Les modèles d’exposition

Des techniques similaires sont utilisées dans la prise en compte des facteurs de confusion.

La relation est celle d’une variable cible, ici l’exposition, et de paramètres explicatifs, dans le cas précis les types de variabilité. Pour les facteurs de confusion c’est le même pricipe, puisque ceux-ci expliquent une partie du résultat, d’où l’utilisation de techniques similaires de régression.

A quel autre aspect abordé dans le cours d’épidémiologie vous font penser les modèles d’exposition ?

Quelle type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leur conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie ?

32 Messages de forum

  • Les modèles d’exposition 3 janvier 2011 11:14, par Kana Paul Martin Jonas

    Les modèles d’exposition nous font penser aux notions de "Régressions, ajustements et facteurs de confusion" vu dans le cours d’épidémiologie.

    La recherche d’une relation entre l’issue principale (la survie pour un essais clinique, le développement d’une pathologie dans les études d’exposition) et le paramètre étudié (le type de traitement ou le niveau d’exposition à un facteur de risque supposé), est fréquemment compliquée par des différences de caractéristiques des populations comparées (les cas versus les témoins par exemple). Pour être plus précis, si un traitement s’avère plus efficace chez les patients plus jeunes, une différence de distribution des âges entre patients traités et témoins risque de fausser les résultats. Le paramètre âge devient ainsi un facteur de confusion.

    Contrairement aux sources de biais, il est possible de tenir compte de l’effet des facteurs de confusion qui sont traités comme des variables explicatives de la variable dépendante ou expliquée (développement d’une pathologie). Il existe globalement deux méthodes d’ajustement, la régression et la stratification. La régression suppose la variation continue selon une formule donnée de l’issue principale avec le facteur confondant potentiel. Si l’on étudie la variation du volume d’expiration en fonction de l’exposition à des émanations d’une substance, il faut ajuster le résultat en fonction de l’âge, car statistiquement le volume d’expiration diminue avec l’âge. De même, une correction devra être apporté pour les fumeurs, le tabagisme étant un autre facteur confondant. La relation entre âge et volume d’expiration semble bien linéaire, ce qui nous permet d’introduire des variables d’ajustement issues de la courbe de régression. Cette opération est plus difficile à réaliser pour les fumeurs (connaissance du nombre exact de cigarettes fumées). Il est alors possible de stratifier la population étudiée en fonction du nombre moyen de cigarettes x année en quelques classes : moins de 10 cigarettes x année, 11-20 cigarettes x année, plus d’un paquet x année par exemple et de calculer le risque relatif classe par classe. Les tests statistiques permettront d’établir si les différences en terme de risque relatif sont significatives entre les sous-groupes, ce qui conduira à les traiter séparément ou à les regrouper s’il y a lieu.

    L’arrivée des logiciels de statistiques a permis l’emploi d’analyses multivariées explicatives capables de contrôler l’ensemble des biais de confusion, quel que soit le type de variables et d’obtenir une quantification de l’association entre l’événement étudié et chacun des facteurs l’influençant, tout en tenant compte de l’effet simultané des autres facteurs.

  • Les modèles d’exposition 4 janvier 2011 15:40, par Ilboudo Gueswende

    1/ Les modèles d’expositions nous font penser aux biais, aux facteurs de confusion et à leur contrôle dans les modèles épidémiologiques afin de parvenir à des résultats valides.

    2/ Il est possible d’établir une relation de type de type dose-réponse qui permettrait de corréler le développement de la maladie à un niveau d’exposition donné. Il s’agirait donc d’une relation de causalité entre une exposition donnée et le développement d’une pathologie donnée

  • Les modèles d’exposition 4 janvier 2011 18:39, par Sane Habibou

    Il renvoie aussi à la jonction entre les évaluations d’impacts environnementaux et l’évaluation des expositions humaines aux polluants environnementaux, s’inscrivait dans une problématique très actuelle en évaluation quantitative des risques sanitaires. Ces deux domaines ont connu d’importants développements méthodologiques ces dix dernières années, avec l’essor parallèle des analyses de cycle de vie3 (ACV) et des modèles d’évaluation d’exposition humaine multimédia et/ou multivoie aux polluants environnementaux4. Cependant, le lien entre les deux approches est encore peu réalisé dans la pratique, et les indicateurs d’impacts environnementaux fournis par une ACV sont difficiles à interpréter en termes sanitaires. L’introduction de la notion de potentiel toxique humain (Human Toxicity Potential ¬ HTP) à la fin des années 1990 a toutefois constitué une première tentative dans ce contexte. Cet indicateur permet de pondérer les émissions inventoriées au moyen d’une ACV en fonction de leur toxicité respective et de les agréger sous la forme d’un composé de référence. Cependant, cette approche ne représente pas l’exposition des populations aux différentes substances émises dans l’environnement puisque la localisation respective des sources d’émissions et des populations n’est pas prise en compte Il ne faut pas confondre les causes avec les mécanismes. Par exemple, l’amiante est une cause de mésothéliome alors que la mutation oncologique en est le mécanisme présumé. Sur la base des observations existantes, il est vraisemblable que les différentes expositions exogènes puissent déclencher les mêmes cascades de mécanismes ; habituellement il n’y a pas d’ordre préétabli dans les différentes étapes mécanistes conduisant à la maladie. Ainsi la cancérogenèse est interprétée comme une succession de transitions stochastiques (probabilistes), partant d’une mutation génétique qui entraîne une prolifération cellulaire, elle-même génératrice de mutations génétiques pouvant aboutir au cancer. De plus, la cancérogenèse est un processus multifactoriel : en fait, différentes expositions exogènes sont susceptibles d’affecter le processus, mais aucune n’est nécessaire chez une personne prédisposée. Il est possible que ce modèle s’applique à diverses pathologies à part le cancer

  • Les modèles d’exposition 5 janvier 2011 11:58, par Badji Placide

    Ces modèles pourraient utilisées dans la prise en compte des facteurs de confusion afin de croiser des données pour en retirer le nécessaire et être ainsi plus précis dans l’attribution des effets à telle ou telle autre cause par exemple. Pour le modèle de régression par exemple, une variable est visée et fixée et des variables explicatives sont en jeu. Les effets sont observés suite à une exposition et il faut pouvoir voir si ces deux faits sont liés. On peut avoir recours à la même démarche lorsqu’on traite des facteurs de confusion puisqu’on est amené à en tenir compte dans les diverses explications possibles.

  • Les modèles d’exposition 5 janvier 2011 23:15, par Perez Munoz Antoine

    Les modèles utilisés ici pour l’exposition rappellent les méthodes d’ajustement utilisées pour permettre la prise en compte des facteurs de confusion dans les études d’épidémiologie analytique (cf l’exemple dans le cours de l’age avec le volume d’expiration). Ces modèles sont des outils mathématiques permettant d’approcher de manière la plus exacte possible l’exposition par la prise en compte des facteurs de variabilité pour interpréter les valeurs mesurées. Cette étape de caractérisation précise de l’exposition peut alors être suivie par la mise en relation avec l’apparition de manifestations pathologiques dans des groupes d’exposition donnée, permettant la réalisation de courbes de type concentration-réponse utilisables à un niveau opérationnel (EIS).

  • Les modèles d’exposition 7 janvier 2011 11:12, par Kodjirangue Ngartonan

    1) Les modèles d’exposition nous font penser au système d’information géographique abordé dans le cours de l’épidémiologie. Les progrès dans les systèmes d’information géographique (SIG), dans la méthodologie statistique, dans la disponibilité des données de haute résolution et géo-référencées de la qualité environnementale et de la santé ont créé de nouvelles possibilités pour étudier les facteurs environnementaux et autres facteurs afin d’expliquer les variations géographiques locales dans les maladies. L’épidémiologie spatiale est de plus en plus utilisée pour évaluer les risques sanitaires liés aux risques environnementaux

    2) Le type de relation qui peut être établie entre ces modèles de l’exposition est la relation de cause à effet. Car le modèle linière à effet mixtes permet d’inférer les effets fixes à partir d’un nombre de situation limite. Même si le modèle de régression linéaire permet de d’évaluer l’influence des facteurs sur le niveau d’exposition, il faut néanmoins l’associer au modèle de ANOVA à effet aléatoire qui se base sur les hypothèses très restrictives.

  • Les modèles d’exposition 14 janvier 2011 16:33, par Abdiche Seklaoui

    - Les modèles d’expositions me font penser aux méthodes d’ajustements, de la régression et de la stratification abordées aux cours d’épidémiologie.
    - C’est une relation statistique et non une relation mécanistique (données biologiques sur le mécanisme d’action) et l’association même significative entre un facteur de risque et une pathologie n’est pas une preuve de causalité.

  • Les modèles d’exposition 17 janvier 2011 16:50, par Sourd Fabienne

    Les modèles d’exposition cités dans ce TD sont :

    - le modèle classique de régression linéaire,

    - l’analyse de variance (ANOVA),

    - le modèle linéaire à effets mixtes.

    Ces modèles d’exposition me font penser aux biais que nous avons étudiés lorsque nous avons abordé l’épidémiologie analytique, l’importance de la qualité du recueil des données initiales et de leur classement. Nous avons alors vu les méthodes d’ajustement pour s’affranchir de la variablité des données.

    Le type de relation que l’on peut établir entre ces modèles et l’exposition est causal : en effet, on suppose de façon empirique qu’il existe une relation entre les déterminants d’exposition et l’exposition réelle (concentration en polluant), et l’induction d’un effet sanitaire. Ce sont donc des modèles prédictifs quantitatifs.

  • Les modèles d’exposition 18 janvier 2011 14:32, par Koffi-Kuma Kokou

    les modèles d’exposition nous font pensé au critère de Bradford Hill sur la causalité en épidémiologie, car la réponse à l’exposition ne respecte toujours pas à la fonction concentration réponse

    Le type de relation que l’on peut établir entre les différents modèles d’exposition ou dans d’autres circonstances avec leur conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie est variable avec les individus, les sources d’exposition, le temps d’exposition, l’intensité de l’exposition. cependant le modèle statistique qui combine les modèles classique et ANOVA à effet aléatoire répond le mieux.

  • Les modèles d’exposition 20 janvier 2011 09:50, par Labbe Marie

    Dans le milieu professionnel, l’exposition est souvent mesurée par des proxys de l’exposition, qui sont des indicateurs approchés souvent en fonction du poste de travail et qui vont donner une approximation de l’exposition. Il est donc important de tenir compte des effets qui vont introduire une variabilité de l’exposition et risque de donner des faux négatifs. En établissant des modèles d’exposition et en formant des groupes, il est possible de réduire la variabilité et d’obtenir des groupes d’exposition plus homogènes. Les effets fixes apparaissent comme les effets plus facilement maitrisables que les effets aléatoires. Ceci est comparable à l’exemple de la qualité de l’air ou l’on mesure la qualité de l’air des personnes à leur domicile. Cette mesure est utilisée comme proxy de l’exposition mais ne tient pas compte de l’exposition réelle des personnes au cours de l’ensemble de la journée en fonction de leur activité. Si l’on relie la mise en place de ces modèles d’exposition pour une analyse statistique à effet mixte aux données de surveillance sanitaire, la démarche ressemble au système de « tracking » de santé public environnemental ou les données de surveillance médicale sont intégrées avec les indicateurs environnementaux et le traçage des expositions.

  • Les modèles d’exposition 20 janvier 2011 11:23, par Djuitchou Astryde

    les modèles construit pour caractériser l’exposition à un déterminant environnemental doivent tenir des variabilités susceptible de fausser l’établissement du lien de causalité. Les variabilités inter et intra individuelle conduisent à des erreurs aléatoires qui, lorsqu’elles sont négligés peut être une cause de l’atténuation du risque( risque relatif tendant vers l’unité). Le cours d’épidémiologie, aborde les difficultés méthodologiques des études de liaison représentées par les facteurs de confusion , les biais et les incertitudes. Il faut absolument en tenir compte lors des études épidémiologiques. Par exemple pour tenir compte des facteurs de confusion , il existe des méthodes d’ajustement telle que la régression et la stratification pour s’affranchir de certains facteurs de variabilité. Les différents biais(sélection, information) par contre ne peuvent être traité à priori. La relation entre les modèles et le développement de la maladie est explicative car, la formulation du modèle en tenant compte de tous les paramètres pouvant être source de variabilité, aide à confirmer le lien de causalité entre le déterminant environnemental et le risque de développer la maladie.

  • Les modèles d’exposition 21 janvier 2011 12:42, par Madjo Carole

    les modèles d’expositions font penser au système de tracking en épidémiologie.

  • Les modèles d’exposition 21 janvier 2011 12:45, par Madjo Carole

    les modèles d’expositions font penser au système de tracking en épidémiologie.

    la relation ici est celle de la variabilité des données d’exposition

  • Les modèles d’exposition 22 janvier 2011 14:05, par Kinda Maurice

    Les modèles d’exposition font penser à la prise en compte des facteurs de confusion dans la caractérisation de l’association exposition et risque sanitaire. En effet le choix d’un modèle d’exposition inadéquat ne tenant donc pas des variabilités d’exposition chez les sujets exposés affecte systématiquement la validité des résultats. Les modèles d’exposition exigent une démarche méthodologique plus rigoureuse. Ces modèles d’exposition peuvent permettre d’améliorer davantage les questions de relations dose-réponse en épidémiologie, la prise en compte des facteurs de confusion pour une meilleure estimation de l’exposition. cela permettra une meilleure évaluation des impacts sanitaires.

  • Les modèles d’exposition 23 janvier 2011 13:39, par Cleto Solange

    Les modèles d’exposition peuvent faire penser aux HIA :
    -  l’identification des expositions et de leurs déterminants,
    -  définition des caractéristiques des populations expositions et de leur spécificités (et leurs différences)
    -  recommandations de mesures ad hoc pour prévenir les risques (et à terme le développement de maladies)

    On peut associer cette relation à une évaluation des risques sanitaires (ERS) professionnels : utilisation d’informations sur les sources d’émission de substances toxiques pour estimer la probabilité de développer une maladie dans des populations exposées.
    — > Il s’agit d’une approche prospective : de la source de la pollution à la dose reçue afin d’évaluer la probabilité de survenue du dommage L’ERS ne mesure pas les impacts mais les expositions réelles afin de pouvoir appliquer des mesures de sécurité pour garantir la santé des populations. L’identification des déterminants d’exposition professionnelles afin de garantir les populations exposées et prévenir le développement des maladies, s’apparente à cette méthodologie.

  • Les modèles d’exposition 23 janvier 2011 17:13, par Ouedraogo Issaka

    Les modèles d’exposition font penser à l’aspect écologique de l’exposition à travers une étude de l’exposition écologique. Dans cet approche, l’exposition individuelle n’est pas pris en compte car l’association facteur de risque-maladie utilise des données agrégées sur des unités géographiques (proxy).En ce qui concerne les différents modèles et l’exposition, il faut noter que le choix dans l’application d’un modèle donné sera fonction des sources d’exposition et de la variabilité de l’exposition ; du type d’effet considéré et du groupe occupationnel. Le meilleur choix permettra une amélioration de la pertinence et la signification de l’évaluation de l’exposition ; facteurs clés de la puissance de l’étude épidémiologique.

  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 12:07, par Malergue Christelle

    1) A quel autre aspect abordé dans le cours d’épidémiologie vous font penser les modèles d’exposition ?

    Pour renseigner assez précisément l’exposition, on a vu précédemment qu’on pouvait établir , via des questionnaires, pour les individus exposés des budgets espace-temps et pour un groupe ou une population on a vu qu’on pouvait établir des scénaris d’exposition, en fonction de certains comportements-types, plus ou moins représentatifs. On a vu aussi que l’évaluation des risques et donc les mesures de gestion faisaient appel à toutes ces notions. Effectivement, les budgets espace temps et les scénaris d’expositions sont une première approche des déterminants de l’exposition et de la variabilité inter-groupe (dû par exemple à la différence d’activité ou de lieu de travail), inter individuelle (d’un individu à l’autre, dû par exemple aux conditions de travail ou à la mobilité entre postes de travail) et intra individuelle (au cours du temps pour une même personne).

    2) Quelle type de relation peut-on établir entre ces modèles et l’exposition ou dans d’autres circonstances avec leur conséquences, c’est-à-dire le développement d’une maladie ?

    Ces modèles représentent le plus précisément possible la réalité de l’exposition . On peut donc chercher à corréler directement les résultats de ces modèles avec le développement de pathologies chez les personnes exposées.

    En effet, comme dit plus haut dans les textes, « la compréhension complète des déterminants de la variabilité de l’exposition permet la meilleure planification des campagnes de mesures et permet de mieux interpréter les résultats, en évitant les biais (source de variabilité négligée). » « Rappelons que les erreurs aléatoires des mesures d’exposition ramènent les mesures du risque vers l’unité (risque relatif, “odds ratio”, coefficient de régression), c’est-à-dire vers l’absence d’association. Pourtant la variabilité intra-individuelle peut contribuer significativement à l’erreur de mesure globale (facteur d’incertitude) et le rapport entre les variabilités inter- et intra-individuelle peut être une cause directe de l’atténuation du risque mesuré. Dans de nombreuses études le facteur intra-individuel est négligé et des relations de cause à effet peuvent être manquées (études constituant des faux négatifs). »

    Au final, l’utilisation correcte de ces modèles va donner une vraie fiabilité à l’étude, en minimisant les incertitudes, les biais, les faux négatifs donc en réussissant à classer au mieux les individus dans les groupes d’expositions (exposé/non exposé au minimum). On a vu aussi dans les cours qu’en épidémiologie il ne faut utiliser que des données valides. On ne peut rien conclure si on utilise des données non valides.

    Finalement, ce TD ramène à l’introduction qui a été faite sur l’expologie dans le cours d’épidémiologie avancée. C’est une nouvelle science de l’exposition, et un outil utile pour les études épidémiologiques et finalement pour l’évaluation des risques en santé environnementale. Ainsi elle complète la connaissance précise des sources et la connaissance précise des matrices environnementales dans le schéma d’évaluation des risques.

  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 15:02, par Djilo Tonmeu Carine

    ces modèles d’exposition font penser aux facteurs de confusion.

    A partir de ces modèles, on peut établir une relation avec celle de la population cible qui est une donnée très importante en épidémiologie.

  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 16:17, par Bataillard Caroline

    Le modèles d’exposition font penser aux modèles utilisés en épidémiologie pour extrapoler les relations doses/effets en cas d’exposition à faibles doses à partir des effets aigus, et ceci en fonction des variabilités inter et intra espèces. Tout est question de variabilité et de proxy. A chaque fois que l’on extrapole une donnée à partir de données valides, on doit prendre en compte des possibilités de proxy plus ou moins importants. Or, si on extrapole une possibilité de développement de maladie à partir de données d’exposition, elles-mêmes extrapolées pour prendre en compte les variabilités d’exposition, on risque de se retrouver avec des écarts importants. Pour autant il reste important de prendre ces évaluations en considération car elles donneront une idée (plus ou moins précise mais une idée quand même) de ce que l’on recherche.

  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 17:50, par Assani Bilkiss

    Les modèles d’exposition font penser au type d’études épidémiologiques surtout aux études de l’épidémiologie analytique Relation dose-réponse, cause-effet, variables explicatives-variable expliquée, facteur de risque-maladie

  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 18:15, par Assih Bawoumodom Tagba

    Les modèles de dispersion des polluants lorsqu’il s’agit d’étudier par exemple les déterminants de l’exposition dans un environnement extérieur.

  • Les modèles d’exposition 24 janvier 2011 18:20, par Assih Bawoumodom Tagba

    Ces modèles d’exposition permettent d’identifier les déterminants de l’exposition, de la relation dose-réponse, de rechercher la conformité aux limites d’exposition et d’évaluer les mesures pour contrôler l’exposition en milieu professionnel. Dans les cas ou le Danger est important et le risque probable, la réponse à la dose d’exposition se traduit par le développement d’une pathologie donc d’une maladie. En définitive ces modèles permettent de corréler émissions de polluant et maladies en milieu professionnel

  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 05:49, par Salama Sohaila

    Les modèles d’exposition font penser à "la forme et la qualité des données" (précision des données de départ) abordé dans le cours d’épidémiologie. Les formes sous lesquelles les facteurs de risque et les sources de données seront codés par l’intermédiaire de variables qui peuvent être continues ou catégoriques. (L’expression la plus simple d’une variable catégorique correspond à des variables dichotomiques, oui/non, au dessus ou au dessous d’un seuil)

    Ces modèles présentent la relation dose-effet étant un outil d’analyse des données pour réaliser la surveillance sanitaire.

  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 09:37, par Tendeng Paul

    L’autre aspect abordé dans le cours que me rappel les modèles d’expositions est à la place des aspects écologiques et géographiques liés au poste de travail.

    Il n’a pas de cause à effet entre l’exposition et le développement d’une maladie pour plusieurs causes. D’abord , il y a des biais dans la collecte de donnée (qui s’est limité à un questionnaire et à une mini enquête) et le traitement des données (biais relatif aux modèle de régression linaire qui ne peut tenir compte des mesures répétés pour le même individus).Ensuite L’étude prend plus les paramètres physiques et chimiques et néglige les aspects écologiques et sanitaire qui sont très important pour évaluer le niveau d’exposition, mais ne sont souvent pas pris en compte.

  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 10:48, par Andriamanana Tiana

    Les modèles d’exposition se rapproche plus ou moins de l’aspect méthodologique dans l’évaluation des risques sanitaires en épidémiologie (méthode analytique, …). Ce dernier se fait en 10 étapes et permet de mesurer les impacts des polluants et leur risque sur l’être humain.

    La relation exposition-maladie est appliquée sur la base du temps (impacts long et court terme) et du milieu. Les risques pour les maladies dépendent en particulier de la durée et type de l’exposition. Les expositions étant très diverses (par la voie respiratoire, alimentaire ou cutanée), il est aussi important de prendre en compte le milieu (professionnel, domestique…) et la valeur limite de l’exposition. En effet, la mesure des risques relatifs au développement d’une maladie dépend non seulement de l’origine/type du polluant (chimique, radioactif…) mais aussi de la durée et type d’exposition (quantification de l’exposition et caractéristiques des populations exposées).

  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 13:59, par Valbrun Jean

    Ces modèles font penser à l’exposition aux différentes formes de particules que l’on trouve dans l’environnement.

    En effet, les niveaux de pollution atmosphérique montrent de substantielles variations temporelles et spatiales. Aussi, l’exposition est directement liée au polluant, à l’individu, au moment et à la durée de l’exposition, ce qui dépend des activités journalières de l’individu dans les environnements urbains intérieurs et extérieurs, ainsi que de ses déplacements.

    Les données d’exposition personnelle constituent un paramètre majeur pour l’estimation du risque. Il faut considérer la dose potentielle (externe), qui est la quantité de produit ingérée, inhalée ou appliquée sur un organe et la dose interne qui correspond à la quantité de produit effectivement absorbée par la barrière biologique et qui est alors disponible pour interagir avec des organes cibles, des récepteurs biologiques. L’estimation de la dose interne constitue le premier objectif d’une bonne évaluation de l’exposition en épidémiologie ; la démarche de mesure épidémiologique impliquant le passage de la source aux concentrations environnementales, puis à l’exposition et enfin à la dose interne.

    Il existe d’énormes variations en terme de susceptibilité qui sont en relation avec le statut physiopathologique, l’âge, les habitudes individuelles ( le régime alimentaire, l’alcool, le tabagisme…), la profession, le faciès génétique, etc.

    Relation entre ces modèles et le développement d’une maladie ?

    Ces modèles avec des variations d’exposition tant sur le plan spatial que temporel, qualitatif (taille des particules, mélanges de polluants) que quantitatif (concentration de polluants), ajoutés à des facteurs de susceptibilité individuelle peuvent conduire à des effets à court, moyen et à long terme avec une distribution hétérogène des maladies.

    La mesure de l’exposition s’est améliorée bien que d’autres progrès doivent être accomplis. De même, de nouvelles approches statistiques sont nécessaires pour analyser les associations. Ainsi, les études temporelles, fondées le plus souvent sur des régressions de Poisson et utilisant les modèles additifs généralisés se perfectionnent.

  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 14:16, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    Les modèles d’exposition se rapproche méthodologiquement de l’évaluation des risques sanitaires utilisé en épidémiologie analytique. En d’autre mot, on peut parler aussi du système de tracking.

    Le type de relation qu’on peut établir entre ces modèles et l’exposition se résume par la réalisation d’une courbe concentration réponse.

  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 16:57, par Djeufa Heuchin Gile

    Ceci nous fait penser à l’évaluation de l’impact d’une modification du niveau d’exposition en termes de santé publique.

  • Les modèles d’exposition 25 janvier 2011 19:54, par Ntongone Angore Praxede

    les modeles s’exposition nous font plensé au model d’evaluation des risques sur la santé lorsqu’on veut connaitre les effets d’un polluant sur la santé. le type de relation que l’on peut etablir est que le modele doit etre fonction des caracteristiques liées à l’exposition auquelle est soumis le groupe qui est etudié et pour que les resultats soient fiables il faut que le groupe soit homogene, ainsi les prédictions de l’exposition dependront du respect des parametres propre non seulement au groupe mais aussi liés au modele utilisé

  • Les modèles d’exposition 26 janvier 2011 22:04, par Agamaraki Adamou

    Ces modèles nous renvoient à la question de construction et d’utilisation des Valeurs de Toxicologie de Référence vues à travers la démarche du FURETOX. Ils mettent en évidence les contextes Ambiant et Professionnel par le biais des deux sciences : l’Epidémiologie et la Toxicologie. Les types de relations qui existent entre les différents modèles : ce qu’ils utilisent tous :
    -  Les mêmes terminologies (variation inter et intra individuelles, l’exposition chronique, aigue, le seuil, la fréquence….)
    -  Quantifient les relations entre l’exposition à une substance chimique et l’effet sur la santé
    -  Utilisent des cibles individuelles comme collectives afin de déterminer les niveaux d’exposition
    -  une identification des effets immunotoxiques des produits chimiques et évaluation de leur applicabilité à l’homme (Monographie - ECETOC)
    -  Dans le contexte ambiant, on retrouve des expositions faibles et en même temps complexes avec un niveau de risques faibles au plan individuel et forts au plan collectif. Quant au contexte professionnel, l’exposition demeure forte tandis que, les risques au niveau individuel montent et restent faibles au niveau collectif. La résultante de cette démarche est que : 1. Le FURETOX permet de Vérifier des VTR en lançant une recherche sur certaines bases pour lesquelles cela est possible, et en donnant accès directement aux VTR recensées afin de vérifier des valeurs proposées ; 2. Le FURETOX permet d’Expertiser des VTR en lançant une recherche sur toutes les bases recensées, et en donnant accès à des liens sur les bases comportant des études pour le composé sélectionné, permettant d’évaluer comment ont été élaborées les VTR proposées afin de faire un choix éclairé.
    - 

  • Les modèles d’exposition 29 janvier 2011 11:12, par Assih Bawoumodom Tagba

    Les modèles de dispersion des polluants lorsqu’il s’agit d’étudier par exemple les déterminants de l’exposition dans un environnement extérieur

  • Les modèles d’exposition 13 février 2011 10:45, par Masoud Khaldoun

    1- La modelisation de l’indicateur d’exposition. 2- Ces modeles sevent a fournir des elements sur les facteurs de precaution (prevention) pour le developpement d’une pathologie humaine.

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