La variabilité des résultats des différentes études

Le fait d’avoir recours à la méta-analyse est a priori rendue nécessaire par la disparité des résultats qui ne permettent pas de conclure.

Chaque point représente le odds ratio, la taille étant proportionnelle à l’effectif. Les traits correspondent à l’intervalle de confiance à 95%. Une minorité d’études présente un risque > 1,00, mais le point neutre (OR=1) est inclus dans l’intervalle, elles sont donc non concluantes. D’un autre côté, la majorité présente un OR<1,00, même si ces études sont aussi en grande partie non concluantes. En conclusion, on s’attend à un risque globalement inférieur à 1,00, sans certitude sur sa significativité.

La disparité des résultats présentés sur la figure vous semble-t-elle normale pour ce type d’étude ?

L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article aurait-il permi de prévoir les conclusions ?

45 Messages de forum

  • La variabilité des résultats des différentes études 17 mai 2010 12:50, par Kana Paul Martin Jonas

    Évidemment, la disparité des résultats peut-être normale. En effet, les différents auteurs ont probablement utilisé des méthodes et approches différentes, les échantillons étudiés peuvent aussi être différents à la fois sur le plan culturel (habitudes) et génétiques. Dans ce genre d’étude, l’essentiel n’est pas de tirer une conclusion, mais plutôt d’avoir une tendance car à chaque fois, le principe de précaution doit prédominer.

  • La variabilité des résultats des différentes études 18 mai 2010 00:19, par Perez Munoz Antoine

    Il s’agit d’une méta-analyse, c’est à dire une analyse conjointe d’un grand nombre d’études épidémiologiques de nature variable (cas-témoins, de cohorte, emboîtées), concernant des populations non homogènes et avec des niveaux d’exposition variables, il est donc logique de retrouver une disparité au niveau des résultats. L’examen de la figure montre qu’une majorité de ces études dégage un O.R. inférieur à 1 ou très proche, à l’exception de trois d’entre elles ; ceci se retrouve au niveau de la conclusion générale, qui est une possible association entre consommation de soja et diminution du risque de cancer du sein, sans caractère significatif.

  • La variabilité des résultats des différentes études 26 mai 2010 09:02, par Labbe Marie

    Non, l’effet observé est dépendant de nombreux autres facteurs, (activité oestrogénique). Il faut donc un échantillon important pour qu’il soit representatif et permettre des conclusions significatives. La figure permet de conclure car il y a de nombreuses études ou l’odds ratio est inferieur à 1 mais même si il y a une tendance, les résultats ne sont pas toujours significatifs.

  • La variabilité des résultats des différentes études 30 mai 2010 01:20, par Badji Placide

    Pour cette étude, on pouvait s’attendre à beaucoup de disparités. Ces dernières peuvent procéder de la quantité de soja consommée (par habitude) par chaque groupe en cause. De plus, les hormones sécrétées chez chacune des composantes de ces groupes varient selon le groupe. Ainsi donc, l’apparition de cancer pourrait être liée à la variabilité de ces éléments, ce qui pourrait justifier les disparités observées sur la figure. L’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article pouvait permettre de prévoir les conclusions, sans toutefois en avoir une certitude

  • La variabilité des résultats des différentes études 30 mai 2010 18:00, par Assih Bawoumodom Tagba

    La La disparité des résultats présentés sur la figure pour ce type d’étude est parfaitement normale parce que le risque d’apparition du cancer du sein chez les sujets exposés est fonction de la teneur en génistéine et diatzine dans le soja. Effectivement, l’examen de la répartition des résultats sur la figure associé au résumé de l’article permet de prévoir les conclusions. En effet tous les resultants exposés montrent qu’une consommation élevée de soja était associée à une faible réduction du risque de cancer du sein. Cette relation apparaît également sur la figure.

  • La variabilité des résultats des différentes études 30 mai 2010 22:35, par Sourd Fabienne

    Pour une méta-analyse, une telle dispersion des résultats peut paraitre normale . En effet, chaque étude est différente : taille des échantillons, classification des données… de plus, ces résultats sont basés sur une une estimation de la consommation de soja, et les enquêtes alimentaires sont délicates à mener (on peut estimer les consommations de tonyu, tofu, steack de soja et autres, mais le soja entre aussi dans la composition de nombreux aliments industriels, ce qui est difficile à mesurer).

    L’examen de la figure permet de prévoir les conclusions car on observe que pour la majorité des études, l’intervalle de confiance de l’odds ratio comprend la valeur 1, donc que la relation testée n’est pas significative.

  • La variabilité des résultats des différentes études 31 mai 2010 12:17, par Bataillard Caroline

    Les études prises en considérations sont de plusieurs types : cas-témoins, cohortes et cas-témoins emboités. Donc leurs comparaisons peuvent s’avérer difficiles. Les variabilités entres les différentes études restent toutefois importantes et peuvent peut-être s’expliquer par les différents statuts ménopausiques qui sont parfois connus (post ou pré) et parfois complètement absents, laissant supposer aussi que les âges des femmes étudiées puissent être très variables. La notion de temporalité est donc dans cette méta-analyse difficile à prendre à considération, or on sait que c’est un paramètre important lorsque l’on étudie des cas de cancers.

  • La variabilité des résultats des différentes études 2 juin 2010 16:51, par Ouedraogo Issaka

    Je pense que les disparités pour une telle etude sont normale car nous sommes en presence d’une meta-analyse incluant des articles issus de types differents d’etude epidemiologique : etudes cas-temoins ; etudes decohorte et des etudes de type emboitées dont les analyses sont biaisés les difference de secretion hormonale entre une femme menopausée et une femme prémenopausée. En effet de telles conclusions etaient previsibles.

  • La variabilité des résultats des différentes études 5 juin 2010 13:47, par Mohattane Nour Eddine

    la disparité des résultats:selon le type d étude on peut avoir des résultats différentes ou des résultats qui se rapproche donc c est normal d avoir cette disparité des résultats.

  • La variabilité des résultats des différentes études 5 juin 2010 20:28, par Abdiche Seklaoui

    La grande disparité dans les resultats ne permet pas une conclusion. Même en ayant recours à une méta-analyse les résultats sont controversés et restent peu concluants. L’étude toxicologique, complémentaire sera plus concluante.

  • La variabilité des résultats des différentes études 8 juin 2010 13:21, par Zerbo Salfou

    la disparité des résultats pourrait se comprendre face a la faiblesse du design.Manque de mesure d’exposition pas de notion de facteurs de confusion et absences sur les données dose-réponse et ceci se résume parfaitement sur le tableau

  • La variabilité des résultats des différentes études 8 juin 2010 21:19, par Fokou Sakam Ignace

    Oui à cause de la mauvaise classification de l’exposition et l’absence de données de dose-réponse.

    Oui parce que les données ne montrent pas une variation constante du risque de cancer par rapport à la consommation de soja.

  • La variabilité des résultats des différentes études 9 juin 2010 11:18, par Tendeng Paul

    Les disparités des résultats semblent normales, car les méthodes utilisées sont différentes entre les études réalisées avec les cas-témoins et les cohortes, ou avec les cohortes seulement ou uniquement les cas-témoins sont différentes. Les études n’ont pas en effet étaient conçu pour les mêmes objectifs. Les méthodes diffèrent selon les objectifs

  • La variabilité des résultats des différentes études 10 juin 2010 16:33, par Ntongone Angore Praxede

    non la disparité des résultats ne semble pas normale car il n y a aucun coherence. l’examen de la répartition des résultats sur la figure aurait permi de prévoir les conclusions car on constate que pour la majorité des cas il n’y a presque pas de relation et ils ne permettent pas de tirer une conclusion claire

  • La variabilité des résultats des différentes études 10 juin 2010 17:07, par Malergue Christelle

    Cette disparité ne me semble pas si surprenante car les études de cette méta analyse sont menées différemment : certaines n’étudient que les femmes pré-ménopausées, d’autres toutes les femmes, certaines considèrent la quantité de soja ingérée quotidiennement d’autres non, les régions d’étude peuvent être différentes, ....autant de conditions de départ différentes aboutissant à différents résultats.

    Ensuite il convient d’analyser les résultats des études et de les regrouper grâce à certains critères.

    L’examen de la figure aurait pu permettre de conclure que les résultats ne permettent pas pour le moment de se prononcer quant à de quelconques recommendations sanitaires car ils se contredisent ou s’annulent d’une façon globale. Donc il convient d’affiner les études et d’en réitérer avant de conclure.

  • La variabilité des résultats des différentes études 10 juin 2010 21:20, par Kinda Maurice

    Avec un peu d’attention, les résultats présentés sur la figure sont assez explicites. En effet, il apparaît sur la figure, pour chaque étude avec son auteur, le niveau du risque relatif ou odds ratio calculé. Les résultats présenteent sur la figure permettent bien de prévoir les conclusions du résumé. Sur la figure on constate que, la plupart des études indique un niveau de risque relatif ou odds ratio inférieur à 1 associé à la consommation du soja traduisant une baisse du risque de cancer. Il s’agit cependant, des conclusions à prendre avec précaution vu l’état d’avancement des connaissances.

  • La variabilité des résultats des différentes études 10 juin 2010 21:51, par Mbaye Papa Mohamed

    - Oui, la disparité des résultats nous semble normale pour ce type d’étude car il ya des variations inter-individuelles.
    - L’examen de la répartition des résultats associé au résumé de l’article aurait permis de conclure sur l’effet protecteur du soja sur le cancer car la mesure d’association (odds ratio) est globalement inférieure à 1.

  • La variabilité des résultats des différentes études 10 juin 2010 21:59, par Cleto Solange

    La méta-analyse agrège plusieurs études épidémiologiques dont les résultats étaient hétérogènes, ce qui est visible sur la figure jointe. La conclusion globale de cette méta-analyse est donc elle aussi hétérogène, comme le mentionnent les auteurs dans leurs conclusions. La démarche de méta-analyse permet une interprétation globale d’études pouvant être contradictoires et de détecter des biais de méthodes.

    La répartition des résultats sur la figure montre beaucoup de RR < 1, indiquant une tendance à un risque réduit de la maladie (effet protecteur), conforme aux conclusions des auteurs.

  • La variabilité des résultats des différentes études 11 juin 2010 11:54, par Kodjirangue Ngartonan

    si le résultat présenter semble normal pour ce type d’étude .car il s’agit ici des études par le niveau de vulnérabilité et par continent

  • La variabilité des résultats des différentes études 12 juin 2010 09:36, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    Il est normale d’avoir des disparités au niveau des résultats sur la figure. il n’est pas toujours facile de conclure par contre car il ne s’agit pas des études cas-témoins où un nombre de cas suffisant peut être constitué.

  • La variabilité des résultats des différentes études 12 juin 2010 11:24, par Malergue Christelle

    Ma réponse no2941 : Cette disparité ne me semble pas si surprenante car les études de cette méta analyse sont menées différemment : certaines n’étudient que les femmes pré-ménopausées, d’autres toutes les femmes, certaines considèrent la quantité de soja ingérée quotidiennement d’autres non, les régions d’étude peuvent être différentes, ....autant de conditions de départ différentes aboutissant à différents résultats. Ensuite il convient d’analyser les résultats des études et de les regrouper grâce à certains critères. L’examen de la figure aurait pu permettre de conclure que les résultats ne permettent pas pour le moment de se prononcer quant à de quelconques recommendations sanitaires car ils se contredisent ou s’annulent d’une façon globale. Donc il convient d’affiner les études et d’en réitérer avant de conclure. Beaucoup d’études présentent un odds ratio inférieur à 1 donc on déduit un risque globalement faible mais comme pas mal d’études incluent le point neutre 1 et que l’intervalle de confiance est relativement large, elles ne sont pas extrêmement significatives.

  • La variabilité des résultats des différentes études 12 juin 2010 14:18, par Sane Habibou

    non ces résultats montrent de grandes disparités mais sur le plan scientifique ils pourront permettre de dégager des conclusions sur l’association du soja et risque de cancer mais par sous groupe mais non de façon générale

  • La variabilité des résultats des différentes études 12 juin 2010 15:33, par Andriamanana Tiana

    La disparité des résultats est due a une mauvaise classification de l’exposition et l’absence de données de dose-réponse. Cet étude ne prend pas en compte la pollution, l’exposition à d’autre toxine... Il est difficile de tirer des conclusions par rapport à cet étude portant sur les effets protecteurs des isoflavones. Il faut aussi prendre en compte les études sur les effets néfastes du soja.

  • La variabilité des résultats des différentes études 12 juin 2010 22:55, par Madjo Carole

    cette disparité des résultats n’est pas normale. les odds ratio, (sont représenté par des points sur le graphique et la longueur de lignes ,les effectifs)et la méta analyse ne permettent pas de conclure.

  • La variabilité des résultats des différentes études 12 juin 2010 23:31, par Wague Bocar

    En effet pour ce type d’etude la disparité des resultats me semble normale car les resultats proviennent d’horizon differente. Avec un graphique pareil on ne peut prevoir aucune conclusion

  • La variabilité des résultats des différentes études 12 juin 2010 23:34, par Assani Bilkiss

    Les résultats pourraient être prévisibles. Les femmes en préménopause sont encore cyclées donc il y a encore une production normale et physiologique d’œstrogènes. Celles qui sont en phase postménopause ne sont plus réglées et donc n’en produisent plus. En fait, plus les œstrogènes circulent longtemps dans le corps d’une femme, plus le risque qu’elle développe un cancer du sein est élevé. Plus une femme connaît de cycles menstruels au cours de sa vie, plus son risque global de développer un cancer du sein est élevé. Or sur cette figure, le risque de cancer du sein est plus faible chez les femmes préménopausées consommant du soja que les femmes postménopausées consommant du soja. Cette analyse n’est pas différente de la réalité et n’éclaire en rien sur la possible protection du soja dans le développement du cancer du sein, comme cela a été notifié dans les résultats de cette méta-analyse.

  • La variabilité des résultats des différentes études 12 juin 2010 23:36, par Assani Bilkiss

    Cette méta-analyse a évalué la force probante des données actuelles du rôle d’un régime riche de soja pour réduire le risque de cancer du sein. Comme toutes les méta-analyses, il a ses limites potentielles résultant de la disponibilité, la qualité et l’hétérogénéité des données publiées. La plupart des études n’ont pas été conçues à l’origine pour tester la relation entre le soja et l’hypothèse du cancer du sein. De plus, les méthodes de mesure du soja ingéré et l’expression de ses différentes formes d’exposition différaient selon les études. Une variation importante existe dans le pourcentage de la population qui consomme régulièrement du soja et la quantité qu’ils consomment. Et la mesure dans laquelle les facteurs de confusion ont été contrôlés différait entre les études. Ces limitations peuvent compliquer l’interprétation des statistiques sommaires et donner lieu à des résultats multiples selon les études. Les résultats pourraient être prévisibles. Les femmes en préménopause sont encore cyclées donc il y a encore une production normale et physiologique d’œstrogènes. Celles qui sont en phase postménopause ne sont plus réglées et donc n’en produisent plus. En fait, plus les œstrogènes circulent longtemps dans le corps d’une femme, plus le risque qu’elle développe un cancer du sein est élevé. Plus une femme connaît de cycles menstruels au cours de sa vie, plus son risque global de développer un cancer du sein est élevé. Or sur cette figure, le risque de cancer du sein est plus faible chez les femmes préménopausées consommant du soja que les femmes postménopausées consommant du soja. Cette analyse n’est pas différente de la réalité et n’éclaire en rien sur la possible protection du soja dans le développement du cancer du sein, comme cela a été notifié dans les résultats de cette méta-analyse.

  • La variabilité des résultats des différentes études 14 juin 2010 12:01, par Ndiaye Seynabou

    1. La disparité des résultats présentés sur la figure me semble normale parce que se sont là deux études différentes n’ayant pas les mêmes objectifs (études « cas-témoins » et études de « cohortes » et dont les méthodes diffèrent. 2. Je pense que non parce que vu que les méthodes utilisées pour faire ces études diffèrent, les conclusions aussi pouvaient ne pas être les mêmes.

  • La variabilité des résultats des différentes études 16 juin 2010 18:05, par Ilboudo Gueswende

    Oui, la disparité des résultats présentés sur la figure nous semble bien normale compte tenu des spécificités entre sous-groupes d’études, par exemple (entre femme ménopausées et non la consommation de soja ne va pas stimuler la libération de la même quantité d’œstrogène dans le sang et donc le risque de cancer ne sera pas le même) ; de plus, les habitudes alimentaires ou des facteurs de confusion ne seraient pas forcément les mêmes et auraient conduit à cette disparité des résultats.

    Nous pensons que l’examen des seuls résultats de la figure est suffisant pour admettre avec l’auteur la prématurité de toute recommandation entre une dose élevée d’isoflavone dans l’alimentation afin de réduire les risques de cancer du sein. Des études plus fines avec des définition de dose-effet plus précise et un contrôle des facteurs de confusion sont nécessaires avant de conclure à cette possible association.

  • La variabilité des résultats des différentes études 16 juin 2010 22:44, par Valbrun Jean

    Il est normal d’avoir une telle disparité de résultats dans ce type d’étude où les échantillons sont très hétérogènes.

    La répartition des résultats aurait bien permis de prévoir des conclusions sur la possibilité d’un risque légèrement plus élevé chez les femmes en pré-monopause qu’en post-ménopause.

  • La variabilité des résultats des différentes études 17 juin 2010 14:45, par Hashazimari Jean-Marie

     : La disparité des résultats présentés sur la figure nous semble normale. en effet, c’est parce que qu’ils ne sont pas concluant sur le facteur protecteur et d’exposition au risque de de développer des maladies cardio-vasculaires et cancer du sein.

    5. - L’examen de la répartition des résultats sur la figure ne permet pas de prévoir les conclusions.

  • La variabilité des résultats des différentes études 17 juin 2010 17:12, par Djuitchou Astryde

    oui, puisque elle est à l’origine de plusieurs auteurs de différents pays, les facteurs d’ajustements sont souvent légèrement différents. elle dépend aussi du niveau de connaissance à ces époques probablement incomplète. oui puisque nous constatons que les femmes asiatiques sont plus prédisposées au cancer du sein

  • La variabilité des résultats des différentes études 3 janvier 2011 17:11, par Emmanuelle Beaugrand

    La disparité peut s’expliquer par les raisons suivantes :

    - les études ont été réalisées sur une période de plus de 25 ans (1978-2004),
    - les résultats des études sans stratification par statut ménopausique peuvent difficilement être comparés à ceux avec stratification,
    - les facteurs de confusion pris en compte et les ajustements appliqués ne sont pas les mêmes d’une étude à l’autre,
    - l’estimation de l’exposition est différente d’une étude à l’autre.
    - On a deux types d’études différents (cas-témoins et cohorte). Le nombre de sujets dans chaque étude est différent, ce qui influence la puissance de l’étude et donc la pertinence des résultats.

    Lorsqu’on observe la figure associée à l’article, on voit tout de suite que la plupart des RR/OR sont inférieurs à 1 ; les quelques uns supérieurs à 1 ont des intervalles de confiance à 95% très large. Ceci permet de prévoir les conclusions du rapport

  • La variabilité des résultats des différentes études 6 janvier 2011 19:14, par Yapi Apollinaire

    Non,la disparité des résultats présentés sur la figure nous semble anormal pour ce type d’étude.

    Oui, l’examen de la répartition des résultats sur la figure associée aurait permis de prévoir les conclusions surtout avec les odds ratios calculés qu’on pouvait interpréter.

  • La variabilité des résultats des différentes études 8 janvier 2011 12:27, par Combes Benjamin

    La variabilité des résultats me semble assez forte, dans la mesure ou certaines études concluent même à un risque de cancer accru du fait de la consommation de soja (OR ou RR ˃ 1). Ceci est dû à l’action particulière des phytooestrogènes.

    La figure associée à l’article permet de comprendre une partie des conclusions de l’article. La figure met bien en valeur certains facteurs de confusion qui ont pu intervenir dans les différentes études et mener à des résultats différents, à savoir l’origine ethnique des femmes participantes et leur statut ménopausique. En définissant des sous-groupes associés à un facteur, notamment le statut ménopausique, l’étude suggère un effet moindre de l’isoflavone sur certaines catégories (OR ou RR plus proche de 1 pour les femmes ménopausées), il n’indique pas pour autant un effet cancérigène possible. Le tableau ne renseignait pas non plus d’information sur la mesure de l’exposition, qui semble être un biais important.

  • La variabilité des résultats des différentes études 8 janvier 2011 18:11, par Demonmerot Florent

    Ce type d’études (méta-analyse) combine (par définition) les résultats d’une série d’études indépendantes sur un problème donné. Cette démarche interprète donc des études parfois contradictoires, d’où la disparité des résultats. Ces différences sont principalement dues aux différences de quantification de l’exposition et de la variation des facteurs de confusion d’une étude à l’autre. En regardant le cumul total des études, le cumul des femmes post-ménopausiques et le cumul des femmes pré-ménopausiques, l’OR s’écarte de 1 mais faiblement (inf. car liaison inverse entre quantité de soja et risque de cancer du sein) donc on aurait pu prévoir que « La consommation de soja pourraient être associée à une faible réduction du risque de cancer du sein » De plus le résultat « Quand l’exposition a été analysée en termes de consommation de protéines de soja en grammes par jour, un effet significatif sur le risque de cancer du sein a été observé pour les femmes pré-ménopausiques (odds ratio = 0,94) » montre bien qu’il faut prendre des précautions avant toute décision car cette information vient contredire ce que l’on aurait pu croire sur le schéma, c’est à dire que le soja aurait un effet presque + positif sur les femmes pré-ménopausiques (OR de 0,70)

  • La variabilité des résultats des différentes études 13 janvier 2011 05:36, par Nguimgou Signing Bienvenu

    Chaque point représente le odds ratio, Nous constatons que l’éffectif est fonction de la taille. Une minorité d’études présente un risque > 1,00, mais le point neutre (OR=1) est inclus dans l’intervalle, elles sont donc non concluantes. la majorité présente un OR<1,00

  • La variabilité des résultats des différentes études 14 janvier 2011 19:48, par Diene Ndeye Maimouna

    oui parce que l’échantillon est différent et le contexte n’est pas le même. En effet le résumé de l’article et la répartition des résultats sur la figure permettent de prévoir les conclusions

  • La variabilité des résultats des différentes études 17 janvier 2011 21:19, par Wele Alhassane

    Oui puisque c’est une méta analyse avec plusieurs design cas temoins,cohorte,cas témoins nichés avec des niveaux d’exposition différents au soja.

    Non puisqu’il peut exister des erreurs de classification,des facteurs confondants, manque d’effet dose réponse.

  • Oui, les résultats présentés sur le graphique présente d’énormes disparités.Il serait aussi important de faire une corrélation entre les existants et les cas-témoins ; il serait aussi important de réaliser une étude de cohorte pour prendre en compte tous les biais possibles.

  • La variabilité des résultats des différentes études 24 janvier 2011 10:15, par Diop Moustapha

    La disparité des résultats semble anormale, mais se justifie car cette méta-analyse a évalué la force des données actuelles par le rôle d’un régime riche en soja à réduire le risque de cancer du sein. Comme tous les méta-analyses, il a ses limites potentielles résultant de la disponibilité, la qualité, et l’hétérogénéité des données publiées. Par exemple, la plupart des études n’ont pas été conçus pour tester le soja / hypothèse du cancer du sein, les méthodes de mesure de la consommation de soja et d’exprimer des différences d’exposition diffèrent selon les études, la variation importante existe dans le pourcentage de la population qui consomme régulièrement de soja et de la quantité qu’ils consomment , ainsi que la mesure dans laquelle les facteurs de confusion ont été contrôlés diffèrent entre les études. Ces limitations peuvent compliquer l’interprétation des statistiques sommaires et ne peuvent pévoir de manières précise les conclusions .

  • La variabilité des résultats des différentes études 24 janvier 2011 19:24, par Loko Yeyinou Laura

    La disparité des résultats me semble normale pour ce type d’étude qui combine les résutats de plusieurs études. Ce type de schéma permet facilement de positionner chaque essai par rapport au résultat global (position relative de son résultat par rapport à la ligne verticale passant par la valeur globale). Donc permet de prévoir les conclusions car le trait vertical correspondant à la valeur 1 du rapport de cotes matérialise le seuil de non-efficacité. Si l’intervalle de confiance englobe ce repère, le résultat obtenu au niveau de l’essai (ou de la méta-analyse) n’est pas statistiquement significatif.

  • La variabilité des résultats des différentes études 25 janvier 2011 00:24, par Perez Marie-Elisabeth

    La variabilité des résultats des études exploitées dans cette méta-analyse n’est pas vraiment étonnante : c’est souvent le cas quand on étudie l’éventuelle relation entre un facteur de l’environnement (ici l’exposition alimentaire de femmes au soja) et un événement (la survenue d’un cancer du sein). Différentes raisons peuvent expliquer ces variations. Parmi celles-ci :
    - présence d’études cas-témoins et d’études prospectives ;
    - effectifs différents (= puissance variable) : d’une centaine à 1500 participantes ;
    - multiples facteurs de confusion (facteurs protecteurs ou de risque du cancer du sein) et ajustement (ou pas) sur divers facteurs confondants (ex. IMC) selon les études ;
    - populations d’origine différente (variabilité inter populations : fréquence gènes BRCA1 et 2…) ;
    - âges différents : pré ou post-ménopause ;
    - consommation de phyto-oestrogènes difficile à quantifier ;
    - etc.

    Pour la plupart de ces études, prises séparément, les résultats ne sont pas significatifs (sur la figure récapitulative, on voit bien que l’indice de confiance de la grande majorité des études inclut le 1). L’incertitude est donc grande. D’où l’intérêt de faire une méta-analyse afin d’augmenter la puissance, même si les résultats ne sont pas franchement conclusifs.

    *****************************************************************************************************************

    Sur la figure récapitulative, on peut voir qu’un plus grand nombre d’études indiquent qu’une consommation de soja est faiblement associée à une protection du cancer du sein (14 résultats à gauche - mais souvent proches - de la barre du 1 indiquant l’absence de relation, et seulement 4 résultats à droite mais davantage éloignés du 1). Mais la longueur des segments représentant les indices de confiance incite à la prudence. C’est aussi ce que font les auteurs dans leurs conclusions : considérant les faiblesses des différentes études, ils emploient le conditionnel pour parler de la relation entre la réduction du risque de cancer du sein et la consommation de soja, et estiment prématuré de préconiser la consommation d’iso-flavones en prévention de ce cancer.

  • La variabilité des résultats des différentes études 25 janvier 2011 12:52, par Diouf Ndeye

    La disparité est tout fait normale du fait que les differentes etudes presentent une grande variabilité dans les estimations des risques .le facteur menopause a influe sur les conclusions des etudes .il fait noter aussi la quantite consommable en Sajo au niveau des differentes femmes selon les phases de menopauses peut varier les données

  • La variabilité des résultats des différentes études 26 janvier 2011 00:26, par Nago Oumar

    oui.c’est des résultats basés sur l’observation ,la comparaison...

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