Les paramètres toxicologiques (DL50, VTR) permettent-ils d’évaluer le risque ?

La toxicologie participe à la caractérisation du danger. Pour l’évaluation du risque il faut aussi déterminer le niveau d’exposition de la population concernée.

68 Messages de forum

  • Ils permettent d’évaluer UN risque et dans un contexte défini c’est-à-dire avec un effet critique et une dose critique déterminés, un contexte d’exposition lui aussi précisé : durée, voie... Ils faudra aussi garder à l’esprit qu’ils sont déterminés avec des incertitudes liées à un certain nombre de paramètres, incertitudes qu’il faudra prendre en considération lors de l’analyse des résultats et donc lors de l’établissement de valeurs de références liées à ce risque.

  • L’évaluation du risque implique l’identification du danger et sa caractérisation, l’évaluation de l’exposition et la caractérisation du risque. Sur cette base, la DL50 et la VTR ne peuvent contribuer à l’évaluation du risque dans des cas appropriés. La DL50 est applicable dans le cas de toxicité aigue pour une administration orale et pour une dose unique. Elle ne pourrait par conséquent pas être considéré pour risques d’effets toxiques dans le cadre de toxicité chronique et dûs à l’absorption de faible quantité et des effets cancérigènes. La VTR : Comme le nom l’indique, c’est la valeur toxicologique de référence. De ce fait, elle doit être considérée dans des contextes bien précis. Toute transposition pour la sécurité sanitaire d’un public cible doit tenir compte de plusieurs paramètres ayant servi à la fixation de cette VTR, en l’occurence, la spécifité d’espèce, la voie et la durée d’exposition. Des facteurs correctifs peuvent aussi être appliqués. Cependant, le risque étant la probabilité de survenue d’un danger associé à l’importance des conséquences du danger, la DL 50 et la VTR peuvent être considérés dans des contextes appropriés, à l’évaluation du risque.

  • VTR= Valeurs toxicologiques de référence est une valeur permettant d’établir une relatio quantitative et qualitative entre une exposition à une substance chimique et un effet sanitaire. DL50= Dose létale50 est la dose administrée en une fois qui provoque la mort de 50% des animaux . Partant donc de ces définitions, nous pouvons affirmer que ces deux notions ayant des valeurs réglémentaires permettent d’évaluer le risque.

  • Ces valeurs sont issues des expériences réalisées afin d’étudier l’exposition de l’homme à une substance donnée. elles quantifient le dommage et aident à établir des normes d’expositions.

  • Ils donnent une information indispensable sur le xénobiotique mais ensuite il faut pouvoir évaluer le risque par le niveau d’exposition à la substance dangereuse (dose absorbée, voie d’exposition , susceptibilité individuelle, ....le risque dépend aussi des paramètres toxicocinétiques de la substance qui vont déterminer son absorption, sa diffusion, sa biotransformation et son élimination ..et donc aussi les dommages causés au corps à ces différentes étapes) La mesure du risque se définit par la probabilité de survenue de manifestations pathologiques.

  • Ils donnent une information indispensable sur la dangerosité de la substance et la dose dangereuse mais ensuite il faut pour évaluer le risque connaître le niveau d’exposition au xénobiotique : dose absorbée, voie d’exposition, susceptibilité individuelle...les paramètres toxico-cinétiques de la substance vont aussi déterminer son mode d’action dans le corps , avec des dommages qui peuvent être causés à plusieurs étapes (absorption, diffusion, biotransformation, élimination) . La mesure du risque se définit ainsi par la probabilité de survenue de manifestations pathologiques. Un certain nombre de facteurs d’incertitudes sont encore à prendre en compte dans le calcul du risque.

  • Ils donnent une information indispensable sur la substance dangereuse et la dose dangereuse mais pour évaluer le risque il faut connaître le niveau d’exposition au xénobiotique : dose absorbée, voie d’exposition, susceptibilité individuelle, ... les paramètres toxicocinétiques de la substance vont aussi déterminer son mode d’action dans le corps , avec des dommages qui peuvent être causés à plusieurs étapes (absorption, diffusion, biotransformation, élimination). La mesure du risque est ainsi la probabilité de survenue de manifestations pathologiques. Il faudra encore considérer des facteurs d’incertitude dans le calcul du risque.

  • Ils donnent une information indispensable sur la substance dangereuse et la dose dangereuse mais pour évaluer le risque il faut connaître le niveau d’exposition au xénobiotique : dose absorbée, voie d’exposition, susceptibilité individuelle, ... les paramètres toxicocinétiques de la substance vont aussi déterminer son mode d’action dans le corps , avec des dommages qui peuvent être causés à plusieurs étapes (absorption, diffusion, biotransformation, élimination). La mesure du risque est ainsi la probabilité de survenue de manifestations pathologiques. Il faudra encore considérer des facteurs d’incertitude dans le calcul du risque.

  • Ils donnent une information indispensable sur la substance dangereuse et la dose dangereuse mais pour évaluer le risque il faut connaître le niveau d’exposition au xénobiotique : dose absorbée, voie d’exposition, susceptibilité individuelle, ... les paramètres toxicocinétiques de la substance vont aussi déterminer son mode d’action dans le corps , avec des dommages qui peuvent être causés à plusieurs étapes (absorption, diffusion, biotransformation, élimination). La mesure du risque est ainsi la probabilité de survenue de manifestations pathologiques. Il faudra encore considérer des facteurs d’incertitude dans le calcul du risque.

  • Ils donnent une information indispensable sur la substance dangereuse et la dose dangereuse mais pour évaluer le risque il faut connaître le niveau d’exposition au xénobiotique : dose absorbée, voie d’exposition, susceptibilité individuelle, ... les paramètres toxicocinétiques de la substance vont aussi déterminer son mode d’action dans le corps , avec des dommages qui peuvent être causés à plusieurs étapes (absorption, diffusion, biotransformation, élimination). La mesure du risque est ainsi la probabilité de survenue de manifestations pathologiques. Il faudra encore considérer des facteurs d’incertitude dans le calcul du risque.

  • 1/ oui les DL50 et VTR sont des paramètres toxicologiques qui permettent d’évaluer le risque. Ces valeurs de références sont issues des expériences réalisées afin d’étudier l’exposition humaine à une substance donnée. Elles quantifient le dommage, et donne des limites d’exposition acceptable.

  • Ils donnent une information indispensable sur la substance dangereuse et la dose dangereuse mais pour évaluer le risque il faut connaître le niveau d’exposition au xénobiotique : dose absorbée, voie d’exposition, susceptibilité individuelle, ... les paramètres toxicocinétiques de la substance vont aussi déterminer son mode d’action dans le corps , avec des dommages qui peuvent être causés à plusieurs étapes (absorption, diffusion, biotransformation, élimination). La mesure du risque est ainsi la probabilité de survenue de manifestations pathologiques. Il faudra encore considérer des facteurs d’incertitude dans le calcul du risque.

  • Ils donnent une information indispensable sur la substance dangereuse et la dose dangereuse mais pour évaluer le risque il faut connaître le niveau d’exposition au xénobiotique : dose absorbée, voie d’exposition, susceptibilité individuelle, ... les paramètres toxicocinétiques de la substance vont aussi déterminer son mode d’action dans le corps , avec des dommages qui peuvent être causés à plusieurs étapes (absorption, diffusion, biotransformation, élimination). La mesure du risque est ainsi la probabilité de survenue de manifestations pathologiques. Il faudra encore considérer des facteurs d’incertitude dans le calcul du risque.

  • bonjour. oui. pour DL50 il nous donne une dose qui tue, pour l homme on peut pas appliquer ce parametre on peut faire une extrapolation qui , je crois, sera pas facile. par contre la VTR nous donne la valeur qu on peut appliquer a l homme .

  • bonjour. oui. pour la DL50 elle nous donne une valeur qui tue , pour l appliquer chez l homme il nous faut extrapoler se parametre avec des corrections et des ajustements. par contre la VTR va servir pour evluer directement le risque chez l homme

  • car le niveau de risque minimal ne peut être appliquer aux substances cancérigènes.

  • Cr le niveau de risque minimal ne peut être appliquer aux substances cancérigènes.

  • non , elle ne s ’ applique pas à toute les substance

  • non car le niveau de risque minimal ne peut être appliqué aux substances cancérigène.

  • Bien que le DL50 ait été abandonné au profit de la méthode des 3R, il permettait d’évaluer la dose létale d’une substance sur 50% d’animaux. Cette méthode devait décimer de grands nombre d’animaux.

  • Bien que la méthode de DL50 aient été abandonnée au profit de la méthode des 3R, elle permettait d’évaluer la dose létale d’une substance sur 50% d’animaux. Cette méthode a due être très gênante pour les protecteur de la faune.

  • la DL50 et la VTR permettent d’évaluer le risque dans la mesure où ces paramètres permettent de déterminer la dose estimée dangereuse d’un toxique pour l’homme

  • cces deux paramètre ne permettent pas ’évaluer le risque car le risque est une probabiité de survenue d’un domage. il met également en jeus des paramettre d’exposition et de temps d’exposition

  • ilil faudrait également considéré l’exposition et le temps d’exposition ainsi que les budgets espace temps des personnes

  • Ils permettent d’évaluer la dangerosité, il faut qu’il y ait exposition pour qu’il y ait risque

  • DL50 est abondonne pour l’evaluation de risque depuis l’application de la regle 3R

  • DL50 est abondonnee pour l’evaluation de risque depuis l’application de la regle 3R

  • les parametres toxicologiques( DL50, VTR) ; La DL50 selon laquelle on observe une manifestation toxique chez 50% des exposés et la VTR (valeur toxicologique de reference) est la valeur predictive d’un effet ou de l’absence d’effet. il existe des VTR avec seuil et des VTR pour des substances non cancerigenes et des VTR pour des substances cancerigenes. Dans ce cas on peut affirmer que ces paramètres permettent d’evaluer le risque.

  • Les études toxicologiques ont pour but d’apprécier la dangerosité d’un produit grâce à ses caractéristiques. On distingue pour cela diverses types d’études toxicologiques telles que :
    - La toxicologie générale
    - La toxicodynamique
    - La toxicicinétique La toxicologie réglementaire. Pour évaluer donc un risque, les paramètres toxicologiques doivent prendre en considération le niveau d’exposition, la durée de l’exposition et l’élément capable de causer une atteinte à l’organisme.

  • Les études toxicologiques ont pour principales but d’étudier la dangerosité des produits sur l’organisme humain. Dans ce cas, l’évaluation des risques doivent aussi prendre en compte tant le niveau d’exposition que celui de la nature des produits susceptibles de porter atteinte à la santé d’une population.

  • La VTR est le paramètre de base de la toxicologie et elle est surtout liée à la détermination de la relation de la dose-effet.

  • La VTR est un paramètre en toxicologie et elle est utilisée dans la détermination de la relation dose-effet.

  • les paramétres toxicologiques (DL50, VTR) ne permettent pas d’évaluer le risque mais permettent plutôt d’evaluer le danger.

  • Le risque biologique est le rapport de la probabilité d’occurrence d’un événement par l’unité de dose reçue. La DL50 et la VTR sont des mesures permettant d’évaluer le risque. Cependant les substances sans seuil necessitent autre VTR nommée ERU .

  • Le risque biologique est le rapport de la probabilité d’occurrence d’un événement par l’unité de dose reçue. La DL50 et la VTR sont des mesures permettant d’évaluer le risque. Cependant les substances sans seuil necessitent autre VTR nommée ERU .

  • Le risque biologique est le rapport de la probabilité d’occurrence d’un événement par l’unité de dose reçue. La DL50 et la VTR sont des mesures permettant d’évaluer le risque. Cependant les substances sans seuil necessitent autre VTR nommée ERU .

  • Le risque biologique est le rapport de la probabilité d’occurrence d’un événement par l’unité de dose reçue. La DL50 et la VTR sont des mesures permettant d’évaluer le risque. Cependant les substances sans seuil necessitent autre VTR nommée ERU .

  • Le risque biologique est le rapport de la probabilité d’occurrence d’un événement par l’unité de dose reçue. La DL50 et la VTR sont des mesures permettant d’évaluer le risque. Cependant les substances sans seuil necessitent autre VTR nommée ERU .

  • Le risque biologique est le rapport de la probabilité d’occurrence d’un événement par l’unité de dose reçue. La DL50 et la VTR sont des mesures permettant d’évaluer le risque. Cependant les substances sans seuil necessitent autre VTR nommée ERU .

  • Le risque biologique est le rapport de la probabilité d’occurrence d’un événement par l’unité de dose reçue. La DL50 et la VTR sont des mesures permettant d’évaluer le risque. Cependant les substances sans seuil necessitent autre VTR nommée ERU .

  • Le risque biologique est le rapport de la probabilité d’occurrence d’un événement par l’unité de dose reçue. La DL50 et la VTR sont des mesures permettant d’évaluer le risque. Cependant les substances sans seuil necessitent autre VTR nommée ERU .

  • Une valeur toxicologique de référence, ou VTR, est un indice toxicologique qui permet de qualifier ou de quantifier un risque pour la santé humaine tandisque La dose létale 50 (DL50) représente la dose de toxique conduisant à la mort de 50% permet de évaluer les risques.

    Elles établissent un lien entre une exposition à une substance toxique et l’occurrence d’un effet sanitaire indésirable.

  • La dose létale 50 (DL50) représente la dose de toxique conduisant à la mort de 50% et permet d’évaluer les risques, tandis que la VTR permet de qualifier et de quantifier La VTR permet de qualifier ou de quantifier un risque

  • MESSAGE TEST

  • La dose létale 50 (DL50) représente la dose de toxique conduisant à la mort de 50% et permet d’évaluer les risques, tandis que la VTR permet de qualifier et de quantifier un risque

  • La dose létale 50 (DL50) représente la dose de toxique conduisant à la mort de 50% et permet d’évaluer les risques, tandis que la VTR permet de qualifier et de quantifier un risque

  • j’ai des problemes aves mes commentaires qui ne sont pas prises en compte apres que je tente de les afficher sur le site

  • oui car permet de voir l’importance de la relation dose effet

  • les paramettre DL50 et VTR permettre de mesurer le danger. La VTR permet de quantifier et de qualifier le risque.

  • Je pense que le temps d’exposition et la voie de pénétration sont indispensable pour évaluer le risque

  • Les paramètres toxicologiques (DL50, VTR) permettent-ils d’évaluer le risque ? 10 janvier 2011 13:31, par Nikiema Pingdwinde Basile

    La DL50 et la VTR permettent d’evaluer le danger. La VTR permet d’apprecier quantitativement et qualitativement le risque

  • mais il y a également d’autres volets qui intervienne : recherche exhaustive des données scientifiques dans la littérature internationale ; Analyse de la pertinence des différentes études (par exemple la généralisation de résultats obtenus en milieu professionnel ou encore la transposition de l’animal à l’homme) ; Plausibilité des relations de causalité ; Connaissance des mécanismes d’action ; Estimation des niveaux d’exposition de la population ;

  • Ces paramètres permettent d’évaluer un risque qu’une personne peut développer un effet néfaste pour l’organisme (toxicité). En effet, le DL 50 montre une dose par laquelle une fois ingérée provoque un effet néfaste de toxicité chez l’homme ou de létalité (mortalité chez l’animal) chez 50% des individus. Il est de même pour le VTR qui un indice montrant le lien (dont le degré de la sévérité) entre l’exposition de l’homme à une substance toxique. Une probabilité de survenue de manifestations pathologiques, leur étendue, leur gravité, en fonction du niveau d’exposition qui a été déterminé. C’est cette probabilité, qui correspond à l’exposition réelle, qui constitue la mesure du risque.

  • Oui, ces paramètres permettent d’évaluer un risque qu’une personne peut développer un effet néfaste pour l’organisme (toxicité). En effet, le DL 50 montre une dose par laquelle une fois ingérée provoque un effet néfaste de toxicité chez l’homme ou de létalité (mortalité chez l’animal) chez 50% des individus. Il est de même pour le VTR qui un indice montrant le lien (dont le degré de la sévérité) entre l’exposition de l’homme à une substance toxique. Une probabilité de survenue de manifestations pathologiques, leur étendue, leur gravité, en fonction du niveau d’exposition qui a été déterminé. C’est cette probabilité, qui correspond à l’exposition réelle, qui constitue la mesure du risque.

  • Oui, ces paramètres permettent d’évaluer un risque qu’une personne peut développer un effet néfaste pour l’organisme (toxicité). En effet, le DL 50 montre une dose par laquelle une fois ingérée provoque un effet néfaste de toxicité chez l’homme ou de létalité (mortalité chez l’animal) chez 50% des individus. Il est de même pour le VTR qui un indice montrant le lien (dont le degré de la sévérité) entre l’exposition de l’homme à une substance toxique. Une probabilité de survenue de manifestations pathologiques, leur étendue, leur gravité, en fonction du niveau d’exposition qui a été déterminé. C’est cette probabilité, qui correspond à l’exposition réelle, qui constitue la mesure du risque.

  • Oui, ces paramètres permettent d’évaluer un risque qu’une personne peut développer un effet néfaste pour l’organisme (toxicité). En effet, le DL 50 montre une dose par laquelle une fois ingérée provoque un effet néfaste de toxicité chez l’homme ou de létalité (mortalité chez l’animal) chez 50% des individus. Il est de même pour le VTR qui un indice montrant le lien (dont le degré de la sévérité) entre l’exposition de l’homme à une substance toxique. Une probabilité de survenue de manifestations pathologiques, leur étendue, leur gravité, en fonction du niveau d’exposition qui a été déterminé. C’est cette probabilité, qui correspond à l’exposition réelle, qui constitue la mesure du risque.

  • N’importe quoi !

  • parce qu’il ya d’autres paramètres qui interviennent dans l’évaluation du risque

  • Ces paramètres permettent d’évaluer un risque qu’une personne peut développer un effet néfaste pour l’organisme (toxicité). En effet, le DL 50 montre une dose par laquelle une fois ingérée provoque un effet néfaste de toxicité chez l’homme ou de létalité (mortalité chez l’animal) chez 50% des individus. Il est de même pour le VTR qui un indice montrant le lien (dont le degré de la sévérité) entre l’exposition de l’homme à une substance toxique. Une probabilité de survenue de manifestations pathologiques, leur étendue, leur gravité, en fonction du niveau d’exposition qui a été déterminé. C’est cette probabilité, qui correspond à l’exposition réelle, qui constitue la mesure du risque.

  • Oui, ces paramètres permettent d’évaluer un risque qu’une personne peut développer un effet néfaste pour l’organisme (toxicité). En effet, le DL 50 montre une dose par laquelle une fois ingérée provoque un effet néfaste de toxicité chez l’homme ou de létalité (mortalité chez l’animal) chez 50% des individus. Il est de même pour le VTR qui un indice montrant le lien (dont le degré de la sévérité) entre l’exposition de l’homme à une substance toxique. Une probabilité de survenue de manifestations pathologiques, leur étendue, leur gravité, en fonction du niveau d’exposition qui a été déterminé. C’est cette probabilité, qui correspond à l’exposition réelle, qui constitue la mesure du risque.

  • Oui, ces paramètres permettent d’évaluer un risque qu’une personne peut développer un effet néfaste pour l’organisme (toxicité). En effet, le DL 50 montre une dose par laquelle une fois ingérée provoque un effet néfaste de toxicité chez l’homme ou de létalité (mortalité chez l’animal) chez 50% des individus. Il est de même pour le VTR qui un indice montrant le lien (dont le degré de la sévérité) entre l’exposition de l’homme à une substance toxique. Une probabilité de survenue de manifestations pathologiques, leur étendue, leur gravité, en fonction du niveau d’exposition qui a été déterminé. C’est cette probabilité, qui correspond à l’exposition réelle, qui constitue la mesure du risque.

  • dsssddddddddddddddddddddd

  • Mais elles ne sont pas suffisantes, il y a d’autres paramétres, les études épidémiologiques etc qui y contribuent

  • Mais elles ne sont pas suffisantes, il y a d’autres paramétres, les études épidémiologiques etc qui y contribeunt

  • il y a d`autres parametres qui interviennent

  • oui ,en partie mais il existes d’autres paramètres pour évaluer lerisque.

  • Ces paramètres permettent de caractériser le danger d’un xénobiotique ; puis compte tenu du niveau et des voies d’exposition, de la population concernée… il sera possible d’évaluer le risque.

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