs héréditaires apporte une contribution mineure à la susceptibilité de la plupart des cancers. Ce résultat indique que l’environnement est la principale cause des cancers sporadiques. L’effet relativement important de l’hérédité dans un petit nombre de localisations (comme la prostate ou le côlon et le rectum) laisse supposer qu’il existe de grandes lacunes dans nos connaissances de la génétique des cancers.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 12 juin 2010 16:57, par Assani Bilkiss

    Les jumeaux fournissent un terrain idéal pour apprécier les parts respectives de l’hérédité et des facteurs environnementaux dans le risque de cancers. Globalement, les jumeaux d’une personne atteinte de cancer avaient un risque accru d’avoir le même cancer. Cela est particulièrement évident pour le cancer de l’estomac, colorectal, du poumon, du sein et la prostate. Le jumeau d’un jumeau monozygote homme qui avait le cancer de l’estomac avait un risque de cancer de l’estomac qui était de 9,9 fois supérieure à celle du jumeau monozygote d’une personne sans cancer de l’estomac. La concordance cancer de l’estomac chez les jumeaux monozygotes mâles était de 0,08 ; ce qui signifie qu’il ya une probabilité de 8% que le jumeau identique d’un homme atteint du cancer de l’estomac ait le même cancer. La concordance est généralement inférieure à 0,10 et aucune concordance n’a été observée pour les cancers à neuf sites (non-hodgkinien lymphome, la maladie de Hodgkin, et le cancer de la lèvre, cavité buccale, pharynx, les reins, la thyroïde, os et des tissus mous). Pour les cancers dans la plupart des autres sites, la concordance entre les jumeaux monozygotes, mâle ou femelle, a été supérieure à la concordance entre les jumeaux dizygotes. Pour le cancer de l’estomac, par exemple, l’héritabilité était estimée à de 28 pour cent de la variation de la susceptibilité à cette tumeur, les effets environnementaux partagés à 10 pour cent, et les effets environnementaux non partagés à 62 pour cent. Autrement dit, ces estimations indiquent que des différents facteurs qui, ensemble, constituent le total risque de développer le cancer de l’estomac, les gènes hérités contribuent pour 28% du risque, les effets environnementaux partagés contribuent pour 10%, et les facteurs environnementaux non partagés constituent 62% du risque. Au total, le jumeau du monozygote avec cancer avait plus de risque que le jumeau du monozygote sans cancer. De plus, le jumeau du monozygote avec cancer présentait plus de risque que le jumeau du dizygote avec cancer. Tout ceci démontre bien l’implication des gènes car les jumeaux monozygotes partagent tous les gènes alors que les jumeaux dizygotes ont en commun 50% de leurs gènes. Ce qui explique que la concordance soit plus élevée chez les monozygotes que les dizygotes. Toutefois, les évaluations de la contribution de l’hérédité et de l’environnement à la cause du cancer dans les études de jumeaux ont eu un effet relativement faible sur la recherche et la pratique clinique, parce que non seulement les jumeaux sont rares, mais également peu de registres de jumeaux reviennent assez loin dans le temps pour fournir suffisamment de cas de cancer pour tirer des conclusions fiables.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 15 juin 2010 18:25, par Djuitchou Astryde

    Si le cancer est dut chez le patient a une mutation génétique transmissible a la descendance , le risque de survenu du cancer sera plus élevé chez les vrais jumeaux que chez les faux jumeaux . les vrais jumeaux ayant un patrimoine génétique identique. Les facteurs environnementaux augmentent la prédisposition aux mutations.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 16 juin 2010 19:06, par Valbrun Jean

    Les vrais jumeaux sont des homozygotes ayant un matériel génétique identique sauf en matière d’épigénétique tandis que les faux jumeaux sont des dizygotes partageant en général 50% de leur gène de ségrégation. Il s’agit d’échantillons assez homogène surtout dans le cas des vrais jumeaux pour une étude d’impacts de facteurs environnementaux (généralement divers)permettant de diminuer les biais dûs à une forte hétérogénéité génétique comme c’est le cas dans la population générale.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 17 juin 2010 09:59, par Hashazimari Jean-Marie

    La comparaison du risque survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint , entre couples de vrais et faux jumeaux correspond à ce contexte idéal parce qu’il y a contribution de gènes transmis dans le développement de cette pathologie maligne

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 17 juin 2010 10:01, par Hashazimari Jean-Marie

    La comparaison du risque survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint , entre couples de vrais et faux jumeaux correspond à ce contexte idéal parce qu’il y a contribution de gènes transmis dans le développement de cette pathologie maligne

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 20 juin 2010 21:32, par Assih Bawoumodom Tagba

    fffgqfgvvvgghhwqhhhghgyjchiud

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 3 janvier 2011 15:11, par Emmanuelle Beaugrand

    Les vrais jumeaux ont le même patrimoine génétique, alors que pour les faux jumeaux, seulement une partie du patrimoine génétique est commun. De ce fait, si il y a une différence significative entre les résultats des couples de vrais et de faux jumeaux, on peut supposer que le facteur héréditaire prédomine. A l’inverse, si les résultats sont similaires, on peut supposer que c’est le facteur environnemental qui domine.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 6 janvier 2011 08:32, par Yapi Apollinaire

    La comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint ,entre couples de vrais et faux jumeaux, correspond en effet à ce contexte car on suppose que les jumeaux sont génétiquement identiques et sont soumis aux mêmes facteurs environnementaux parfois.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 7 janvier 2011 19:17, par Combes Benjamin

    Les vrais jumeaux partagent le même patrimoine génétique. La survenue du même cancer chez le second jumeau permet donc de présupposer un facteur génétique important.

    Les faux jumeaux ont un patrimoine génétique différent, mais ont partagé, un temps, un mode de vie assez proche. La comparaison de l’incidence des cancers permet donc de mesurer la part attribuable au mode de vie et à l’environnement pendant l’enfance. Ce facteur pourrait en effet constituer un facteur de confusion dans la comparaison des vrais jumeaux.

    L’étude conjointe permet donc d’isoler les facteurs purement génétiques et environnementaux.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 8 janvier 2011 18:00, par Demonmerot Florent

    Si la part héréditaire est plus élevée que la part environnementale : pour un couple de vrais jumeaux, le risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient atteint est > au même risque pour un couple de faux jumeaux (car la transmission héréditaire est exactement la même pour les deux vrais jumeaux, alors que pour les deux faux jumeaux, elle est seulement partielle)

    Si la part héréditaire est moins élevée que la part environnementale : pour un couple de vrais jumeaux, le risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient sera = ou < au même risque pour un couple de faux jumeaux

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 13 janvier 2011 05:13, par Nguimgou Signing Bienvenu

    Ceci est de grande utilité parce que les jumeaux monozygotes ou dizygotes présentent une homogénéité génétique (monozygotes) parentales et une hétéro génétique (dizygotes)sur le parent male. Ils permettent donc de faire la parfaite comparaison de l’influence de la génétique. De plus, les jumeaux ont souvent subi une influence de facteurs environnementaux identiques, ce qui permet d’éviter un effet de confusion attribuable à un facteur environnemental externe

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 14 janvier 2011 19:05, par Diene Ndeye Maimouna

    Parce qu’en général les vrais jumeaux ont des ont le même patrimoine génétique alors que les faux jumeaux ont un patrimoine génétiques différents. Ainsi le risque est élevé du fait que le patient est attéeint

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 17 janvier 2011 19:44, par Wele Alhassane

    Au moins un cancer est intervenu pour 10803 personnes de 9512 paires de jumeaux et un risque augmenté a été retrouvé pour les jumeaux atteints de cancer de l’estomac,colorectaux ,poumons,seins et prostate(risque élevé du jumeau sein d’avoir le même cancer que celui du jumeau atteint pour les cancers de l’estomac,colorectaux,poumons seins et prostate).

    Il n’ya pas d’évidence d’hétérogenéité selon les pays pour les cancers au niveau de n’importe quel site.

    les facteurs environnementaux et somatiques sont prédominants dans la contribution de causes de cancers sporadiques meme si des facteurs héréditaires ou non ont été signalés pour les cancers au niveau de plusieurs sites.

    L’environnement est plus contributif pour causer des cancers dans la populations des jumeaux

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 21 janvier 2011 11:23, par Loko Yeyinou Laura

    la comparaison du risque de survenu d’un cancer chez le jumeau d’un patient déjà atteint, entre couples de vrais et faux jumeaux, fournir le contexte idéal pour apprécier les parts respectives de l’hérédité et des facteurs environnementaux parce qu’ils apportent des informations très intéressantes car ils ont la particularité d’être de deux types les jumeaux monozygotes qui ont exactement le même patrimoine génétique et les jumeaux dizygotes qui sont génétiquement comme des frères et sœurs. L’environnement commun aux deux jumeaux peut être bien sûr important, mais il est le même à priori quelque soit le type de jumeau. Le taux de concordance entre jumeaux pour une pathologie (pourcentage d’individus atteints parmi ceux dont le jumeau est lui-même atteint), et surtout la différence entre les taux de concordance des jumeaux monozygotes et dizygotes apportent donc des informations sur la part des facteurs génétiques et environnementaux dans le déterminisme de l’affection.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 21 janvier 2011 19:02, par Perez Marie-Elisabeth

    Une analyse des cas de cancer chez un grand nombre de jumeaux, mono et dizygotes, constitue vraisemblablement le meilleur moyen pour arriver à évaluer l’importance respective de l’hérédité et des facteurs de l’environnement. En effet les jumeaux monozygotes, issus d’un seul œuf, possèdent le même patrimoine génétique ; donc si l’hérédité a un poids prépondérant, ces 2 jumeaux doivent avoir de fortes chances de développer le même cancer. Les jumeaux dizygotes, eux, partagent « seulement » la moitié de leurs gènes, comme dans les fratries ordinaires. Par ailleurs, les jumeaux ont plus souvent que les autres un environnement partagé (ne serait-ce que celui lié à la catégorie socioprofessionnelle).

    Il suffit alors d’observer la survenue de cancer chez le jumeau de ceux qui ont déjà développé un cancer puis de regarder la concordance :

    - si, pour un type de cancer, la concordance est beaucoup plus élevée dans le groupe des jumeaux monozygotes par rapport au groupe des jumeaux dizygotes, cela signifie que ce cancer est fortement lié à l’hérédité ;

    - si au contraire, pour un autre cancer, la concordance est comparable dans les 2 groupes de jumeaux, la part de l’environnement (souvent partagé par les jumeaux) dans la survenue de ce cancer est sans doute prépondérante.

    Ce type d’étude est donc susceptible d’apporter des résultats plus fiables et précis que les études dites familiales qui permettent de soupçonner que certains cancers ont une composante génétique, mais qui ne permettent pas de faire la distinction entre facteurs génétiques et facteurs environnementaux partagés.

    L’étude de Lichtenstein est de plus, par sa puissance (près de 45 000 paires de jumeaux, plus de 10 000 cancers déclarés), d’une importance capitale.

  • La part héréditaire dans l’évaluation des facteurs liés à l’hérédité sont fonctions des facteurs d’exposition aux polluants atmosphériques. Le risque lié à l’exposition est beaucoup plus important chez les sujets multi - exposés aux divers polluants atmosphériques que ceux non exposés. dans le cas des fumeurs, il convient de dire qu’en milieu ambiant, un sujet non fumeur et réceptif est susceptible de développer un cancer du poumon que le sujet fumeur. Les polluants sont donc la principale cause de survenue du cancer chez les sujets exposés aux polluants atmosphériques. En résumé, nous disons que plus l’intervalle de confiance est grand (alpha = 0.95), plus le degré d’exposition est petit.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 23 janvier 2011 23:27, par Diop Moustapha

    Celà se justifie dans la mesure où les jumeaux monozygotes sont génétiquement identiques et ceux dizygotes, en moyenne, 50 pour cent de leur ségrégation des gènes, on peut estimer l’ampleur de la contribution des facteurs génétiques et facteurs environnementaux (à la fois partagé et non partagé) pour le développement du cancer.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 26 janvier 2011 00:00, par Nago Oumar

    cette comparaison est idéale puisque ces personnes ont un patrimoine génétique le plus proche possible.

  • La part de l’hérédité dans l’étiologie des cancers 15 février 2011 15:13, par Babio Sanni

    Le risque de survenu d’un cancer sur le plan de l’hérédité peut-être mieux examiné chez les jumeaux car, au niveau des vrais jumeaux sur le plan génétique, toute transmission héréditaire doit nécessairement se retrouver chez les deux individus.Une disparité à ce niveau met en doute le caractère héréditaire de la transmission. Au niveau des faux jumeaux, les individus sont génétiquement différents. Une disparité sur le risque peut renforcer le caractère héréditaire de la transmission à côté des vrais jumeaux où le risque est le même pour les deux individus.

SPIP  Mise à jour : le 18 octobre 2019 | Chartes | Mentions légales | A propos