différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2

cf. p.98 : « On retrouve le fait que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent ».

C’est une loi psychologique : on préfère recevoir une somme (qui soit employée, ou non, pour se prémunir individuellement du risque, ou, au mieux, pour contrecarrer les conséquences dues à l’événement malheureux) que payer pour que le risque disparaisse ou que sa probabilité d’occurrence soit la plus proche possible de zéro, pour l’individu, mais bien souvent pour la société dans son ensemble... !

On voit bien la différence entre les deux dans le tableau du document (NB : « WTP » = « Willingness To Pay » = « Consentement, Disponibilité A Payer » ; « WTA » = « Willingness To Accept » = « Consentement, Disponibilité A Recevoir »).

Pourquoi existe-t-il toujours dans le cadre d’une évaluation contingente, dans une même étude, sur une même population, des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer », par exemple, pour réduire les risques de maladie issue d’une pollution et un « consentement à recevoir » pour faire face aux risques de maladie issu de la même pollution ?

52 Messages de forum

  • Il existe des différences a cause de la théorie psychologique d’aversion pour la perte (les individus sont moins attires par une perte que par un gain équivalent).Les facteurs psychologique affectent moins le CAP que le CAA

  • Ces différences sont issues du fait que les individus ont généralement davantage de mal à assumer une "perte" qu’un gain équivalent. Le CAP sera donc souvent plus réfléchi et donc plus précis que le CAR. De plus le CAR est souvent associé à une base de volontariat à s’exposer ou non à ce risque en échange d’une rétribution donc à des choix liés à des facteurs psychologiques plus complexes.

  • Ceci est expliqué (cf p.97) par une différence de perception psychologique par les individus, dite théorie d’aversion pour la perte : les individus sont plus rebutés par la perspective d’une perte qu’attirés par la perspective d’un gain équivalent, d’où des différences entre CAP et CAR dans une évaluation contingente menée sur une même population.

  • la raison est que cette methode permet d’ adapter les question et les echantillon pour obtenir une reponse elle est apliquée sur l’ ensemble de la population et les reponse sont sovement hypothetiques

  • la valeur de vie humaine à un instant donné est égale à la somme actualisée des revenus espérés durant le reste de vie

  • Cette difference peut être expliquée en partie par des sources de données différentes. Des biais liés à une information imparfaite (aux enquêtés) sur le risque dans les analyses de préférence révélée peuvent aussi expliquer cette diversité.

  • Parce que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.

  • La raison des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer » et un « consentement à recevoir » se définit par l’existence d’un biais qui est le coût de la vie de la population. C’est-à-dire, les composantes salariales interviennent dans les moyens des gens à payer et à recevoir.

  • Les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. De ce fait, ils sont réticents à payer pour une réduction de la pollution. Le consentement à recevoir pour faire face à un risque plus élevé au travail est supérieur au consentement à payer pour un emploi moins risqué.. Les individus sous estiment le risque quand ce sont eux qui paient mais le sur estiment quand il s’agit de bénéficier de la compensation. Et les personnes refusant le risque sont concentrées dans des emplois où une compensation financière est improbable ou difficile à détecter par la régression. Or dans cette étude, sur cette population, ces personnes ne sont pas inclues.

  • Avec l’évaluation contingente, les mesures du CAA (consentement à reçevoir) sont moins précises que ceux du CAP (consentement à payer) car elles sont plus affectées par des facteurs psychologiques. Cette différence peut aussi être due aux connaissances hypothétiques des risques encourrus qui dépend fortement de la préférence de la population dans son ensemble ( charactéristiques démographiques, aversion au risque).

  • L’existence de différences dans les résultats d’une évaluation CAP/CAR dans une même population s’explique par la présence de sous-groupe dans la population ayant une forte aversion pour le risque, en fonction de la méthode d’évaluation considérée, ce groupe aurait tendance à sur-évaluer la valeur de la vie dans un cas (CAR) quand dans l’autre (CAP) créant donc de différences dans les résultats.

  • Les études contingentes sont réalisées avec des questionnaires sur une situation fictive : "les réponses dans une situation hypothétique diffèrent de celles d’une situation réelle", d’autant plus que "les individus ont des problèmes pour traiter des événements ayant une très faible probabilité de se produire".

    De plus, les individus présentent une aversion pour la perte : "les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent".

  • La raison principale c’est parce que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. Les facteurs psychologiques jouent aussi un rôle très important, car les gens préfèrent par exemple dépenser pour se protéger au lieu de dépenser pour faire disparaître la source du problème ; en somme, les mesures en CAP sont considérées comme plus précises et plus stables que celles du CAA. .

  • La difference est due au fait que les individus ne se sente pas de la même façon concerné par les risques liés à cette pollution. Aussi, ils n’évalue pas de la même façon l’efficacité des mésures de lutte contre ces risques.

  • Les individus ont des problèmes pour traiter les événements ayant une très faible probabilité de se produire. La différence est plus marquée dans l’échantillon des travailleurs manuels syndiqués en raison du fait que les deux méthodes n’estiment pas exactement le même arbitrage risque-salaire, la valeur de la vie statistique obtenue à partir de personnes présentant une aversion au risque a tendance à être plus élevée avec l’évaluation contingente qu’avec la méthode du risque par le salaire qui présente de plus des résultats moins représentatifs

  • Dans une même étude sur une même population, la différence entre "consentement à payer" et le "consentement à recevoir" s’explique par la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

  • Les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. Les valeurs données pour faire face à un risque plus élevé sont supérieures à celles que les individus sont prêts à payer pour être mois exposés.

  • la différence de résultats obtenus vient du fait la plupart des personnes interviewées sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent ( les employés préfèrent être payés pour rester dans un emploi dangereux que payer pour un emploi plus sécurisant).

  • Les différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer » s’explique par le fait qu’il y a des différences entre les groupes de profession et aussi entre les groupe syndiqués et ceux qui ne le sont pas. En effet, le risque n’est pas perçu de la même par les acteurs, ce qui a des conséquences sur les CAP et CAA.

  • On trouve que les valeurs de contingence moyennes sur le CAR (CAA) excèdent les valeurs du CAP :
    - Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent. Conforté par les conclusions de la théorie des perspectives (Kahneman et Tversky, 1979 [1]) selon lesquelles les individus attribuent une valeur subjective aux gains et aux pertes, et ont tendance à surévaluer la perte par rapport au gain. Cette première divergence provient de ce phénomène, appelé également par les psychologues « dissonance agnitive », et qui fait donc qu’en réalité on valorise plus une perte (ou un risque de perte) qu’un gain ; ainsi, on répugne plus à perdre ce qui nous appartient « de droit » que l’on désire bénéficier d’un gain. Par conséquent, on peut penser que le CAR sera supérieur au CAP, par rapport à une situation initiale
    - Pour des raisons socio-économiques chez les familles à faible revenue, les personnes ne peuvent pas payer pour réduire un risque ce qui influe sur le CAP.

    [1] KAHNEMAN D., TVERSKY A. (1979), "Prospect Theory : An Analysis of Decisions under Risk", Econometrica, 47, 263-291.

  • c’est parce que les individus ont toujours tendance à surestimer leur consentement à payer

  • il ya une différence entre le consentement à payer (CAP) et le consentement à recevoir (CAR) parce que l’Homme attache souvent plus d’importance à ce qu’il perd, beaucoup plus qu’à ce qu’il gagne. Par exemple, les individus auront tendance à réclamer plus d’argent pour faire face aux risques de maladies issu de la pollution, qu’à donner de l’argent pour réduire les risque de maladies issues de la même pollution

  • les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. Ils surestiment le consentement à recevoir.

  • Dans le cadre d’une évaluation contingente, les personnes interrogées sont placées dans une situation hypothétique.

    Pour un consentement à recevoir (pour faire face aux risques de maladie ou de pollution), il existe un frein psychologique : aversion pour le risque et la perte de bien-être

  • Les différences observées entre les 2 approches :

    - hausse du salaire mensuel que les agents économiques sont prêts à accepter (CAA dans l’étude, mais on peut aussi dire CAR, à recevoir) pour travailler volontairement au même poste si le risque mortel est majoré d’un cran (dans des conditions de libre arbitre (peuvent choisir de changer de poste) et de bonne information sur le risque encouru)
    - diminution de salaire mensuel que les mêmes agents sont prêts à accepter (CAP) pour continuer de travailler au même poste avec un risque mortel diminué d’un cran.

    Les valeurs moyennes obtenues sur le CAA (ou CAR) sont toujours supérieures à celles du CAP, car les agents sondés manifestent une aversion plus grande pour le risque d’une perte de salaire qu’une attirance pour un gain équivalent. Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte.

  • Il existe toujours dans le cadre d’une évaluation contingente, dans une même étude, sur la même population, des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer », par exemple, pour réduire les risques de maladie issue d’une pollution et un « consentement à recevoir » pour faire face aux risques de maladie issu de la même pollution, car l’evaluation de la fraction que l’on consent à payer est toujours plus faible que celle à payer.

  • Les differences entre les resultats dans les evaluations du CAP et du CAR pour faire face aux risques de maladie issus d’une pollution est due à la forte aversion de risque dans ce type d’evaluation. Les personnes ont tendance à surestimer les pertes dans le contexte du recevoir.

  • Ceci est dû au fait que les individus ne sont pas toujours bien informés ou sensibilisés par rapport au risque lié à la pollution athmosphérique. Il faut aussi tenir compte de la théorie psychologique d’aversion pour la perte. Les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

  • parce que les réponses des individus sont basées sur une situation hypothétique et non réelle. Les réponses dans une situation hypothétique diffèrent de celles d’une situation réelle.

  • CAP : montant maximum qu’un individu est prêt à payer pour une amélioration (ou éviter une dégradation)

    CAR : montant minimum qu’un individu est prêt à recevoir pour ne pas bénéficier d’une l’amélioration (ou accepter une dégradation) La différence existe du fait que, contrairement à ce que prétendent parfois des critiques superficielles de la théorie du bien-être, cette dernière est parfaitement capable d’admettre que les préférences des agents portent non seulement sur des ensembles de biens matériels, mais sur des « états de la nature » (comme d’ailleurs sur des états sociaux). Le calcul individuel des « intérêts » peut donc être gouverné par des valeurs éthiques ou esthétiques conduisant à accorder une haute valeur à protection de l’environnement. Au plan théorique, la difficulté se manifeste par l’impossibilité de définir un prix des éléments naturels qui soit indépendant des modalités de l’allocation initiale des droits de propriété sur ces éléments naturels. Ainsi, par exemple, l’évaluation dite « contingente » (c’est-à-dire visant à quantifier directement les préférences des acteurs économiques) du prix d’une espèce vivante menacée donne des résultats très différents selon que l’on interroge les gens sur leur consentement à payer (combien seraient-ils prêt à payer pour préserver l’espèce ?), ce qui suppose qu’ils n’en sont pas propriétaires, ou sur leur consentement à recevoir (combien faudrait-il leur donner pour qu’ils se résignent à sa disparition ?), ce qui suppose qu’ils le sont. Les consentements à recevoir sont systématiquement très supérieurs aux consentements à payer.

  • différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2 13 janvier 2011 03:44, par Nguimgou Signing Bienvenu

    C’est un problème de mentalité ou On retrouve des individus qui sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.Aussi,on peut payer le risque à disparaitre pour la société.

  • Parce que les valeurs données pour faire face à un risque plus élevé au travail sont superieures à celles que les individus sont prêts à payer pour avoir un emploi moins risqué

  • différences CAP/CAR (évaluations contingentes)_question 2_art Lannoie-Latour TD2 15 janvier 2011 16:55, par Nikiema Pingdwinde Basile

    le consentement à payer est basé sur des paramatres subjectifs en fonction des personnes approchées car les valeurs declarées sont souvent surestimées. ces personnes ont des points de vues differents quand il s’agit de :

    • La mort collective a un coût plus élevé que la mort individuelle et anonyme, • La valeur de la vie humaine diffère aussi selon la perception de la maîtrise du risque, • Elle varie avec l’âge, le sexe et le milieu social, • Elle diffère enfin selon les moyens mis en œuvre pour la protéger.

  • L’attitude des gens peut etre different selon le cas, par exemple, on crois que les effets de la pollution sont plutot a long-terme et ne sont pas forcement immediate, qui fait penser qu’on n’est pas obliger de payer autant pour prevenir tel risque, par contre, quand il s’agit de se prevenir, on pense aux exigences...D’ou vient ce biais entre CAP/CAR ou WTA/WTP.

  • Le consentement à recevoir est supérieur au consentement à payer en raison de l’aversion psychologique pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

  • La différence peut être due à la formulation des questions, mais elle tient surtout à la psychologie des individus. On a tendance à sous-estimer le risque et on préfère recevoir une somme qu’avoir à débourser pour une réduction du risque.

  • Il existe des différences parce qu’il y a des variables qui influencent soit positivement le montant du consentement à payer : le revenu , la présence d’un véhicule à deux roues dans le foyer , le nombre de personnes au foyer , la taille de l’agglomération et les variables qui influencent négativement le montant du consentement à payer que sont ’âge , si la personne interrogée n’est pas le chef de famille.

  • Il existe des différences entre les résultats obtenus parce que : •Les réponses des individus sont basées sur une situation hypothétique et non réelle •Les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent (théorie psychologique d’aversion pour la perte) autrement dit les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent. •Les mesures en CAP (« consentement à payer ») sont considérées comme plus précises et plus stables que celles du CAR (« consentement à recevoir »).

  • Le principal avantage de cette méthode est qu’elle permet au chercheur d’adapter le questionnaire et l’échantillon pour obtenir précisément l’information dont il a besoin. Cette méthode peut être appliquée à l’ensemble de la population alors que l’approche du risque par le salaire est limitée aux salariés. Le principal inconvénient est que les réponses des individus sont basées sur une situation hypothétique et non réelle. Les réponses dans une situation hypothétique diffèrent de celles d’une situation réelle. Cette étude est très intéressante sur les précautions à prendre en termes de comparaison de résultats issus de méthode différente en particulier quant aux caractéristiques de la population étudiée, et à la manière dont sont traitées ces caractéristiques par telle ou telle méthode.

  • Les valeurs de contingence moyennes sur le CAA excèdent les valeurs du CAP. Cela tient à la théorie psychologique d’aversion pour la perte : les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

  • Ces différences entre CAP/CAR existent parce qu’en général les individus sont moins attirés par une perte que par un gain. Ainsi, ils sont prêts à accepter beaucoup plus pour faire face à des risques croissants (hausse du CAR) que de se séparer d’une partie de leur patrimoine économique pour avoir un travail moins risqué (CAP bas). Cependant, des individus présentant une aversion au risque pourrait proposer un CAP élevé pour avoir un travail moins risqué.

    Tout ceci faire dire qu’il est certain que les individus ont de réels problèmes pour traiter ces évènements dont la probabilité de se produire est faible.

  • Théorie psychologique de la « dissonance agnitive » : on valorise plus une perte qu’un gain équivalent (on répugne plus à perdre ce qui nous appartient « de droit » que l’on désire bénéficier d’un gain)

  • Les differences de résultats se situent surtout au niveau des calculs dans lesquels différents variables négatives ou positives peuvent intervenir.

  • Il faudrait rappeler que dans l’approche par contigence, les reponses des individus sont basées sur une situation hypothétique et non réelle. Par ailleurs, dans cette approche, les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent.

  • c’est pr ce que du point de vue de l’économie du bien-être, on cherche à évaluer une composante supplémentaire : la perte d’ "utilité" correspondant au détriment psychologique ou à la souffrance des personnes atteintes par la maladie et des tiers (le pretium doloris). On recourt pour ce faire à l’évaluation contingente qui s’efforce de saisir le consentement à payer des individus pour éviter tel ou tel type d’affection. Ce consentement à payer est difficile à appréhender ; il intègre pour partie les autres composantes du coût dans la mesure où l’individu supporte certaines dépenses de soins médicaux ou une contrepartie des pertes de productivité.

  • les personnes sont moins attirés par une perte que par un gain les mesures en CAP sont considérées comme plus precises et plus stables que celles du CAA , les facteurs psychologiques afectent moine le CAp

  • c’est parce que les réponses des individus sont basés sur une situation hypothétique et non réelle.

  • On retrouve le fait que les individus sont moins attirés par une perte que par un gain équivalent

    C’est une loi psychologique : on préfère recevoir une somme (qui soit employée, ou non, pour se prémunir individuellement du risque, ou, au mieux, pour contrecarrer les conséquences dues à l’événement malheureux) que payer pour que le risque disparaisse ou que sa probabilité d’occurrence soit la plus proche possible de zéro, pour l’individu, mais bien souvent pour la société dans son ensemble

  • je n’ai pas vu l’article lannoie-latour

  • les variables qui infulencent positivement et négarivement le montant du consentement à payer ne sont pas identiques

  • Il existe toujours dans le cadre d’une évaluation contingente, dans une même étude, sur une même population, des différences entre les résultats obtenus à la suite d’un calcul de « consentement à payer », par exemple, pour réduire les risques de maladie issue d’une pollution et un « consentement à recevoir » pour faire face aux risques de maladie issu de la même pollution car le CAP est perçu comme une transaction courante sans fermeture de choix alors que la CAR est perçu comme une perte de jouissance. C’est aussi due au fait que les individus attribuent une valeur subjective aux gains et aux pertes ont tendance à surévaluer les pertes par rapport aux gains.En claire on valorise les pertes que les gains.

  • Ces différences entre CAR et CAP peuvent être expliquées par, ce qu’appellent les auteurs de ce texte la "théorie psychologique d’aversion pour la perte" selon laquelle les individus sont plus averses à une perte qu’attirés par un gain équivalent.

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