Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé

Il s’agit bien sûr d’un dosage sanguin, en l’occurrence de la cotinine, le principal métabolite de la nicotine. Les fumeurs présentent des taux au dessus de 15 ng/ml, alors que les non fumeurs sont typiquement à <1ng/ml.

D’après une étude du Center of Disease Control (Atlanta), au cours des 14 dernières années l’exposition des fumeurs passifs aurait baissé considérablement. Sur la période de 1988-2002, 29849 non fumeurs ont rempli un questionnaire et ont subi un examen physique. D’après la conclusion, quel autre type d’examen pensez-vous qu’il a fallu pratiquer ? Pouvez-vous en préciser la nature ? Expliquez en quoi cet examen permet en plus d’éviter les fauses déclarations.

41 Messages de forum

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 17 mai 2010 12:28, par Kana Paul Martin Jonas

    L’autre type d’examen nécessaire est l’examen biologique avec la recherche des biomarqueurs. Les biomarqueurs sont des indicateurs d’exposition et oriente sur la nature des pathologies possibles.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 17 mai 2010 23:57, par Perez Munoz Antoine

    La baisse du niveau d’exposition ne peut être objectivée que par la réalisation du dosage d’un biomarqueur, témoin du niveau d’exposition quantifié et non seulement déclaré. Le dosage de la cotinine salivaire, métabolite de la nicotine, est facile à réaliser et permet selon le résultat individuel de distinguer fumeur et "fumeur passif" (existence d’une valeur-seuil).

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 18 mai 2010 16:33, par Ntongone Angore Praxede

    il aurait fallu faire des examens biologiques telles que la verification de l’etat des coronaires ce qui aurait permit de determiner l’existance ou non d’un risque d’accident vasculaire et ainsi evité des fausses declarartions

  • Un test de mesure de cotinine dans l’urine qui permet de detecter si la personne est exposée ou non à la fumée de facon passive ou active. Ce test revele l’exposition des dernières 48h. La possibilité de controler l’exposition par un test biologique peut limiter les fausses décalarations.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 29 mai 2010 18:33, par Sourd Fabienne

    Selon la conclusion, le taux de cotinine salivaire est un examen intéressant pour évaluer l’exposition environnementale à la fumée de tabac. La cotinine est un métabolite de la nicotine qui se retrouve dans divers liquides biologiques, comme l’urine et la salive.

    Le test salivaire est non invasif : d’après l’article la salive est recueillie sur une compresse (un écouvillon ?) puis placés dans des containers plastiques qui sont congelés. Au laboratoire, l’extraction de la salive se fait par centrifugation et la cotinine est mesurée par des méthodes immunologiques.

    Cet examen permet d’éviter les fausses déclarations car il permet de vérifier celles–ci : le test est très sensible et permet de distinguer les fumeurs des non fumeurs et des victimes du tabagisme passif.

  • Le diagnostic suspecté sur les signes cliniques, doit être confirmé par une biopsie. La biopsie est le plus souvent pratiquée au cours d’un examen direct des bronches par une fibroscopie bronchique. Avec cette démarche, les agents de santé ont une nette précision sur l’étendue de la situation (niveau de dommages) des poumons ; cette démarche étant basée sur une démarche scientifique et technologique solides, écartant ainsi tout doute procédant des fausses déclarations.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 30 mai 2010 17:38, par Assih Bawoumodom Tagba

    il a fallu également rechercher des marqueurs d’exposition au tabac. Cet examen constitue une biosurveillance. C’est un examen qui permet d’éviter les fausses déclarations en ce sens que si un fumeur se déclare par exemple non fumeur, le dosage des biomarqueurs permettra d’établir la vérité sur son statut réel.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 31 mai 2010 11:49, par Bataillard Caroline

    Il a fallut effectuer une mesure de biomarqueurs afin de vérifier la cohérence entre les réponses aux questionnaires -et donc l’avis ou le ressenti de la population étudiée- et l’exposition subie. Cette mesure -la cotinine salivaire- est un test biologique qui permet de mesurer de manière fiable la quantité de fumée de cigarette à laquelle les individus ont été exposés.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 31 mai 2010 20:39, par Ouedraogo Issaka

    L’ autre examen qu’il a fallu pratiquer est l’evaluation du taux cotinine salivaire qui est un examen de nature biochimique. C’est un examen avec des données incontestées depuis l’echantillonnage jusqu’à la disponibilite des resultats en passant par des methodes d’analyse fiables ( ELISA,dosage radio immunologique ), ce qui est verifiable par tous et evite les contestations.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 5 juin 2010 13:30, par Mohattane Nour Eddine

    Je crois qu’il faut aussi mener des études épidémiologiques, recenser les gents qui ont étés victimes du tabagisme passif pendant des périodes de leur vie et de chercher la cause de la mort de ces personne et puis chercher les liens entre cette mort est les cancers développes par certaines personnes de la cohorte et enfin déduire le lien entre le tabagisme passif et certain types de cancers Je crois aussi qu’une étude sur des animaux vivant soumis au tabagisme passif pourra être envisagée est on pourra faire des ajustements et puis extrapolation vers l homme

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 5 juin 2010 20:26, par Abdiche Seklaoui

    Il faux mesurer le taux de la cotinine (métabolite de la nicotine) dans la salive, les urines ou dans le sang, ce qui évitera le biais relatif au remplissage des questionnaires et apportera une meilleure fiabilité à l’étude.

  • Il aurait fallu envisager une étude emboîtée ( cohorte , cas-témoin) avec dosage d’un bioindicateur qui donne le résultat dose-réponse.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 8 juin 2010 20:37, par Fokou Sakam Ignace

    Il a fallu pratique un examen de laboratoire pour évaluer le taux de nicotine dans la salive des personnes interrogées.

    Cet examen a permis par le contrôle du taux de nicotine dans la salive, de réveler le dégré d’exposition des personnes interrogées au tabac ou à la fumée de la cigarette.

  • Nous pensons qu’il a fallu pratiquer des analyses de laboratoire pour effectuer : des mesures de nicotine par des analyses d’urine, dosage ummunoenzymiques qui permet d’identifier les concentrations de niveaux de nicotines et pouvoir les classer et d’effectuer des mesures de nicotines salivaires

  • en plus de l’examen physique, il a fallu pratiquer un examen de laboratoire, de type dosage sanguin , afin de déterminer les fausses déclarations, car le taux de nicotine était révélé par le dosage dans le sang de son métabolite, créatinine.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 10 juin 2010 15:57, par Malergue Christelle

    D’après l’étude des épouses japonaises revisitée, un biomarqueur fiable est le taux de cotinine salivaire, contrairement au RCC ou taux de cotinine/créatinine urinaire justement. Il y a une forte corrélation entre ce premier biomarqueur et l’exposition environnementale à la nicotine, donc au tabagisme passif. Conclusion, une analyse salivaire permettrait de compléter l’examen et d’éviter les fausses déclarations.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 10 juin 2010 20:00, par Mbaye Papa Mohamed

    Un autre examen qu’il a fallu pratiquer est l’analyse de l’air intérieur. Celui-ci permettrait de mesurer le niveau d’exposition et d’établir la corrélation entre le niveau d’exposition et le risque.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 10 juin 2010 20:19, par Kinda Maurice

    En plus du questionnaire et de l’examen physique, on pourait pratiquer un exmen d’analyse de sang ou d’urine où on rechercherait des traces de nicotine ou toute autre substance que contient la fumée de la cigarette pour s’assurer effectivement que l’exposition des fumeurs passif à baissé.

    Ceci permettra donc de pallier aux differents biais que pourrait comporter les déclarations des non fumeurs. L’examen physique ne suffit pas pour vérifier une telle hypothèse puisque on peut par exemple être un fumeur et aussi être plus rapide en course que le non fumeur. Ceci démontre que, les paramètres biologiques entrant en ligne de compte, il faudrait aussi des test biologiques dans de telles situations.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 11 juin 2010 11:48, par Kodjirangue Ngartonan

    il faut pratiquer l’examen biologique c’est à dire faire une analyser au laboratoire pour déterminer si le sujet est atteint du cancer ou pas cela permet d’éviter les fausse déclarations et d’avoir les résultats non biaisés

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 12 juin 2010 08:52, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    L’examen qu’il a fallu faire est l’examen clinique qui définira le rapport cotinine/créatine (RCC) urinaire. Cet examen sera accompagné des méthodes de biostatistique qui permettent, via des tests statistiques afin d’éviter les fausses déclarations et de soulever la différence au niveau des résultats

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 12 juin 2010 12:25, par Cleto Solange

    pratiquer le dosage urinaire du RCC (rapport Cotinine/créatine) qui est un indicateur permettant de distinguer le fumeur actif du passif —> il permet donc normalement de vérifier les déclarations obtenues par questionnaires ou interviews.

    L’analyse de cotinine salivaire est également un indicateur du statut de fumeur.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 12 juin 2010 12:52, par Djeufa Heuchin Gile

    On aurait pu procéder aux études cas-témoins : ceci devrait permettre la comparaison de deux groupes, le premier, constitué des “cas” : individus atteints de la maladie étudié, l’autre, les “témoins”, est choisi pour qu’il soit comparable au premier. La comparaison permet de rechercher une différence entre cas et témoins pour un paramètre donné : proportion de fumeurs comparée à la proportion de fumeurs dans la population dont est issu le groupe des cas, puis de tester la signification statistique. La comparaison peut être construite de différentes façons, mais en fin de compte, il sera possible de faire une mesure de comparaison permettant d’exprimer le risque relatif

  • Les études SAPALDIA (Swiss Study on Air Pollution and Lung Diseases in Adults) et SCARPOL (Swiss Study on Childhood Allergy and Respiratory Symptoms with Respect to Air Pollution) faisaient partie intégrante du Programme national de recherche n 26 sur Homme, Santé, Environnement du Fonds national de la recherche scientifique. Pour établir les liens entre pollution de l’air et affections respiratoires chez des adultes entre 18 et 60 ans, dans l’étude SAPALDIA 9651 personnes de huit communes ont été interrogées en 1991 et soumises à un examen de leurs fonctions respiratoires.

    Les données relatives à l’état des voies respiratoires des participants à l’enquète ont été établies à l’aide de 290 questions. Le questionnaire contenait également des questions sur la fumée et le séjour dans des pièces enfumées. Lors de l’analyse des résultats, les données ayant trait aux fumeurs et anciens fumeurs ont été séparées de celles fournies par les non-fumeurs. Les non-fumeurs ont également été interrogés pour savoir s’ils avaient à subir une fumée passive.

    voici un exemple d’examen qui permettrait d’éviter plus de fausses déclarations

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 12 juin 2010 15:20, par Andriamanana Tiana

    Un test sanguin et urinaire aurait renforcer la fiabilité des résultats et différencier les fumeurs des non fumeurs. En effet, dans les deux tests, le taux de cotinine/creatinine devrait être plus élevé pour les fumeurs que les non fumeurs. L’utilisation d’un biomarqueur pour calculer le niveau d’exposition permettra aussi de connaitre le taux de cotinine/creatinine entre des fumeurs actifs et les fumeurs passifs.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 12 juin 2010 17:10, par Assani Bilkiss

    Il aurait fallu ajouter un examen biochimique pour rechercher les indices de la nicotine dans le sang, la salive ou l’urine et comparer les données obtenues avec les résultats de l’xposition. En effet, les données obtenues ont montré une forte corrélation entre le statut déclaré de l’exposition à la fumée ambiante de tabac (FTA) et les concentrations nicotiniques à l’intérieur de la maison et dans la salive et l’exposition personnelle à la nicotine mais pas avec la CCR. La CCR urinaire moyenne a été légèrement inférieure chez les femmes avec l’exposition que celles sans exposition à la FTA. Par exemple, la CCR des femmes non-fumeuses qui ont un mari qui fume actuellement était liée à un niveau inférieur de la CCR des épouses non-fumeuses de maris non-fumeurs.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 14 juin 2010 11:57, par Ndiaye Seynabou

    L’autre type d’examen effectué est la mesure de la cotinine urinaire. Des échantillons d’urine sont recueillis auprès de la cible et des tests de laboratoire effectués. Ce sont des tests de laboratoire effectués sur les urines recueillies des participantes. Cet examen permet en plus d’éviter les fausses déclarations d’évaluer les biais de confusion dans la relation entre exposition et le risque de cancer.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 15 juin 2010 18:36, par Djuitchou Astryde

    Il a fallut effectué une biosurveillance a l’aide des biomarqeurs qui indique le niveau d’exposition. Elle vient compléter les études analytiques.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 16 juin 2010 18:02, par Ilboudo Gueswende

    Il est utile dans cette étude de faire l’examen de la cotinine créatinine ratio. Il s’agit d’un examen pour mesurer la concentration de nicotine dans les urines. Cet examen est utile pour distinguer dans cette catégorie de non fumeurs les fumeurs passifs et ainsi contrôler l’étude par rapport à ce facteur à même de distordre les résultats. Ne pas tenir compte de ce groupe qui dit fumeurs passifs conduirait à des biais de classification et donc à des résultats erronées

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 17 juin 2010 13:09, par Hashazimari Jean-Marie

     : Il aurait fallu pratiquer un examen du sang pour le dosage de la nicotine dans le sang. Cet examen permet d’objectiver les fausses déclarations liées au fait que la motivation de cette déclaration ait des buts intéressants.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 17 juin 2010 14:27, par Hashazimari Jean-Marie

    Il aurait fallu pratiquer un examen du sang pour le dosage de la nicotine dans le sang. Cet examen permet d’objectiver les fausses déclarations liées au fait que la motivation de cette déclaration ait des buts intéressants.

  • Autre type d’examen à pratiquer : Dosage de la cotinine salivaire.

    Cet examen pourrait permettre de faire la différence entre une exposition ambiante et le tabagisme actif.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 6 janvier 2011 18:49, par Yapi Apollinaire

    C’est un examen radiographique des poumons à la recherche de lésions pulmonaires dues à la fumée de tabac.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 6 janvier 2011 22:43, par Emmanuelle Beaugrand

    On peut faire un examen dentaire afin de déceler des traces jaunes caractéristiques de la nicotine. Ces traces sont présentes chez le fumeur mais pas chez le non fumeur exposé au tabagisme passif. Ces examen permet de déceler un fumeur se déclarant non fumeur.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 7 janvier 2011 19:59, par Combes Benjamin

    Il était possible (mais sans doute couteux) de réaliser un examen complémentaire pour mesurer la cotinine dans la salive et les urines des fumeurs passifs. Cela aurait permis de mesurer avec plus de précision l’exposition de ces fumeurs passifs et son évolution dans le temps. La mesure de la cotinine dans les urines permet par ailleurs d’éviter les fausses déclarations. Cette étude clinique complémentaire peut cependant être considérée comme plus invasive et s’avère beaucoup plus coûteuse.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 8 janvier 2011 18:09, par Demonmerot Florent

    Autre type d’examen : mesure environnementale de la nicotine, par exemple dans la peau. Suivant le taux, on saura s’il s’agit d’un fumeur passif ou d’un vrai fumeur.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 13 janvier 2011 05:29, par Nguimgou Signing Bienvenu

    Il fallait pratiquer un examen sanguin et du foie. Spécifiquement une radiographie du foie et un test chimique .Elle permet de mesurer la quantité de la cotinine ou de l’apprécier dans le sang.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 17 janvier 2011 20:56, par Wele Alhassane

    le dosage du taux de cotinine salivaire pour vérifier l’exposition à la nicotine de l’air ambiant et la créatine urinaire.(RCC)

    cet examen permet de mettre en doute la crédibilité de l’auto déclaration du statut du fumeur.

  • La complémentarité d’un examen fiable consisterait à administrer aux fumeurs passifs un questionnaire de type :
    - Pouvez-vous décrire votre environnement atmosphérique ?
    - Vivez-vous avec des non fumeurs ?
    - Êtes- vous exposés aux conditions d’une contamination atmosphérique ?
    - selon vous, quels sont les degrés d’exposition des fumeurs passifs ?
    - La susceptibilité aux polluants atmosphériques est-elle significative ?
    - Développez-vous des effets de type allergiques (rhinite passagère ou chronique), des affections cutanées après unes exposition prolongée à des polluants atmosphériques ? Cet questionnaire complémentaire permettra d’éviter les fausses déclarations car les réponses permettront d’écarter les biais et d’établir une corrélation vrai entre les facteurs liés à l’exposition aux polluants atmosphériques et la susceptibilité de l’individu à développer la maladie.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 24 janvier 2011 09:23, par Diop Moustapha

    D’après la conclusion de l’étude il aurait fallu faire une endoscopie des voies aériennes ou fibroscopie bronchique de quelques non fumeurs.

    C’est un examen complémentaire des examens radiologiques pour mieux cerner votre problème pulmonaire ; il lui permet notamment : d’explorer l’état de la trachée, des bronches et des poumons, de faire des prélèvements : biopsies ou aspiration de sécrétions, d’injecter du liquide stérile puis de l’aspirer pour en analyser le contenu.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 24 janvier 2011 19:00, par Loko Yeyinou Laura

    Il a fallu pratiquer une mésure de cotinine dans la salive. C’est un examen bioloque utilisant un marqueur ou bioindicateur (la cotinine). cet examen permet d’éviter les fausses déclarations car la cotinine est le premier métabolite de la nicotine et la concentration de cotinine dans la salive reflète la consommation, même peu importante ou intermittente.

  • Le niveau d’exposition des fumeurs passifs aurait baissé 26 janvier 2011 00:20, par Perez Marie-Elisabeth

    Pour augmenter la fiabilité des données sur le statut de fumeur ou de non fumeur obtenues grâce à un questionnaire, les auteurs de l’étude ont sans doute recherché dans la salive des participants le taux de cotinine, bien corrélé à la concentration de nicotine dans l’air ambiant, donc à l’exposition environnementale au tabagisme. Cet examen permet de plus d’éliminer les fausses déclarations, c’est-à-dire celles de fumeurs se déclarant non-fumeurs : dans ce cas, le taux de cotinine salivaire serait très supérieur. Or inclure des fumeurs sous le statut de non-fumeurs aurait pour conséquence de surestimer l’exposition passive au tabac.

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