études de type « coûts-bénéfices » de la réduction des pollution_question 3_TD1

Non. En effet, ces études sont essentiellement comparatives, ayant essentiellement pour objet de comparer les coûts de plusieurs énergies. L’essentiel dans ce cas de figure est la mise au point d’une méthode pertinente pour chaque cas spécifique. Les valeurs absolues sont alors moins à retenir que les valeurs relatives. On peut donc considérer que les hiérarchies établies par ExternE ont une vraisemblance satisfaisante.

Des études de type « coûts-bénéfices » de la réduction des pollution pour chacun des combustibles pris individuellement et dont les coûts externes de la pollution ont été estimés dans chacune des deux études externE (95 et 98) seraient-elles crédibles ?

55 Messages de forum

  • Non, ce type d’étude sortirait du cadre d’ExternE, qui cherche plutôt à comparer les coûts des différentes sources d’énergie entre elles.

  • Il semblerait plus judicieux de prendre en compte des études coûts-bénéfices centrées, non pas sur un type de combustible, mais plutôt sur un type de polluant potentiellement généré par plusieurs combustibles différents. Ceci permettrait d’être davantage cohérent avec des connaissances de dose-effet liées à un type de polluant.

  • l’étude étant essentiellement comparative et ayant pour objet de comparer les couts de plusieurs énergies et comparer entre eux les risques d’accidents liés à chacune des filières. Exception faite du cout externe de l’hydroélectricité plus élevé que celui du gaz, ces études sont crédibles.

  • Le traitement des rejets est beaucoup plus efficace sur un plan technique pour des sites centralisés de production d’électricité que pour des sites décentralisés. Ceci pourrait ainsi fausser l’évaluation des impacts des politiques de réduction des émissions polluantes. De plus, les externalités positives ou économies externes ne sont pas prises en compte expressément par l’étude. Certes, des études complémentaires ont été faites pour la sécurité d’approvisionnement, mais la création d’emplois directs et induits et l’impact sur la balance des paiements ne sont pas pris en compte. Les études ont eu recourt au sondage, au vote ou à un marché fictif pour conduire les consommateurs à révéler leurs préférences. Rien ne permet d’avouer que ces méthodes sont performantes.

  • L’autre problème porte sur les incertitudes entachant les évaluations respectives des coûts privés et celles des coûts externes. Une incertitude provient des règles et des méthodes comptables utilisées. Toutes les faiblesses citées plus haut, font que les études de type « coûts-bénéfices » menées lors de ces études pourraient manquer de crédibilité. Il est à préciser que ces défaillances ne sont pas l’apanage de ces études en particulier. En effet, toute étude de type coût-bénéfice suscite dans bien des cas quelques réticences dues à la susceptibilité qui entoure certaines méthodes utilisées, notamment lors de la monétarisation.

  • oui elle est credible ,elle utilise des methodes pertinentes pour chaque cas specifique et la hierarchie dans la demarche est vraissemblablement satisfaisante

  • Les études "coûts-bénéfices" manqueraient de certitudes si elles ne se basaient que sur l’estimation des coûts externe de la pollution des études externE 95 et 98. Ces dernières ne prennent pas en considération certains impacts telle que les accidents de travail dans la filière de l’énergie, le coût global des nuisances...

  • non,un élément renforce la crédibilité des résultats d’ExternE. c’est que cette étude est essentiellement comparative,ayant essentiellement pour objet de comparer les couts de plusieurs énergies. L’essentiel dans ce cas de figure est la mise au point d’une méthode pertinente pour chaque cas spécifique. on peut considérer que les hiérarchies établies par ExternE ont une vraisemblance satisfaisante

  • Pas vraiment car les résultats d’ExternE ont pour but de comparer les énergies les unes par rapport aux autres.

  • les etudes de types couts benefices de la reduction des pollutions sont credibles du fait qu’elles sont comparatives ayant essentiellememt pour objet de comparer plusieurs energies.les valeurs absolues sont moins a retenir que les valeurs relatives.

  • Elles sont crédibles si on prend en question la nature comparative des résultats, de même une intervalle de confiance est accordée.

  • Sont peu crédible, cette étude est essentiellement comparative, ayant essentiellement pour objet de comparer les coûts de plusieurs énergies. L’essentiel dans ce cas de figure est la mise au point d’une méthode pertinente, pour chaque cas spécifique. Les valeurs absolues sont alors moins à retenir que les valeurs relatives. On peut donc considérer que les hiérarchies établies par ExternE ont une vraisemblance satisfaisante.

  • Le calcul des coûts externes est une étude essentiellement comparative ayant pour but de comparer les coûts de plusieurs énergies. A cet effet, ses résultats sont tout à fait crédibles. Il en sera de même pour l’étude coûts-bénéfices ; il suffit de trouver une méthode pertinente pour chaque cas spécifique

  • Le calcul des coûts externes est une étude essentiellement comparative ayant pour but de comparer les coûts de plusieurs énergies ; il suffit de trouver une méthode pertinente pour chaque cas spécifique. A cet effet, ses résultats sont tout à fait crédibles. Mais il n’en sera pas de même pour l’étude coûts-bénéfices.

  • Non de telles études ne seraient pas crédibles, puisqu’elles ne donnent pas de choix entre méthodes alternatives en comparant le coût/bénéfice d’un combustible donné par rapport à un autre.

  • L’étude ExternE a montré que l’on pouvait estimer les coûts des différentes filières de production d’énergie avec un certain intervalle de confiance. Il doit être possible d’estimer les coûts de réduction de la pollution. En revanche, l’estimation des bénéfices attendus sur le long terme me semble plus délicate notamment pour le nucléaire, aussi bien en terme de santé que environnement. Cela ne serait donc pas crédible.

  • Il apparait dans les études que les incertitudes dans ces études sont trop importantes et de ce fait pourrait conduire à des erreurs. Aussi, il n’est pas exclu et il est facile de manipuler les hypothèses pour obtenir un résultat recherché par un groupe particulier. Il convient aussi de noter que d’autres éléments auraient pu être considérer par l’étude comme la capacité de dispersion de certains polluants, la sécurité de l’approvisionnement, les dommages aux futures générations, les risques d’un accident grave. Ces questions ont apparemment été occulté parce que difficile à évaluer monétairement.

  • Les coûts externes correspondent aux coûts assumés par l’environnement et par la collectivité. Leur détermination précise dépend des méthodes d’évaluation qui peuvent comporter des marges d’erreur beaucoup plus importantes que l’évaluation des coûts internes. Voir aussi ma réponse à la question précédente sur ce qui peut fausser les résultats. Entre les études de 95 et de 98, on rencontre des différences importantes en terme de coûts externes pour les différentes filières qui pourraient remettre en cause éventuellement la crédibilité des résultats.

    Ces différences proviennent entre autre de l’actualisation de la valeur de la vie (prise en compte du changement climatique notamment), de l’évaluation de l’effet de serre via le prix de la tonne de CO2, et du taux d’actualisation (le nucléaire y est très sensible notamment)... Les évaluations de mortalité et morbidité ont aussi été sensiblement améliorées en 98.

    Les études donnent donc des résultats discutables en valeur absolue , donc reprendre ces valeurs pour des études coûts/avantages par combustible n’est sans doute pas assez fiable. Par contre, elles donnent de très bonnes valeurs relatives, et permettent une bonne classification des résultats . Plus que les valeurs absolues ce sont donc les valeurs relatives qui devraient être reprises et là les hiérarchies établies par ExternE ou les deltas de coûts entre 2 filières sont satisfaisantes.

  • Des études de types "coûts bénéfices" de dépollution pour chacun des combustibles sachant que les coûts externes de la pollution de ces mêmes combustibles ont déjà été estimés ne sont vraiment plus crédibles.

    Il suffit d’étudier le coût de dépollution pour chaque combustible et le comparer au coût de pollution du combustible correspondant.

  • oui, parceque cette étude est est essentiellement comparative, ayant essentiellement pour objet de comparer les coûts de plusieurs énergies. l’utilisation des méthodes pertinentes comme la prise en compte plus des valeurs relatives que des valeurs absolues. cette hiérarchisation rend crédible les études.

  • Bien que certaines estimations jugées non fiables,( exemple le nucléaire ) un élément renforce toutefois la crédibilité des résultats d’ExternE. C’est que cette étude est essentiellement comparative, ayant essentiellement pour objet de comparer les coûts de plusieurs énergies :

  • oui ces études seraient crédibles si l’on utilise la bonne méthodologie

  • Non ! Dans cette étude, on procédait à la comparaison des coûts de plusieurs énergies afin de pouvoir mettre sur pied dans la mesure du possible une méthode fiable.

  • L’essentiel dans ce cas de figure est la mise au point d’une méthode pertinente pour l’évaluation de chaque cas spécifique. Les valeurs absolues sont alors moins à retenir que les valeurs relatives. Pour améliorer l’ évaluation des coûts externes du nucléaire, et pour aller dans le sens de la Commission européenne, des évaluations ont été faites par le CEPN, en intégrant l’aversion pour le risque et en prenant des hypothèses majorantes.

  • pour la plus part entre elles malgré les quelques limites observées on pourrait penser qu’elles sont crédibles avec comme paramètre clé la valeur statistique de la vie humaine

  • Des études pour chaque combustible menées individuellement supposent que les pollutions provoquées par ces combustibles sont indépendantes, ce qui est très rarement le cas dans la réalité (par exemple, l’effet cocktail de plusieurs polluants).

  • elles sont crédibles car elles permettent de montrer l`intérêt de l`utilisation des différentes filières de production de l`électricité.

  • Au regard des limites de l’étude, il semblerait que les coûts estimés ne soient pas crédibles parce tous les champs d’utilisation de l’énergie n’ont pas été pris en compte, cf page 345 "Ce n’ est que par raccroc que l’ étude a porté sur l’ utilisation de l’ énergie dans l’ habitat, au travers des économies d’ énergie. Il semble que ceci soit un biais important, même si l’ on peut reconnaître que le traitement méthodologique des économies d’ énergie est particulièrement difficile. En effet le traitement des rejets est beaucoup plus efficace sur un plan technique pour des sites centralisés de production d’ électricité que pour des sites décentralisés. Ceci pourrait ainsi fausser l’ évaluation des impacts des politiques de réduction des émissions polluantes. Par ailleurs, les externalités positives ou économies externes ne sont pas prises en compte expressément par l’ étude. Des études complémentaires ont été faites pour la sécurité d’ approvisionnement. Mais la création d’ emplois directs et induits et l’ impact sur la balance des paiements ne sont pas pris en compte"

  • Les estimations des « coûts-bénéfices » ne sont pas crédibles pour un certain nombre de raisons : Ce n’est que par raccroc que l’étude a porté sur l’utilisation de l’énergie dans l’habitat, au travers des économies d’énergie. Ceci semble être un biais important, même si l’on peut reconnaître que le traitement méthodologique des économies d’énergie est particulièrement difficile ; le fait que le traitement des rejets soit beaucoup plus efficace sur un plan technique pour des sites centralisés de production d’électricité que pour des sites décentralisés. Ceci pourrait ainsi fausser l’évaluation des impacts des politiques de réduction des émissions polluantes. Par ailleurs, les externalités positives ou économies externes ne sont pas prises en compte expressément par l’étude ; La création d’emplois directs et induits et l’impact sur la balance des paiements ne sont pas pris en compte.

  • Les etudes sont evidemment credibles meme si des facteurs de confusion influencent les resultats. Il s’agit dans le domaine d’une première evaluation qui, deja s’offre du credit. Ces etudes s’articulent autour des principaux paramètres suivants : Valeur de la vie, l’impact de l’effet de serre et les taux d’actualisation qui sont sont difficilement evalués monetairement.

  • Les estimations ne sont pas jugées fiables pour les accidents nucléaires

  • Les résultats des 2 études permettent de comparer les coûts de plusieurs énergies. Ils permettent d’établir une hiérarchie en terme de coût -bénéfices pour les différents combustibles. Les valeurs relatives sont donc plus importants que les valeurs absolues.

  • Un élément renforce toutefois la crédibilité des résultats d’ Externes. C’est que cette étude est essentiellement comparative, ayant essentiellement pour objet de comparer les coûts de plusieurs énergies.

  • Non, C’est que cette étude est essentiellement comparative, ayant essentiellement pour objet de comparer les coûts de plusieurs énergies.

  • L’addition des coûts nécessite des précautions, ce qui peut avoir des consequences sur la credibilite.

  • Le but est de comparer les coûts de plusieurs énergies

  • Non.l’étude étant essentiellement comparative et ayant pour objet de comparer les couts de plusieurs énergies et comparer entre eux les risques d’accidents liés à chacune des filières. Exception faite du cout externe de l’hydroélectricité plus élevé que celui du gaz, ces études sont crédibles. L’essentiel dans ce cas de figure est la mise au point d’une méthode pertinente pour chaque cas spécifique.

  • Les études de type « coûts-bénéfices » on l’avantge d’étre comparatifs en terme d’évalaution des couts de chaque combustible et permet la mise au point de methode appropriée pour chacun.

  • Les études de type « coûts-bénéfices » de réduction de la pollution doivent tenir compte des différents types de combustibles. Par exemple parce que, une réduction de tant de KWh d’énergie produite par le charbon devra être remplacée par tant de KWh produits par une autre source. Il faut donc intégrer les coûts et les bénéfices des différentes sources pour pouvoir produire un "plan" de dépollution crédible.

  • L’étude externE présente un intérêt pour évaluer le coût relatif des différentes sources d’énergie. Une même méthodologie a permis de les évaluer. En isolant une seule source et en ne retenant qu’une valeur absolue du coût social pour une énergie, l’incertitude est trop grande. Une étude coût-bénéfice crédible ne peut reposer que sur une analyse comparée des différentes sources d’énergie issues dExternE.

  • Oui, car l’essentiel dans ce cas de figure est la mise au point d’une méthode pertinente pour ces cas spécifiques.

  • Le fait que les resultats obtenus dans les deux études affectent à peu près les même ordre de grandeur aux différents combustibles crédibilisent s’il en est encore besoin ces études.

  • oui car il y aura une modification de la « valeur » de la vie humaine.

  • Oui, un élément renforce la crédibilité des résultats d’ExternE. C’est que cette étude est essentiellement comparative, ayant essentiellement pour objet de comparer les coûts de plusieurs énergies. L’essentiel dans ce cas de figure est la mise au point d’une méthode pertinente pour chaque cas spécifique. Les valeurs absolues sont alors moins à retenir que les valeurs relatives. On peut donc considérer que les hiérarchies établies par ExternE ont une vraisemblance satisfaisante. Pour améliorer l’évaluation des coûts externes du nucléaire, et pour aller dans le sens de la Commission européenne, des évaluations ont été faites par le CEPN, en intégrant l’aversion pour le risque et en prenant des hypothèses majorantes. En réalité, il semble bien que l’approche monétaire touche à ses limites dans le cas difficile à traiter des accidents très peu probables.

  • Les coûts externes de la pollution de chacun des combustibles estimés dans chacune des deux études ExternE (95 et 98) sont crédibles car les différences observés ne résultent que des modifications et des ajustements méthodologiques de la première étude qui dénotent des changements des montants exacts de coûts externes de production de l’électricité, changements qui, toutefois, ne touchent pas les ordres grandeur.

  • Certyaines prises individuellement ne sont pas crédibles, à titre d’exemple, les estimations ne sont pas jugées fiables pour les accidents nucléaires, les déchets nucléaires , les déchets radioactifs à haute activité nucléaire, la proliferation nucléaire et le terrorisme.

  • Ces études sont crédibles car elles sont essentiellement comparatives.

    La méthodologie a consisté essentiellement :
    - d’une part, à mesurer les coûts environnementaux des différents types d’énergie
    - et d’autre part, à évaluer l’impact des différentes énergies en termes d’effet de serre, de valeur statistique de la vie humaine, d’amélioration de la prise en compte des accidents majeurs et la définition d’intervalle de confiance.

  • Ces études peuvent manquer de credibilités parce que les coûts externes semblent être sous estimés Ses limites proviennent principalement de l’ utilisation de valeurs moyennes. Ce fait néglige la possibilité d’ accumulations ponctuelles et momentanées et leurs conséquences éventuelles à la fois sur la santé et l’ environnement.

  • Non car les études externE ont pour objet et sont utilisables pour comparer les coûts de plusieurs énergies : ce sont les valeurs relatives qu’il faut retenir et non pas des valeurs absolues des coûts externes.

  • Les hierarchies établies par ExternE ont une vraisemblance satisfaisante donc sont crédibles

  • Oui elles seraient crédibles

  • non car pour le cas du nucléaire, les estimations ne sont pas jugées fiables pour les accidents nucléaires, les déchets radioactifs à haute activité, la prolifération nucléaire et le terrorisme

  • La crédibilité des résultats des deux études Externe , c’est que cette étude est essentiellment comparative cad la comparaison des côuts de plusieurs énergies.

  • oui !il faut surtout réduire le CO2 et les gaz à effet de serre.

  • Non, elles ne seraient pas crédibles car ces méthodes sont uniquement comparatives alors que nous cherchons ici à mettre en place des méthodes spécifiques, au cas par cas.

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