agrégation des coûts externes selon les sources de pollution_question 8_TD1

cf. pp. 348-349 : « Une centrale électrique d’une technologie donnée occasionne plusieurs nuisances (...). Est-il possible d’additionner chacun de ces coûts pour avoir le coût global ? (...) cette question (...) suppose en tout état de cause que les composantes du coût soient des variables indépendantes. (...) on peut considérer par exemple que la sensibilité au NOx et donc le dommage occasionné à l’organisme par ce polluant ne soient pas indépendants de la présence d’un autre polluant comme les SOx. En tout état de cause, les études croisées sur les interactions des polluantes sont rares et semblent constituer une limite aux connaissances épidémiologiques actuelles. L’étude ExternE ne peut que refléter cette indépendance supposée des effets des polluants ».

Pourquoi agréger des coûts externes (selon les sources de pollution) pour obtenir un coût externe global d’un combustible introduit-il un biais dans le résultat ?

49 Messages de forum

  • Le modèle théorique consistant à agréger les coûts externes de chaque source prise séparément risque de conduire à prendre en compte plusieurs fois une même pollution.

  • L’agrégation des coûts externes des différentes sources de pollution d’un même combustible provoque un biais liés à l’étiologie des différents polluants. Effectivement une source de polluants atmosphériques pourra produire différents polluants qui auront des effets sur la santé en se combinant par exemple, ou en étant des facteurs amplificateurs des effets les uns par rapport aux autres... on sait par exemple que les effets des oxydes d’azotes et des oxydes de souffre, souvent produits simultanément par les combustions d’énergie fossiles, vont avoir des effets relativement similaires. Ces effets ne vont certainement pas se cumuler aussi "simplement" que l’on pourra cumuler leurs coûts externes.

  • Il introduit le biais d’inclusion car il existerait de synergies entre les différentes formes de pollution.

  • Cette agrégation pourrait donner lieu à des pertes d’information. La contribution de chaque source a une certaine ampleur qui n’est pas la même pour les autres sources. Du coup, la base d’agrégation des coûts est forcément axée sur brin de subjectivité.

  • Théoriquement, agreger les coûts externes supposent que les composantes des coûts soient des variables indépendantes.Ceci fournira l’évaluation et la valeur economique globale permettant la prise de décision sur l’utilisation d’un combustible dans un projet. Cependant, cette méthode porte aussi à considérer que la sensibilité à un polluant et le dommage qu’il occasionne ne sont pas indépendant de la présence d’un autre polluant.

  • Car les différents polluants peuvent avoir un impact simultanément et avoir un effet synergique.

  • on agrège des couts externes selon les sources de production de pollutions pour obtenir un cout externe global d’un combustible pour obtenir un taux d’actualisation,Non on introduit pas un biais dans le résultat.

  • Il introduit un biais car les composantes du cout ne sont pas independantes.

  • agrégation des coûts externes selon les sources de pollution_question 8_TD1 7 juin 2010 15:24, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    Les études croisées sur les interactions des polluantes sont rares et semblent constituer une limite aux connaissances épidémiologiques actuelles. L’étude ExternE ne peut que refléter cette indépendance supposée des effets des polluants.

  • Agréger les couts externes selon les sources de pollution pour obtenir un cout externe globale d’un combustible introduit un biais car le traitement des rejets est beaucoup plus efficace sur un plan technique pour des sites centralisés de production d’électricité que pour des sites décentralisés. Ceci pourrait ainsi fausser l’évaluation des impacts des politiques de réduction des émissions polluantes.

  • Agréger les coûts externes pour obtenir un coût global introduit un biais dans les résultats si les variables ne sont pas indépendantes. En effet, la sensibilité à un polluant et donc le dommage causé par ce polluant à l’organisme peuvent être exacerbés par la présence d’un autre polluant. Ceci implique des interactions entre les polluants et des calculs croisés pour obtenir le coût global

  • L’agrégation introduit un biais dans le résultat du fait de l’impossibilité de considérer de façon isolée que le coût est la résultante de variables indépendantes et aussi parce qu’il est impossible d’avoir une mesure parfaite des couts internes et externes du fait des imperfections du marché des prix mais aussi des marges d’erreurs qui y sont liées.

  • Peut être parce que tous les coûts ne sont pas pris en compte (externalités positives difficiles à évaluer).

  • Cela indroduit un biais parce que ce cout externe global peut être different du cout externe reel due aux interactions entre les polluants qui participent à l’évaluation du cout.

  • L’agrégation des coûts externes selon les sources de pollution est utilisée pour estimer le coût externe global de chaque filière. Néanmoins, cette approche est fondée sur l’hypothèse selon laquelle les différentes composantes du coût global sont indépendantes entre elles. L’analyse serait meilleure si l’on avait les moyens de prendre en compte par exemple les interactions des polluants entre eux (exemple : les dommages dûs au SO2 augmentent ils lorsqu’on a simultanément une forte exposition au NO2 ?) . Mais peu d’études épidémiologiques ont été menées en ce sens.

  • Agreger les coûts externes selon les sources de pollution pour obtenir un coût externe global introduit un biais dans le résultat car un même dommage sanitaire ou environnementale peut être causé par plusieurs sources de pollution.

  • parce-que ça masque la valeur ou l’impact réel d’un combustible sur les autres.

  • Afin de calculer avec une plus grande précision le coût de l’ensemble des nuisances à partir de l’addition de chacun des coûts

  • cela introduit un biais parce que le raisonnement est fait tout comme si les sources de pollution agissaient de façon individuel. Hors en pratique on assiste à des réactions intégrées, qui induisent soit des effets potentialisant, synergique, additifs ou antagoniste.

  • oui, comme mentionné, lorsqu’on considère la sensibilité au NOx, et le dommage occasionné par ce polluant à l’organisme ne soit pas indépendant de la présence d’un autre polluant comme les SOx, les études croisées sur les interactions polluantes sont rares et semblent constituer une limite aux connaissances épidémiologiques actuelles ; ce qui est alors un biais. Si les variables étaient indépendantes les unes des autres, c’est à dire que la présence d’un polluant n’était pas forcément liée à celle de l’autre, ceci réduirait voire enlèverait les sources du biais.

  • Une centrale électrique d’une technologie donnée occasionne plusieurs nuisances. Supposons que l’ on sache mesurer avec une précision raisonnable le coût de chacune de ces nuisances. Est-il possible d’ additionner chacun de ces coûts pour avoir le coût global ? Il existe une solution théorique à cette question. Mais elle difficile à mettre en œuvre. Elle suppose en tout état de cause que les composantes du coût soient des variables indépendantes. Il s’agit d’une hypothèse forte. En effet on peut considérer par exemple que la sensibilité au NOx et donc le dommage occasionné à l’organisme par ce polluant ne soient pas indépendants de la présence d’un autre polluant comme les SOx. En tout état de cause, les études croisées sur les interactions des polluantes sont rares et semblent constituer une limite aux connaissances épidémiologiques actuelles. L’ étude ExternE ne peut que refléter cette indépendance supposée des effets des polluants.

  • car compte tenu des incertitudes sur les émissions, sur la dispersion et sur les effets sanitaires, le mieux est de définir un intervalle de confiance assortis de probabilités, oui il introduit un biais dans le résultat à travers cet intervalle

  • Agréger les couts externes pour obtenir le cout global d’un combustible ne tiendrait pas compte des externalités positives, telles que les économies d’énergie (dans l’habitat ou les transports par exemple)
    — > l’évaluation du cout global serait donc biaisé

  • les composantes du coût externe global doivent être des variables indépendantes. L’étude des coûts externes ne peuvent que refléter cette indépendance supposée des effets des polluants.

  • Le traitement des rejets est plus efficace sur un plan technique pour des sites centralisés de production d’électricité que pour des sites décentralisés. L’agrégation des coûts externes augmente l’estimation des effets.

  • le biais provient du fait que les coûts sont additionnés pour faire un coût externe global alors que les composantes du coût devraient être considérées comme des variables indépendantes.

  • Selon la source de pollution, les effets sur la sante et l’environnement diffèrent. Ces differences sont dues à des biais liés à chaque cas qui meritent d’etre pris en compte singulièrement avant un calcul total.

  • pas absolument

  • C’est pour avoir une plus grande précision dans le calcul du coût de l’ensemble des nuisances à partir de l’addition de chacun des coûts

  • Parce qu’il est difficile de découper les processus physiopathologiques mis en jeu par un organisme exposé à plusieurs polluants puis de déterminer exactement les impacts de chaque polluant. Des interactions existent et peuvent modifier l’ensemble des impacts. L’agrégation des coûts externes de chaque polluant pour obtenir un coût externe global introduirait un biais dans le résultat car les études croisées sur les interactions sont rares et ces interactions ne sont pas connues dans ce cas.

  • En effet le traitement des rejets est beaucoup plus efficace sur un plan technique pour des sites centralisés de production d’électricité que pour des sites décentralisés. Ceci pourrait ainsi fausser l’évaluation des impacts des politiques de réduction des émissions polluantes. Aussi ce n’est que par raccroc que l’étude a porté sur l’utilisation de l’énergie dans l’habitat, au travers des économies d’énergie.

  • Parce que les composantes du coût externes ne sont pas des variables indépendantes. Il existe des interactions entre eux, ces interactions peuvent avoir des effets positifs ou negatifs, ce qui change la somme globale (plus ou moins).

  • agrégation des coûts externes selon les sources de pollution_question 8_TD1 13 janvier 2011 03:17, par Nguimgou Signing Bienvenu

    Il introduit le biais d’inclusion car il existerait de synergies entre les différentes formes de pollution

  • agrégation des coûts externes selon les sources de pollution_question 8_TD1 15 janvier 2011 13:28, par Nikiema Pingdwinde Basile

    Le calcul qui intègre les couts externe selon les sources de pollutions peut conduire a une conclusion qu’une énergie est propres à lors les valeurs de référence pour l’évaluation à sous estimé sa pollutions. Souvent les matières premières des produits sont dans d’autres pays et le calcul des couts externes doit tenir compte des réalités de chaque pays.

    En conclusion, la prise en compte des couts des pollutions divers externes pour une énergie cause un problème d’évaluation objective des couts et une difficulté comparaisons des énergies

  • Pour pouvoir additionner les coûts externes des différentes sources de pollution, il faudrait que ces différentes sources soient indépendantes entre elles, ce qui n’est pas le cas dans la pratique.

  • En agrégeant des coûts externes, on ne tient pas compte des effets possibles des multi-expositions à différents polluants. Ceux-ci provoquent certainement des dommages supérieurs à la simple addition des dommages respectifs. Mais pour l’étude, ces effets sont considérés indépendamment.

  • Oui,il existe un biais parce qu’ il est difficile à mettre en œuvre et les composantes du coût doivent être des variables indépendantes.

  • Agréger les coûts externes pour obtenir un coût externe global d’un combustible consiste à introduire un biais dans le résultat car les externalités positives ou économies externes ne sont pas prises en compte expressément par l’étude. De plus, le traitement des rejets est beaucoup plus efficace sur un plan technique pour des sites centralisés de production d’électricité que pour des sites décentralisés. Ceci pourrait ainsi fausser l’évaluation des impacts des politiques de réduction des émissions polluantes.

  • oui si les variables qui composent le coût ne sont pas indépendantes(précations à prendre)

  • Le fait d’agréger des coûts externes pour obtenir un coût externe global d’un combustible introduis un biais dans les résultats car il peux exister des liens d’interdépendance entre les différents polluants du combustible. en plus, les études croisées sur les interactions des polluants sont rares et semblent constituer une limite aux connaissances épidémiologiques actuelles.

  • agrégation des coûts externes selon les sources de pollution_question 8_TD1 23 janvier 2011 17:39, par Hashazimari Jean-Marie

    un biais dans les résultats est introduit pour obtenir un coût externe global d’un combustible. en effet, dans ces calculs, des ajustements doivent avoir lieu, justement pour réduire les biais

  • A cause d’une inexistance formelle de fixation des couts, concernant aussi bien les couts privés que externes.

  • Agréger des coûts externes selon les sources de pollution pour obtenir un coût externe global d’un combustible pourrait introduire un biais dans le résultat car les connaissances actuelles des études croisées sur les interactions de polluants sont rares. Il faudrait donc savoir si les effets de chaque polluant pris en compte pour le calcul sont indépendants de la présence des autres polluants ce qui constitue une limite du fait de faibles connaissances actuelles en la matière.

  • En agrégeant des coûts externes pour obtenir un coût externe global d’un combustible, on fonctionne comme si les composantes du coût (et donc du dommage) étaient indépendantes les unes des autres : on néglige donc les interactions des différents polluants et le coût externe qui en résulte dans la réalité.

  • l’agrégation des coûts externes selon les sources de pollution pour obtenir un coût global peut introduire un biais .

  • Oui cela entrainerait un biais

  • Une centrale électrique d’une technologie donnée occasionne plusieurs nuisances .supposons que l’on sache mesurer avec une precision raisonnable le cout de chacune de ces nuissances . on peut considérer par exemple que la sensibilité au NOx et donc le dommage occasionné à l’organisme par ce polluant ne soient pas indépendants de la présence d’un autre polluant comme les SOx. En tout état de cause, les études croisées sur les interactions des polluantes sont rares et semblent constituer une limite aux connaissances épidémiologiques actuelles. L’étude ExternE ne peut que refléter cette indépendance supposée des effets des polluants ».

  • oui.ça diminue la fiabilité des résultats.

  • Agréger des coûts externes (selon les sources de pollution) pour obtenir un coût externe global d’un combustible introduit un biais dans le résultat à cause des incertitudes (marge d’erreur sensiblement élevée) liées à l’estimation des coûts externes.

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