2. A l’existence de barrières spéciales qui protègent certains organes

L’exemple type de barrière à la diffusion de xénobiotiques dans un organe est représenté par la barrière hémato-céphalique qui protège le cerveau.

5 Messages de forum

  • La capacité de diffusion d’un xénobiotique dépend de sa polarité, de sa liposolubilité et de son poids moléculaire. Les membranes biologiques étant onstitué essentiellement d’une bi-couche phospholipidique, les substances lipophiles diffusent plus facilement mais la succession de membranes cellulaires à traverser représente le principal obstacle à la diffusion et donc à atteindre certains tissus et organes. C’est ainsi que beaucoup de susbances n’arrivent pas à atteindre le cerveau en raison de la barrière hémato-méningée.

  • oui aux barrières spéciales qui protège certains organes comme la taille des pores, la nature de la membrane cellulaire( bicouche lipidique qui ne laisse passer que les molécules liposolubles, le tissu épithélial qui possèdent des cellules qui participent aux défenses de l’organisme.

  • oui aux barrières spéciales qui protège certains organes comme la taille des pores, la nature de la membrane cellulaire( bicouche lipidique qui ne laisse passer que les molécules liposolubles, le tissu épithélial qui possèdent des cellules qui participent aux défenses de l’organisme.

  • A l’existence de barrières spéciales qui protègent certains organes 26 janvier 2011 21:16, par Diene Ndeye Maimouna

    Ces barrières tant qu’elles ne sont pas franchies, les substances inhalées et ingérées sont toujours dans le mileiu exterieure

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