Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL

La voie orale est plus efficace, d’où un excès risque unitaire correspondant à une concentration plus élevée pour l’inhalation, extrapolée à partir d’expériences d’exposition alimentaire. L’ERU correspond à une VTR sans effet de seuil, ce qui a été obtenu à partir d’études toxicologiques animales d’induction de tumeurs (en l’occurrence hépatiques pour la TCDD).

L’OEHHA préconise pour la 2,3,7,8-TCDD un ERU de 4.10-5 par μg/kg/j pour une exposition chronique par inhalation et un ERU de 10-5 par μg/kg/j pour une exposition alimentaire. Commentez cette différence et donnez la signification du terme ERU (ou REL en anglais).

47 Messages de forum

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 21 mai 2010 00:38, par Kana Paul Martin Jonas

    La toxicité de la 2,3,7,8-TCDD exprimée par un ERU ou REL est 4 fois plus toxique par voie respiratoire que par voie orale. Cette différence peut s’expliquer par la volatilité de ce composé et surtout par le volume de gaz échangé par les voies respiratoires. ERU est l’excès de risque unitaire pour une groupe de personne exposé et appliqué dans le cas la toxicité sans seuil

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 22 mai 2010 10:50, par Perez Munoz Antoine

    L’E.R.U., ou Excès de Risque Unitaire, représente le nombre de cas attribuables à une exposition à une unité de dose pour une population et une durée d’exposition données ; ici, 4 cas de cancers pour 100000 habitants pour une exposition chronique par inhalation, 1 cas pour 100000 habitants par voie orale. L’OEHHA considère donc que le risque est 4 fois plus élevé par inhalation par rapport à la voie orale (moindre absorption du toxique par voie digestive ?).

  • Un excès de risque unitaire (ERU) est une VTR sans seuil, pour le risque cancérigène. Ces valeurs de l’OEHHA montrent que la voie inhalation est moins sensible que la voie alimentaire pour les dioxines. Les dioxines sont donc plus toxiques lorsqu’elles sont ingérées. Les résultats de l’OEHHA ont probablement été construits par extrapolation voie à voie.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 27 mai 2010 13:16, par Bataillard Caroline

    L’ERU est "un excès de risque unitaire". Il correspond en fait à l’augmentation de probabilité de développer un cancer quand on augmente d’une unité de dose la substance toxique. Cette VTR est basé sur les effets sans seuil de certaines substances toxiques. La différence entre les deux valeurs est peut-être liée à l’absorption différente des composés par l’organisme. Le mode de circulation dans l’organisme entre l’inhalation et la voie orale est différent, l’éloignement des organes cibles et les effets pourront donc être différents.

  • Les valeurs d’ERU montrent que la substance est plus toxique par inhalation que par ingestion. L’ERU c’est l’excès de risque unitaire qui traduit la probabilité d’observer un effet (cancer) pour une unité de dose.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 28 mai 2010 12:02, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    La différence entre les deux valeurs s’explique par la voie d’exposition. On note une une différence entre les deux valeurs car le mécanisme admet un effet sans seuil. Le terme ERU signifie l’excès de risque unitaire ou plus précisément la probabilité d’observer un effet néfaste par unité de dose

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 28 mai 2010 12:05, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    La différence entre les deux valeurs s’explique par la voie d’exposition. On note une une différence entre les deux valeurs car le mécanisme admet un effet sans seuil. Le terme ERU signifie l’excès de risque unitaire ou plus précisément la probabilité d’observer un effet néfaste par unité de dose

  • La différence entre les les ERU pour l’exposition par inhalation et celle de l’exposition par ingestion résulte du fait que lors de l’inhalation toute la quantité de dioxine 2,3,7,8-TCDD inhalé ne passe pas dans le sang alors que pour l’ingestion la quantité ingérée a de fortes chance de se retrouver dans l’organisme humain a cause des possibilités de liaison avec d’autres subtances ingérées conconmitament et augmenter ainsi le risque de survenu du cancer.

    ERU : c’est l’excès de risque unitaire, il sert à déterminer la valeur toxicologique de référence dans les situations sans seuil

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 4 juin 2010 18:56, par Ntongone Angore Praxede

    cette difference s’explique par le fait que l’homme à une exposition de prés de 95% provenant de l’alimentation par rapport à l’exposition par inhalation. ERU est l’excés de risque unitaire

  • ERU est une VTR pour des substances sans effets de seuil (cas de cancers) obtenu par des études toxicologiques expérimentales sur des animaux. On constate que la voie orale présente un ERU plus faible, elle est donc plus efficace que l’inhalation qui a un ERU plus élevé.

  • ERU EST L’EXCES DE RISQUE UNITAIRE (ERUI= PAR INHALATION) C’est l’estimation de l’ERI (exces de risque individuel ) pour une exposition vie entière égale a une unité de doses d’agent dangereux c’est un indice VTR pour les effets toxiques sans seuil. Pourquoi pas le MRL car c’ est un VTR utilise pour les effets toxiques a seuil dose (voie orale) La différence des résultats est du la biodisponibilité de chacun des organes respiratoires et digestif.

  • ERU ou excés de risque sanitaire d’un groupe correspond à un valeur toxique de référence sans seuil pour les risques de cancer. Selon les études de l’OEHHA, la voie d’exposition par inhalation a un ERU 4 fois plus élévé que par voie orale.Un exposition orale est donc plus efficace avec un ERU moins elevé.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 8 juin 2010 11:59, par Malergue Christelle

    Pour établir des normes d’exposition pour des substances sans effet de seuil, il faut estimer la probabilité aux faibles doses. Il existe différents modèles, le plus simple consistant à tracer la droite entre la limite supérieure de l’intervalle de confiance de la plus faible dose causant le cancer et l’origine. La pente de cette droite exprime le différentiel de risque (excès de risque) par unité de dose. L’ERU est cet excès de risque unitaire.

    Ici, l’ERU pour une exposition chronique par inhalation de dioxine 2,3,7,8- TCDD est 4 fois supérieur à l’ERU pour une exposition alimentaire (ingestion) Ce qui signifie qu’il faut une dose 4 fois supérieure pour atteindre le même excès de risque par inhalation que par ingestion. Donc la toxicité par inhalation est moins importante que par ingestion, les dioxines absorbées vont être métabolisées et stockées dans les réserves d’adipocytes. L’arbre pulmonaire va réussir à en éliminer un peu plus et pas à tout absorber.

  • Cette différence d’ERU entre l’inhalation et l’ingestion alimentaire montre que le 2,3,7,8-TCDD est plus toxique par ingestion alimentaire que par inhalation. L’exposition par ingestion alimentaire incorpore plus rapidement cette dioxine dans l’organisme. ERU est l’exès de risque unitaire.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 10 juin 2010 19:04, par Assih Bawoumodom Tagba

    cette différence signifie qu’un individus exposé au 2,3,7,8 -TCDD par l’alimentation courent 4 fois plus de risque de développer une pathologie, qu’un individus exposé à la même substance par inhalation. ERU = excès de risque unitaire. Il exprime la dose pour laquelle le risque correspond à un nombre de cas rapportés à une mesure de l’incidence.

  • Par inhalation ERU=4.10-5ug/kg/j et par voie alimentaire 10-5ug/kg/j. Ceci signifie que le risque est 5 fois plus élevé pour les exposition par la voie alimentaire. En effet, vu que les aliments ont un long parcours, la réaction de l’organisme face au xénobiotique n’arrive pas à s’organiser effeicacement pour éliminer la substance toxique.

    ERU signifie excès de risque unitaire.

  • l’exposition humaine au dioxine est alimentaire à près de 95%. Les dioxines etant des toxiques avec une lipophilicité très élevé , la voie digestive est plus exposée pour l a formation des complexes avec les molécules lipidiques depuis les aliments à ingérer jusqu’au métabolites de la digestion. Or les particules de TCDD dans l’atmosphère sont maintenues pendant un temps plus court pour etre fortement inhalées, donc il s’établit une logique qu’une faible proportion de TCDD inhale correspond plus à une quantité importante qui sera ingérée avec l’alimentation, expliquant du coup la hausse du ERU pour une exposition chronique alimentaire en comparaison à une exposition chronique par inhalation .

  • L’ERU signifie Excès de Risque Unitaire. Sa valeur plus grande au niveau de la voie orale (inhalation) signifie qu’il faut faut respirer 4 fois plus de TCDD soit (0,0004 µg/kg/j) pour être en situation de risque comparer à la voie alimentaire ou il en faut juste (0,0001 µg/kg/j). Cela donc montre que la voie alimentaire présente un risque élevé par rapport à la voie orale ; cela se justifie par le fait que le TCDD s’accumule dans les graisses (aliments) et donc plus être digérés ou s’accumuler dans les tissus ; au contraire de l’exposition orale pour lequel une part de l’air inspiré sera expiré avec un rejet donc de TCDD.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 11 juin 2010 22:32, par Mbaye Papa Mohamed

    - L’ERU préconisé pour une exposition chronique par inhalation est 4 fois supérieur que l’ERU pour une exposition alimentaire à cause de la forme particulaire prédominante des dioxines. Ce qui fait que la contamination atmosphérique est beaucoup moindre que celle alimentaire.
    - ERU ou excès de risque unitaire est la probabilité d’observer un effet néfaste par unité de dose, pour les effets sans seuil.

  • La 2,3,7,8-TCDD est une substance liposoluble et par conséquent, existe de façon moins forte dans l’air. La voie d’exposition majeure et significative demeure la voie alimentaire dont la valeur est plus élevée ERU. REL : Risk Effect Level

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 12 juin 2010 14:21, par Djeufa Heuchin Gile

    Cette différence serait due au fait que la voie orale soit plus facile (exposée) que la voie alimentaire. En d’autres termes, le risque est plus élevé par la voie alimentaire, donc ERU (excès de risque unitaire élevé)

  • ERU est l’excès de risque unitaire

  • La différence d’exposition pour la 2,3,7,8-TCDD un ERU de 4.10-5 par μg/kg/j pour une exposition chronique par inhalation et un ERU de 10-5 par μg/kg/j pour une exposition alimentaire par l’OEHHA s’explique par le mode d’absorption qui varie non seulement avec les substances, mais aussi avec les concentrations ou la voie d’exposition. Généralement, le degré de toxicité d’un xénobiotique diffère selon les lieux d’exposition (cutané, alimentaire, inhalation etc.). ERU correspond aux nombres de cas supplémentaires pour une dose donnée et une exposition vie entière (typiquement 70 ans) et la dose reçue par l’individu (concentration et durée d’exposition) extrapolée vie entière.

  • Les resultats different par le mode d’administration de la dose journalière . Eru ou excés de risque unitaire résulte d’une relation postulée comme lineaire entre une dose ou une concentration d’exposition et la probabilité d’occurrence d’un cancer dans une population.

  • cette différence montre que la voie orale est plus efficace, c’est pourquoi l’excès de risque unitaire est plus élevé que celui de la voie alimentaire. ERU signifie Excès de Risque Unitaire et correspond à la VTR lorsqu’il n’y a pas de seuil ( VTR=ERU).

  • La voie orale est plus efficace d’ou un exces de risque unitaire corresponadant à une concentration plus elevée pour l’inhalation évoquee à partir des experiences d’exposition alimentaire montre moins de risque par rapport à la premiere. L’ERU signifie :valeur toxcilogique de reference sans effet de seuil

  • L’ERU désigne un effet néfaste par unité de dose ou bien un Excès de Risque Unitaire. La différence entre les valeurs que nous avons montre que l’exposition par voie alimentaire est plus importante que celle par inhalation. Cela s’explique par le fait qu’il faut 4 fois plus de TCDD pour une exposition chronique par inhalation de poussières contaminées (4.10-5 μg/kg/j) que pour une exposition alimentaire qui est de seulement 10-5 (0.001 μg/kg/j). La dose d’exposition par voie d’inhalation est 4 fois supérieure pour un excès de risque que celle par voie alimentaire. De plus, les études ont montré à 95% que l’exposition de l’homme est principalement d’origine alimentaire

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 16 juin 2010 13:04, par Hashazimari Jean-Marie

    ce cela veut dire qu’il faut 4 fois la dose effet de la 2,3,7,8-TCDD d’exposition par voie respiratoire par rapport à la voie orale. pour être exposé par voie orale ; il suffit d’une petite dose, soit 1/4 de la dose prévue par voie respiratoire.un ERU est l’Excès du Risque Unitaire (ERU).Pour la dose effectivement reçue par individu, le risque se trouve au niveau de la faible dose.

  • Compte tenu des propriétés physico-chimiques de la 2,3,7,8-TCDD, en particulier sa lipophilie, elle peut être absorbée par plusieurs voies (cutanée, respiratoire et digestive). Du fait de cette même lipophilie, elle est capable de s’accumuler dans la chaîne alimentaire et on estime que l’exposition humaine provient pour 90 à 95% des cas de l’alimentation. Ceci explique la raison pour laquelle les normes d’exposition fixées par l’OEHHA sont plus faibles que celles pour la voie digestive que la voie respiratoire.

    L’ERU correspond à la probabilité supplémentaire, par rapport à un sujet non exposé, qu’un individu contracte un cancer s’il est exposé pendant sa vie entière à une unité de dose de la substance cancérogène. Il s’agit généralement de la limite supérieure de l’intervalle de confiance à 95 % de la pente de la droite (« slope factor ») qui relie la probabilité de réponse à la dose toxique et dont la plage de validité correspond généralement à un risque compris entre 0 et 1 % [67]. Cet indice est l’inverse d’une dose et s’exprime en (mg/kg/j)-1 ou (g/kg/j)-1

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  • Compte tenu des propriétés physico-chimiques de la 2,3,7,8-TCDD, en particulier sa lipophilie, elle peut être absorbée par plusieurs voies (cutanée, respiratoire et digestive). Du fait de cette même lipophilie, elle est capable de s’accumuler dans la chaîne alimentaire et on estime que l’exposition humaine provient pour 90 à 95% des cas de l’alimentation. Ceci explique la raison pour laquelle les normes d’exposition fixées par l’OEHHA sont plus faibles pour la voie digestive que celles pour la voie respiratoire.

    L’ERU correspond à la probabilité supplémentaire, par rapport à un sujet non exposé, qu’un individu contracte un cancer s’il est exposé pendant sa vie entière à une unité de dose de la substance cancérogène. Il s’agit généralement de la limite supérieure de l’intervalle de confiance à 95 % de la pente de la droite (« slope factor ») qui relie la probabilité de réponse à la dose toxique et dont la plage de validité correspond généralement à un risque compris entre 0 et 1 % [67]. Cet indice est l’inverse d’une dose et s’exprime en (mg/kg/j)-1 ou (g/kg/j)-1

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  • L’ERU (excès risque unitaire) est la probabilité supplémentaire qu’un sujet soit intoxiqué (et contracte la maladie) par rapport à un individu non exposé, s’il est exposé pendant sa vie entière à une unité de dose de la substance concernée (ici à 1 μg/j). L’ERU étant une probabilité de survenue de l’intoxication, on peut en déduire, au vu des chiffres donnés dans l’énoncé, que le risque de toxicité du 2,3,7,8 TCDD par inhalation (4.10-5 μg/kg/j, soit 4 cas pour 100 000) est supérieur au risque de toxicité par ingestion (10-5 μg/kg/j, soit 1 cas pour 100 000). Mais je sais que cette explication ne correspond pas avec ce que l’on sait des dioxines, en particulier que leur toxicité est bien plus grande par ingestion que par inhalation.

    En lisant les échanges postés au niveau du TD, suite à un message de l’un des étudiants (qui a visiblement suivi le même raisonnement que moi), j’ai compris que ce raisonnement est erroné. Mais j’avoue ne pas avoir totalement compris l’explication qui a été postée, notamment la dernière phrase… Ce que j’en ai compris, c’est que la dose « efficiente » du toxique est 4 fois moins grande par ingestion et donc qu’elle est plus dangereuse, car nécessitant une moindre concentration pour être toxique, et donc présentant le plus de risque.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 7 janvier 2011 19:16, par Emmanuelle Beaugrand

    ERU = excès de risque unitaire indique la probabilité de développer une pathologie par unité de dose d’exposition.

    Les valeurs données ici correspondent à l’exposition journalière (chronique) nécessaire pour augmenter la valeur de l’ERU.

    Donc il faut une exposition chronique par inhalation 4 fois supérieure à une exposition alimentaire pour produire les mêmes effets (sur l’ERU). Ce qui est compatible avec le fait que 90 à 95 % de l’exposition aux dioxines est d’origine alimentaire et avec le fait que la dioxine est stockée dans les graisses de l’organisme.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 8 janvier 2011 11:04, par Nikiema Pingdwinde Basile

    Les expositions chroniques sont des expositions à long terme et sont administrées directement à l’homme par contre au niveau des aliments l’exces de risque est faible car il se trouve que cette concentration peut avoir un effet cumulatif chez l’homme apres consommation des aliments.

    Les effets sans seuil de dose sont exprimés au travers d’un indice représentant un excès de risque unitaire (ERU) qui traduit la relation entre le niveau d’exposition chez l’homme et la probabilité de développer l’effet. Les ERU sont définis à partir d’études épidémiologiques ou animales.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 8 janvier 2011 12:04, par Fogou Dongmo Robert

    ERU= Excès de Risque Unitaire Cette difference reste parfaitement logique : au niveau pulmonaire, une partie du xénobiotique va être exhalée, une autre va être prise en charge par l’ascenseur mucociliaire, etc. Par contre, par voie orale, la TCDD (liposoluble) dans le bol alimentaire va être digérée et passer (comme les nutriments) dans le sang puis se stocker dans les adipocytes

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 9 janvier 2011 18:28, par Diene Ndeye Maimouna

    Les dioxines ont un comportement similaire dans les organismes animaux et humains. Chez l’homme, les données concernent à peu prés exclusivement la 2,3,7,8-TCDD. Les différences toxicocinétiques entre dioxines et entre esp ces semblent provenir surtout de variabilités relatives et l’affinité pour les graisses, la vitesse de métabolisation, la solubilité dans le véhicule d’administration ou l’adsorption sur des matrices environnementales. A travers la peau, la 2,3,7,8-TCDD est faiblement absorbéenpar inhalation n’ont pas été rapportées, mais il est probable que l’absorption soit compléte dans ce cas (INSERM, 2000). La distribution se fait en fonction de la teneur en graisse des différents tissus et de leur concentration en cytochromes P450, auxquels les dioxines se fixent d’autant mieux qu’elles sont plus chlorées. Dans l’espèce humaine, la métabolisation de la 2,3,7,8-TCDD par les CYP n’est sans doute pas importante aux concentrations habituellement rencontrées et c’est la teneur en lipides des tissus qui détermine sa r€partition (INSERM, 2000). Le métabolisme conduit à la substitution de chlore par des groupements OH et à la formation de dichlorocatéchol pour la 2,3,7,8-TCDD.

    ERU : Excès de Risque Unitaire.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 10 janvier 2011 09:01, par Yapi Apollinaire

    ERU est 4fois plus élevé pour l’exposition chronique par inhalation. Cela veut dire que le produit est plus toxique par voie digestive ou la probabilité de développer une maladie est 4 fois plus probable par voie digestive. ERU= excès de risque unitaire.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 13 janvier 2011 01:49, par Nguimgou Signing Bienvenu

    La voie orale est plus efficace c’est ainsi qu’ un excès risque unitaire correspondant à une concentration plus élevée pour l’inhalation à partir d’expériences d’exposition alimentaire. . ERU est l’excès de risque unitaire pour une groupe de personne exposé et appliqué dans le cas de la toxicité sans seuil

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 18 janvier 2011 14:58, par Masoud Khaldoun

    REL : Reference Exposure level, c’est la dose limite d’un produit sans avoir des effets toxique (non-cancerinogene). par la voie d’entree digestive, les effets toxiques peuvent etre plus remarquables que en voie respiratoire, et puis la chance d’entrer dans l’organisme est superieure quand il s’agit d’un moleule presente dans les aliments plus que dans l’air pollue ou des facteurs peut varier la concentration dans l’air.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 19 janvier 2011 18:10, par Combes Benjamin

    Le terme ERU (Excès de risque unitaire) renvoie à la détermination d’une VTR pour une substance sans seuil. Si elle est plus forte pour l’exposition chronique par inhalation, cela signifie que le risque est 4 fois moins fort que dans le cas d’une ingestion alimentaire. On peut supposer que le mode oral favorise l’absorption et la diffusion de la substance dans l’organisme, davantage que l’inhalation.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 20 janvier 2011 22:06, par Loko Yeyinou Laura

    Une ERU de 2,3,7,8-TCDD pour un cancer donné est de 4.10-5 par μg/kg/j pour une exposition chronique par inhalation et 10-5 pour une exposition par voie orale, cela veut dire que le risque de développer ce cancer du fait de 2,3,7,8-TCDD est 4 fois supérieure par voie alimentaire que par voie respiratoire. il en ressort que la voie alimentaire représente la voie d’exposition permettant un effet cancérigéne rapide du 2,3,7,8-TCDD. Cela pourrait s’expliquer par le fait que les dioxines dans l’organisme humain,se fixent d’abord dans le foie et les muscles, puis sont redistribuées dans les tissus graisseux. Les dioxines absorbées par la voie respiratoire subissent donc une élimination plus intense avant d’atteindre les organes et les tissus cibles.

  • La différence existant entre la 2,3,7,8-TCDD pour une exposition chronique par inhalation et une exposition alimentaire réside particulièrement dans les résultats qui peuvent être qualifiés d’ambigus. Le récepteur humain aux hydrocarbures aromatiques présente une constante de dissociation (kd) similaire à celle de la souris résistante DBA/2. Il peut être qualifié comme ayant une faible affinité. La capacité du récepteur à médire une réponse biologique peut également varier en fonction de la molécule (dérivés simples, analogues de structure) et de l’espèce. Dans ce cas, un ERU se construit pour les substances qui traduisent des effets cancérogènes pour des substances toxiques, le plus souvent génotoxiques mais pas exclusivement. L’intoxication de la 2,3,7,8-TCDD se fait par la voie alimentaire. Les plus fortes concentration conduisent à des intoxications de type chronique par inhalation à très faibles doses de particules contenues dans l’air ambiant à la suite d’une exposition prolongée.

  • Cette différence entre exposition chronique par inhalation et exposition alimentaire s’explique par l’utilisation de la TEF(04 fois supérieur)

    ERU excès de risque unitaire c’est à dire excès de risque par unité de dose

  • Cette difference est due à l’efficacité de la voie digestive qui exige une dose plus faible.

  • Toxicité chronique exprimée par un REL (ou ERU) plutôt qu’un MRL 24 janvier 2011 23:19, par Demonmerot Florent

    L’ERU préconisé pour une exposition alimentaire est 4 fois plus bas que l’ERU préconisé pour une inhalation, ce qui est logique car par la voie d’exposition alimentaire, le xénobiotique va être absorbé et donc passer facilement dans la circulation sanguine, alors qu’au niveau pulmonaire, il y aura des barrières ou mécanismes de protection plus difficiles à franchir pour le xénobiotique (rôle des cellules ciliées+mucus pour évacuer les particules vers l’extérieur) : il faut une dose 4 fois plus importante de xénobiotique par voie pulmonaire que par voie alimentaire pour un excès de risque donné. Le terme ERU signifie Excès de Risque Unitaire et représente le nombre de cas supplémentaires pour une dose donnée et une exposition vie entière. Cet indice est la valeur toxicologique de référence pour les effets toxiques sans seuil. Il représente la pente de la borne supérieure de l’intervalle de confiance de la courbe dose-réponse.

  • ERU de A : excès de risque unitaire, est l’excès attendu de cas d’une pathologie donnée, consécutif à l’exposition continue (24h/24), sur une vie entière (70 ans), à une concentration de 1 unité de la substance A. Les valeurs différentes de l’ERU pour les deux voies s’expliquent par le fait que, les voies étant différentes, le calcul se fait pour l’intoxication par voie orale et un facteur est appliqué pour une extrapolation de voie à voie.

  • Une substance peut avoir plusieurs VTR en fonction du mode ou de la voie d’exposition. "ERU" est l’excès de risque unitaire qui s’agit de la probabilité d’observer un effet néfaste par unité de dose

  • ERU = Excès de Risque Unitaire, sert à déterminer la VTR pour les situations sans seuil. Il exprime la dose pour laquelle le risque correspond à un nombre de cas rapporté à une mesure de l’incidence. En réalité MRL ou ERU correspond au nombre de cas supplémentaire pour une dose donnée et une exposition vie entière (typiquement 70 ans) et la dose reçue par l’individu (concentration et durée d’exposition) extrapolée vie entière.

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