études du type "analyse en termes de cycle de vie du produit"_question 7_TD1

Il les sous-estimerait : en effet, pour fabriquer des éoliennes, qui ne génère pas directement de CO2, il faut utiliser des matériaux qui en génèrent. On peut donc dire qu’indirectement, la production d’éoliennes, donc leur utilisation ensuite, est génératrice de CO2, au moins au stade de leur fabrication.

Mais il y aura également dégagement de CO2 (entre autres) lors de leur recyclage. Donc, il faut donc bien prendre en compte le produit générateur d’énergie électrique du début à la fin de son cycle d’utilisation, ce qui peut modifier les résultats obtenus, surtout en ce qui concerne l’énergie éolienne, qui ne produit directement aucun dégagement de CO2, et semblerait a priori plus « propre » que d’autres générateurs (centrales au charbon...).

Pour certaines formes de production d’énergie, une analyse en termes de cycle de vie du produit a été menée (cf. page 342, « en outre, pour certaines formes d’énergie, en particulier les énergies renouvelables, la fabrication des matériaux utilisés dans le cycle est également intégrée, si elle n’est pas négligeable c’est-à-dire du second ordre »).

Ne pas faire ce type d’analyse surestimerait-il les résultats ou les sous-estimerait-il ?

Pourquoi ?

48 Messages de forum

  • Ne pas tenir compte des coûts externes liés à la fabrication des matériaux utilisés conduirait à sous-estimer le coût global en ignorant une partie des coûts (si non négligeables). Mais ce type de coût devrait être pris en compte pour toute les filières.

  • Ne pas faire ce type d’étude sous-estimerait les résultats car les polluants rejetés lors de la production de matériaux spécifiques ou lors de l’élimination des déchets -via les polluants ou les accidents liés au transport par exemple- vont se retrouver facteurs d’expositions des populations et vont donc générer un certain nombre de dommages et donc générer un certain coût.

  • ce type d’analyse surestime les résultats, ceci parce que les études par prudence systématique, font le choix répété des valeurs les plus élevées pour les dommages.

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats, parce que le cycle des matières (ou des équipements entrant en ligne de compte pour les énergies renouvelables) entrant dans la production de l’énergie a certainement eu des effets dommageables à l’environnement, donc à la communauté toute entière.

  • ne pas faire ce type d’analyse sursestimerait les résultats par ce que certains impacts liés aux différentes étapes de la production,l’utilisation et l’élimination des déchets viennent s’ajouter.

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous estimerai les résultats car l’étude ne tiendrait pas compte des coûts de fabrication et d’élimination des installations.

  • les resultats seraient sous estimer du fait de l’apport non negligeable de la production de CO2 qui intervient dans le calcul des couts externe

  • études du type "analyse en termes de cycle de vie du produit"_question 7_TD1 7 juin 2010 15:21, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    Une analyse en termes de cycle de vie du produit a été menée pour certaines formes de production d’énergie sous-estimerait les résultats parce que les énergies renouvelables sont considérés comme non polluants à premier ordre or la fabrication des matériaux utilisés dans le cycle de vie contribue à la production de CO2 qui est le premier polluant quantifiable dans l’etude.

  • Si on prend le cycle complet d’une source d’énergie renouvelable comme l’éolien c’est-à-dire de sa fabrication, son utilisation jusqu’à son recyclage, il y’a effectivement une sous- estimation en terme d’évaluation d’émission de CO2. Certes l’éolien est une source d’énergie propre, mais il faut tenir compte du CO2 dégagé lors de sa fabrication et de son recyclage.

  • Ne pas tenir compte du cycle de vie sous estimerait les résultats car l’analyse fait intervenir la technicité, le contenu relatif en émissions de CO2 des matériaux utilisés. De plus, ces énergies n’ont pas un coût nul en matière de santé publique et les étapes de la construction de leurs moyens de production ne sont pas exemptes de coûts en matière de rejets ou d’accidents par exemple

  • Ne pas faire une analyse en termes de cycle de vie sous estimerait les résultats. En effet, la fabrication des matériaux pour les énergies renouvelables et le recyclage de ces mêmes matériaux dégagent du CO² qui ne doivent pas être négliger. Même si certaines sources d’énergies sont considérer des énergies "propres", comme les éolienne ou solaires.

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats.

    La fabrication des matériaux utilisés dans le cycle de production de cette énergie renouvelable est considérée en ce moment comme un intrant. Cette étape, peut donc générés des coûts sur l’environnement et la santé qu’il convient de prendre en compte

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les coûts, donc les résultats. Un exemple est donné dans l’article pour l’éolien : sa technicité et les matériaux utilisés sont polluants.

  • Cela conduirait à minorer les coûts externes, qui sont dès lors incomplets. Il faut également le faire pour toutes les filières, au risque de changer la classification résultante des filières.

  • Ne pas faire une telle analyse surestimerait les résultats. En effet, l’impact sur l’environnement des energie renouvelable est généralement moindre.

  • ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats. Ceci parce que toutes les énergies doivent être prises en compte pour aboutir à des résultats concluants.

  • Prendre en compte la fabrication des materiaux surestimerait les résultats en termes d’impacts sur l’environnement et la santé de certaines énergies renouvelables

    Du fait du contenu relatif en émissions de CO2 des matériaux utilisés

  • si cette analyse n’est pas faite, les résultats seront sous estimés pour la simple raison qu’à chaque cycle de vie du produit correspond des dommages spécifiques. Imaginer une estimation des dommages de l’utilisation du pétrole sans prendre en compte les accidents liés à la production off short par exemple.

  • Ceci sous-estimerait les résultats. Comme expliqué à la page 342, la fabrication des matériaux qui entrent dans la composition des éoliennes génère du CO2. Si l’objectif de l’étude est le chiffrage des coûts environnementaux dans les différentes filières de production, la totalité du cycle du combustible devrait être prise en compte dans les évaluations ; alors, négliger la part de CO2 généré lors de la production et le recyclage des matériaux entrant dans la fabrication des éoliennes sous-estimerait les résultats.

  • Ce type d’analyse sous estimerait les effets car il néglige la possibilité d’accumulations ponctuelles et momentanées et les conséquences éventuelles à la fois sur la santé et l’environnement. Ses limites proviennent principalement de l’ utilisation de valeurs moyennes pour la concentration des polluants dans les modèles de transmission et d’exposition. Néanmoins, il faut considérer la prudence systématique des études, qui se traduit par le choix répété des valeurs les plus élevées pour les dommages.

  • elle les sous-estimera car les matériaux utilisés font partie intégrante de la vie du produit et de ce fait participe à l’impact sur l’environnement et la santé

  • Ne pas tenir compte du cycle de vie du produit pour certaines formes de production d’énergie tend à sous-estimer les résultats car l’utilisation de certains matériaux (très couteux à produire, transporter, etc. en termes environnementaux) peut rendre le cout global de l’énergie plus élevé.

    Par exemple, la production d’énergie solaire, a priori peut couteuse en terme d’impact sanitaire et environnemental, l’est si on intègre les couts de production des panneaux photovoltaïques.

  • elle entraine une sous estimation car ces matériaux utilisés émettent du gaz carbonique qui est un gaz a effet de serre et dont un coûtt environnemental à évaluer.

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats, car la prise en compte des effets de toutes les étapes du cycle des produits rend plus complète l’estimation.

  • ne pas tenir compte de l’analyse du cycle de vie des différents produits sous-estimerait les effets externes de la production d’électricité, car la production d’électricité en utilisant les énergies renouvelables nécessite des appareils modernes et donc moins polluants que les énergies fossiles, en plus l’étude doit tenir compte des effets à chaque étape de cycle du produit.

  • Je pense que ne pas faire de telles etudespeut entrainer une surestimation ou une sous-estimation des resultats. Par exemple pour les energies renouvelables,une analyse en terme de cycle de vie entraine une sur-estimation des resultats puisque la fabrication des machines un evenement ponctuel et les couts externes liés à cet evenement pourront à long terme influencer les resultats ( Au mieux dans ce cas on pourra tenir compte pour l’amortissement pour ajuster les couts ). Par contre, ne pas en tenir compte, amène souvent à sous-estimer les couts externes dans le domaine nucléaire puisqu’on ne prendra pas en compte les effets liés à la construction des unités de production de l’energie, les transports de ses produits dangereux, la demie-vie très longue des composés radioactifs...

  • Ne pas faire des tels analyses sous estimeraient les resultats parce quel’ impact pour chacune des energie sur l’ environement et la santé n’ est la meme en terme d’ impact physique et monetaire

  • Les résultats seraient sous-estimés parce que la technicité, les matériaux utilisés et le contenu relatif en émission de CO2 varient, donc l’effet de serre ne serait pas pris en compte dans l’externalité.

  • Il y’aura sous -estimation. Pourquoi ? Parce que les matériaux utilisés dans leur cycle entrainerai des dommages, si ceux sont négligés la valeur statistique de la vie humaine seront fausses

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les resultats des couts, car le mode de fabrication des certains outils et les elements necessaires pour cette fabrication doivent etre pris en compte pour prendre une decision, surtout si cette fabrication est trop complexe ou ayant un cout trop eleve.

  • études du type "analyse en termes de cycle de vie du produit"_question 7_TD1 13 janvier 2011 03:13, par Nguimgou Signing Bienvenu

    Il les sous-estimerait car le produit générateur d’énergie électrique du début à la fin de son cycle d’utilisation produit des quantités de co2.

  • études du type "analyse en termes de cycle de vie du produit"_question 7_TD1 15 janvier 2011 12:58, par Nikiema Pingdwinde Basile

    Pour le calcul de l’effet de serre par exemple, il faut faire une évaluation complète de cycle de vie du produit qui doit prendre en compte la production des matières première utilisés pour la fabrication, la fabrication, l’utilisation jusqu’a l’élimination en tant que déchets. Sans cette évaluation on sous estimera l’évaluation du cycle de vie du produit.

  • La fabrication de certains matériaux utilisés dans la production d’énergies renouvelables provoque l’émission de CO2. Ne pas intégrer dans l’analyse la fabrication de ces matériaux aurait pour effet une sous estimation de l’effet de serre produit par ces énergies renouvelables et donc une sous-estimation des coûts externes.

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats. L’approche par cycle de vie permet d’intégrer l’ensemble des impacts d’une source d’énergie de sa production à la fin de vie ; elle est plus complète.

  • Sous-estimerait les résultats à cause de leurs activités polluantes en CO2.

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous estimerait les résultas, dans la mesure oû, la fabrication de matériaux utilisés dans le cycle est consommatrice d’énergie, ce qui reduit les quantités d’énergie résiduelle.

  • Oui, ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait-iles résultats obtenus pour les coûts externes de la production d’électricité avec les combustibles fossiles sont différents car elles permettent d’obtenir l’évaluation de l’impact des différentes énergies en termes d’effets de serre, comme la valeur statistique de la vie humaine, l’amélioration de la prise en compte des accidents majeurs, et la définition d’intervalles de confiance pour les résultats obtenus. Les résultats de 1998 pour les coûts externes hors effet de serre et en fonctionnement normal, tendent à creuser l’avantage du nucléaire par rapport au gaz et aux autres combustibles fossiles. Un élément renforce la crédibilité des résultats d’ExternE. C’est que cette étude est essentiellement comparative, ayant essentiellement pour objet de comparer les coûts de plusieurs énergies.

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous estimerait les résultats puisque certaines parties du cycle du combustible ne seront pas prises en compte dans les évaluations du fait que c’est l’impact sur l’environnement et la santé qui est étudié pour chacune des énergies.

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats car la production d’énergie renouvellable peut ne pas emettre beaucoup de polluants en elle même mais, la fabrication des matériaux utilisés dans le cycle de vie des produits peuvent induire une pollution importante d’où l’importance de leur prise en compte dans l’évaluation des externalités.

  • études du type "analyse en termes de cycle de vie du produit"_question 7_TD1 23 janvier 2011 17:21, par Hashazimari Jean-Marie

    Ne pas faire ce type d’analyse les résultats seraient sous-estimés. en effet, l’objectif de l’étude étant de chiffrer les coûts environnementaux des differentes filières de production de l’éléctricité, il est claire que tout le cycle de la production de chacune des énergies doit être évaluée sous peine que les résutats de l’étude soient sous-éstimés.

  • - Ne pas faire cette analyse militerait en faveur d’une sous-estimation des résultats

    - Parce que à priori une énergie comme l’éolien est relativement moins nuisible en terme d’émission propre de CO2 ; alors que les matériaux utilisés dans le cycle de vie de cette énergie eux pourraient constituer une source émettrice de de quantité plus ou mons importante de CO2 et cela aurait une nette incidence sur les coûts externes dans le sens d’une augmentation de ceux-ci.

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous estimerait l’étude dans la mesure où le pourcentage des énergies renouvelables (éolien surtout) dans l’apport electrique est important dans beaucoup de pays. En plus le principe de développement encourage l’utilisation des energies renouvelables.

  • Si on ne fait pas ce type d’analyses, les résultats seront sous-estimés car on n’aura pas pris en compte, dans le calcul des coûts externes, les dommages provoqués par d’autres étapes de la vie du produit (le type d’energie) que la simple production : on aura notamment oublié de prendre en compte les coûts externes liés à la fabrication des infrastructures nécessaires à la production, la distribution du produit.

  • La totalité du cycle du combustible est prise en compte dans les évaluations ne pas faire ce type d’analyse sous estimerait les résultats.

  • Ne pas faire ce travail allait sousestimer le resultat les materiaux utilisés pour ces energies sont sources d’émission de C02

  • les resultats seront sous-estimés parceque ces types d’energies ont ete recensée comme des polluants le N2O,le CO2 et le plus le un potentiel d’effet de serre

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats parce que ce sont des facteurs importants ayant un impact environnemental et sanitaire.

  • Ne pas faire ce type d’analyse sous-estimerait les résultats car, la fabrication des matériaux utilisés dans le cycle de certaines formes d’énergies renouvelables peut entraîner des externalités non négligeables

SPIP  Mise à jour : le 14 octobre 2019 | Chartes | Mentions légales | A propos