rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2

Les personnes interrogés sont moins sensibles aux effets d’un rhume (c’est-à-dire, ici, qu’ils semblent moins disposés à payer pour éviter la maladie), puisque celui-ci n’est, en général, pas très contraignant, que ce soit pour les travailleurs (qui continueront à aller travailler avec le rhume) que pour les autres (les frais médicaux sont en général faibles pour un rhume, quand il y en a même !), qu’aux effets d’une autre maladie, en général plus contraignante (bronchite, angine...) qui obligerait les travailleurs à arrêter de travailler ou aux autres de payer plus cher les frais médicaux.

Dans le tableau liant « variables explicatives » et « variation du CAP » : pourquoi, d’après vous, « le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP » ?

51 Messages de forum

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 mai 2010 14:27, par Bataillard Caroline

    Le rhume est une maladie bénigne, dont les conséquences seront peu importantes, que ce soient en termes de dépenses, d’incapacités ou de gènes. Les maladies graves et chroniques vont, elles, avoir des conséquences plus importantes, engendrer davantage de frais et de souffrance d’où un CAP plus élevé pour les éviter.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 23 mai 2010 23:35, par Perez Munoz Antoine

    Il est logique que dans le cas d’une pathologie chronique, donc récidivante, ou grave, perçue comme telle par le répondant, le désir d’éviter une récidive soit important, d’où un CAP plus élevé. A l’inverse, pour une pathologie bénigne comme un rhume, le consentement à payer est logiquement moins élevé.

  • « Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » parce que les gens considère le rhume comme une maladie moindre. Il ne sont pas prêts à beaucoup payer. Cependant, « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP », parce que les personnes se rendent compte qu’une maladie chronique leur procure plus (trop) de désagréments (perte de productivité, dépenses de soins et d’hospitalisation, perte de nien-être, etc).

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 2 juin 2010 13:25, par Kana Paul Martin Jonas

    Le rhume étant considéré comme une maladie bénigne, donc pas alarmante, les personnes vont trouver que le rhume est sans danger réel, donc seront réticentes à payer

  • Parce que le fait de souffrir d’un simple rhume va évoquer chez le répondant des symptômes moins importants que si il souffre d’une pathologie grave et chronique.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 4 juin 2010 17:55, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    Le rhume est consideré comme une maladie classique et non moins importante tandis que pour les autres maladies, d’autres paramètres peuvent influencer le calcul

  • Le rhume réduit le CAP de % car a mon avis il n’est généralement pas considéré comme une maladie amis plutôt un symptôme et généralement n’entraine de séjours au lit de jours de repos ou arrêt d’inactivité

  • Le rhume est une maladie banale voire un symptôme d’importance moindre pouvant affecter tout individu. Ses conséquences sanitaires sont moins dramatiques que celles d’une maladie chronique ou d’une affection respiratoire grave en termes de mortalité, morbidité, coûts de la maladie. Les individus sont donc disposés à payer plus pour jouir d’un bonne santé ou à la rigueur préfèrent souffrir d’un rhume que d’être sévèrement malades.

  • Les répondants sont moins sensibles aux impacts d’un rhume car il n’est pas aussi contraignant que les autres maladies de respirations grave ou chroniques. Ces dernières peuvent causer un arrêt maladie plus long, des frais médicaux plus élevés ou encore un risque de mortalité.

  • Le rhume diminue la CAP des individus de 33% par rapport aux autres maladies du fait qu’elle est pas jugée suffisamment grave pour que les individus sont prêts à payer plus pour l’éviter. La perception qu’une maladie est d’autant plus grave justifie la CAP plus grande pour éviter un telle pathologie.

  • Je pense que comme le rhume est une maladie bénigne, les personnes préfèrent en avoir un plutôt que de payer pour l’éviter. A l’inverse, une maladie chronique ou une maladie grave font souffrir, et pour s’en prémunir, les personnes sont disposées à payer.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 11 juin 2010 13:39, par Djeufa Heuchin Gile

    Ceci dépend de la sensibilité des personnes voire la perception qu’ils ont en ce qui concerne le rhume. La sensibilité au rhume est différente par rapport à celle de certaines maladies ; il serait donc inadmissible pour ceux qui sont moins sensibles au rhume par exemple de payer une forte somme pour l’éviter du fait de leur faible sensibilité.

  • En ce qui concerne des mesures d’atténuation, 30,5% des personnes interrogées ont déclaré pratiquer l’automédication, 53,6% change le contenu de leur ordonnance, et enfin 55% sont allés chez le docteur. Les résultats montrent que le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours. De plus, le consentement à payer est plus élevé quand la maladie n’est pas un rhume.

  • Deux raisons peuvent justifier ce constat. Soit les personnes intérrogées ne savent pas que le rhume est provoquée par la polluition de l’air ou soit ces personnes ne considèrent pas le rhume comme étant une maladie.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 11 juin 2010 21:18, par Fokou Sakam Ignace

    Le CAP varie selon la gravité de la maladie. les enquêtés sont prêts à payer plus cher pour un rhume que pour tout autre maladie qui serait considérée comme plus grave. Le rhume est donc la moindre maladie qui pourrait être due à la pollution selon l’avis des populations.

  • le CAP croit avec une maladies chronique ou une maladie respiratoire grave parce que les personnes interviewées préfèrent éviter celles ci car elles sont jugées dangereuses, alors que le rhume est une maladie courante, et donc pas inconnue.

  • e fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie s’explique par le fait qu’il n’est pas considéré comme une maladie grave. La survenu du rhume n’entraîne pas forcement une perturbation des activités et un coût important en soins

  • Le fait d’avoir un rhum réduit le CAP, car être enrhumé, en général ne nécessite pas un arrêt de travail (pas de perte de revenu) et une automédication suffit pour guérir d’un rhum contrairement à une maladie chronique ou les arrêts de travail sont répetés, et les dépones en soins sont énormes ce qui accroît le montant de consentement à payer(CAP).

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 12 juin 2010 14:46, par Ntongone Angore Praxede

    parce qu’un rhume est considéré comme une affection négligeable et pas trop contraignante par rapport à tout autre maladie chronique

  • Le rhume est considéré comme une maladie banale le plus souvent traité par automédication occasionnant une faible perte de revenue, et ne nécessite pas de congé maladie.

  • Le rhume est une maladie (en général) sans gravité ni conséquences particulières, alors qu’une maladie chronique ou une maladie respiratoire aiguë peuvent se révéler plus graves. Les personnes atteintes de ces dernières seront donc prêtes à payer plus pour réduire les facteurs aggravants (pollution).

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 12 juin 2010 22:13, par Malergue Christelle

    Le rhume est en effet considéré par les personnes interrogées comme une maladie bénigne qui ne nécessite que peu de payer pour s’en prémunir. Les patients vont donc minorer le CAP par rapport au CAP d’une maladie chronique ou d’une maladie respiratoire grave, qui sont plus sérieuses , plus handicapantes et qui génèrent plus de souffrance. De telles maladies vont donc augmenter le CAP car les individus vont chercher à s’en prémunir et acceptent de payer plus dans ce but. Ils perçoivent la dépense pour l’évitement ou la minoration du risque plus avantageuse que les inconvénients de ces pathologies.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 12 juin 2010 23:24, par Assih Bawoumodom Tagba

    Les hypothèses de base pour construire le modèle permettant de mesurer la variation de CAP, intègre les éléments suivants : (i) le consentement à payer pour éviter un épisode de maladie devrait dépendre de la nature et de la durée de l’épisode (x), (ii) des comportements de défense (M), (iii) des caractéristiques individuelles et de la contrainte budgétaire (z). Le rhume il est perçu comme une maladie moins grave. Par ailleurs, sa durée est relativement faible par rapport aux maladies chroniques. Aussi, beaucoup de personnes dans les pays en voie de développement ne recourent pas à une assistance médicale pour traiter cette pathologie, ce qui fait qu’il est perçu comme une maladie qui n’impose pas de contraintes budgétaires aussi élevé que les autres maladies chroniques dont il est question ici. Toutes ces raisons expliquent que le fait d’avoir un rhume réduit le CAP par rapport à toute autre maladie

  • Le rhume est considerer comme une maadie benigne avec une moindre gravité donc moins de souffrance qui n’induit pas une perturbation des activités contrairement aux maladies chroiques et respiratoires graves qui entrainent des souffrances à long terme et sont souvent très invalidentes avec des pertes de bien être,des hospitalisations, du coût economique important, des pertes d’emploi...Chacun prefère payer plus pour reduire tout risque de developper ces maux plus graves.

  • Cela vient du fait qu’un rhume est plutôt considéré comme banal et le consentement à payer pour l’éviter ne pèse pas lourd dans la balance. Cependant, les répondants pourraient être plus consentant à payer pour éviter les souffranceset les coûts d’une maladie chronique ou d’une maladie grave respiratoire.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 juin 2010 15:34, par Djilo Tonmeu Carine

    dans la plupart des pays en développement le rhume est considéré comme un malaise passager et non comme une maladie. les populations ne voient pas l’intérêt de consentir à payer pour un épisode de rhume qui n’a pas souvent besoin d’un traitement et qui ne peut pas vous empêcher de vaquer à vos occupations quotidiennes. par contre lorsqu’il s’agit des maladies chroniques qui peuvent les empêcher de vaquer à leurs occupations elles accepteraient volontiers de payer pour ne plus avoir ces maladies.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 20 juin 2010 15:08, par Fokou Sakam Ignace

    Un rhume n’entraine ni de grands coûts, ni des incapacités qui empêcheraient d’aller au travail par exemple. Alors qu’une bronchite est même dangereuse pour la vie.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 8 janvier 2011 10:56, par Fogou Dongmo Robert

    Les auteurs calculent de plus le consentement à payer médian selon le type de maladie (rhume ou autre) et la durée de l’épisode (1 jour ou 5 jours). Les résultats montrent que le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours. De plus, le consentement à payer est plus élevé quand la maladie n’est pas un rhume.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 8 janvier 2011 10:59, par Fogou Dongmo Robert

    De plus le rhume est peu invalidante( n’empêche pas de vaquer a ses occupations) par rapport au autres maladie.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 9 janvier 2011 17:10, par Diene Ndeye Maimouna

    Le consentement à payer est beaucoup plus élevé pour un épisode d’un jour que pour chaque jour d’un épisode de 5 jours. Mais cela s’explique par le fait qu’un rhume ne dure pas longtemps.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 13 janvier 2011 04:00, par Nguimgou Signing Bienvenu

    Le rhume étant considéré comme une maladie bénigne, donc pas contraignante, les personnes vont trouver que le rhume est sans danger réel pour le travail, donc seront réticentes à payer par apport aux maladies chroniques capables d’arreter le travail

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 15 janvier 2011 17:34, par Nikiema Pingdwinde Basile

    La reduction du CAP pour le Rhume peut bien s’expliqué par le fait que l’importance accordée à cette malide est tres faible par l’homme

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 16 janvier 2011 13:57, par Masoud Khaldoun

    Le rhume est vu comme une maladie banale, ayant un rapport avec un changement climatique et pas forcement des risques environmentaux.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 janvier 2011 16:23, par Emmanuelle Beaugrand

    Le rhume est une maladie non invalidante et bénigne (par rapport aux autres maladies respiratoires). De ce fait, une personne atteinte simplement d’un rhume est moins enclin à payer une somme importante pour éviter un autre rhume qu’un asthmatique pour éviter une nouvelle crise d’asthme.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 18 janvier 2011 17:07, par Combes Benjamin

    Le rhume est une pathologie très fréquente et la perception du risque est généralement plus faible que la réalité du risque (nombre de jours de congés, etc.). Les personnes qui ont basé leur CAP par rapport au rhume ont donc naturellement donné une sous-estimation. Au contraire, les personnes déjà atteintes d’une maladie chronique ont une bonne connaissance des effets de la maladie. Ces individus ont donc tendance à réfléchir a posteriori pour évaluer ce qu’ils auraient été prêts à payer pour éviter ces dommages. Cela conduit à augmenter le CAP.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 20 janvier 2011 08:55, par Yapi Apollinaire

    Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% car le rhume n’est pas forcément lié à une activité polluante alors que la maladie respiratoire grave à un lien avec l’environnement, ce qui accroit le CAP.

  • Le consentement à payer est plus élevé quand la maladie n’est pas un rhume par conséquent le CAP est réduit quand la personne souffre de rhume.

  • Spécifiquement, l’on considère le rhume comme étant un mal passager lié soit à une allergie (rhinite allergique) poussiéreuse (pollution atmosphérique due à des substances nocives ou des allergènes) caractérisée par un faible coût de dépense tandis que les maladies respiratoires graves souvent mortelles engendre d’énormes coûts liés aux soins. Les affections pulmonaires compliquées occasionnent souvent des pertes en vie humaine. C’est souvent le cas des maladies chroniques aux traitements de longs cours qui engendre des coûts supplémentaires liés aux soins.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 22 janvier 2011 23:15, par Sawadogo Philibert

    Par ce que le rhume est moins considéré du point de vu gravité et de ce fait engage moins de perte en temps et en argent par rapport aux maladies chroniques qui entrainent beaucoup de soins et de perte de temps.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 23 janvier 2011 02:44, par Loko Yeyinou Laura

    Le fait d’avoir un rhume réduit la CAP de 33% environ par rapport aux autres maladies car le rhume est une affection trés fréquente du nez, begnine, qui n’implique pas de frais important pour se soigner car ne persiste qu’environ 2 semaines. Alors qu’une maladie chronique ou maladie respiratoire grave accroît le CAP car pertube les activités normales (travail, école, loisirs), démande d’importantes dépenses pour enrayer la maladie et entraine la plupart de temps une perte de revenu.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 24 janvier 2011 15:22, par Kouassi NGuessan

    « Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP » parce que les individus dépenseraient moins dans les stratégies de lutte contre le rhume par rapport aux autres pathologies. Aussi le rhume n’entrainerait pas d’incapacité majeure contrairement à une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave et de ce fait elle pourrait être négligée dans la prise en charge quotidienne des individus.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 24 janvier 2011 23:05, par Demonmerot Florent

    Le CAP est dépendant de la gravité de la maladie. Les gens vont se baser sur une maladie avérée plutôt que sur des signes paraissant bénins pour la définition de leur CAP.

  • rhume, maladies et CAP_question 2_Alberini-Cropper-al_question 2_TD2 25 janvier 2011 18:08, par Diarra Moustapha

    Tout dépend de la gravité donnée aux differentes maladies En effet la plupart des gens pensent que la grippe est bénigne et passagére

  • Le CAP est reduit de 33% pour un rhume par rapport à d’autres maladies chroniques à cause de la tendance à l’automédication. Les gens surtout à cause des revnus faibles ont tendance à soigner eux même leur rhume, tandis que pour les maladies chroniques ou plus importantes, quelque soit ses revenus, on a l’obligation de consulter, ce qui augmente le CAP.

  • Parce que le rhume n’est pas considéré comme une maladie qui mettre le sujet en incapacité de travail ou du moins ne nécessite pas des soins médicaux importants. Dans la plupart des cas le rhume est considéré comme une maladie bénigne.

  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie est du au fait que l’individu en général connait mieux cette maladie , il sait qu’il n’est pas tres grave et tres invalidant alors pourqu’oi consentir à payer chèr pour une situation banale.

  • Les personnes interrogés sont moins sensibles aux effets d’un rhume (c’est-à-dire, ici, qu’ils semblent moins disposés à payer pour éviter la maladie), puisque celui-ci n’est, en général, pas très contraignant, que ce soit pour les travailleurs (qui continueront à aller travailler avec le rhume) que pour les autres (les frais médicaux sont en général faibles pour un rhume, quand il y en a même !), qu’aux effets d’une autre maladie, en général plus contraignante (bronchite, angine...) qui obligerait les travailleurs à arrêter de travailler ou aux autres de payer plus cher les frais médicaux.

  • parc que le CAP croît avec le nombre d’années de formation.

  • le rhume n’est pas une maladie grave et chronique

  • Le fait d’avoir un rhume réduit le CAP de 33% environ par rapport à toute autre maladie » alors que « le fait d’avoir une maladie chronique ou une maladie respiratoire grave accroît le CAP parce que le rhume n’est pas considéré comme une maladie trop grave et que les coûts liés à son traitement sont moindre que pour les autres maladies.

  • Le fait que pour un rhume le CAP soit moins élevé que pour une maladie chronique peut s’expliquer très logiquement. En effet, un rhume étant une maladie benigne et peu grave, les individus interrogés n’engageront pas un fort CAP pour combattre cette maladie. A l’inverse pour une maladie chronique, donc souvent beaucoup plus grave, les individus auront tendance à engager un CAP beaucoup plus élevé, notamment car ils réfléchissent aux différents désagréments que ce genre de maladies pourraient leur occasionner (traitements lourds et couteux, soins à vie...).

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