Les études d’exposition de type cas - témoins

Dans les études d’observation on cherche à corréler, à l’échelle des individus, d’une part l’exposition, d’autre part l’apparition d’une pathologie. Or, leur analyse n’est pas effectuée à partir de données individuelles (pour l’exposition), mais en étudiant des corrélations entre des valeurs moyennes (la corrélation géographique par exemple avec le lieu de domicile)

Expliquez en quoi les études “écologiques” de type cas - témoins, c’est à dire d’exposition à un facteur de risque environnemental, s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique.

44 Messages de forum

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 17 mai 2010 12:23, par Kana Paul Martin Jonas

    ceci peut être du à la présence de plusieurs facteurs de confusion dans les études écologiques.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 17 mai 2010 23:44, par Perez Munoz Antoine

    En épidémiologie analytique, les études cas-témoins ont pour principe de comparer les niveaux d’exposition entre sujets malades et sains, en constituant des échantillons dont les caractéristiques sont aussi proches que possible. Dans une étude écologique, l’exposition n’est pas mesurée directement mais cas et témoins sont affectés à des groupes d’exposition selon des critères indirects liés à leur proximité d’une source de polluant incriminé, en affinant parfois la distribution de ce dernier à l’aide de modélisation.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 18 mai 2010 16:27, par Ntongone Angore Praxede

    l’ecart vient du fait que les études de type cas temoins se contente d’une representation de la liaison statistique entre un facteur de risuqe et une pathologie alors que l’épidemiologie analytique en recherche les cause

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 26 mai 2010 08:26, par Labbe Marie

    Dans les études écologiques, l’exposition est en général estimée pas une modélisation. Il sagit plutôt d’une comparaison exposés non exposés.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 29 mai 2010 18:31, par Sourd Fabienne

    Dans une étude cas/témoins, on connaît la maladie étudiée et on compare la population malade (les cas) à des témoins pour trouver une relation causale. On part souvent d’hypothèses et on les teste. Cela nécessite des populations moindres que pour une étude de cohorte et c’est plus rapide. Ce genre d’étude s’écarte donc des règles de l’épidémiologie analytique car il y a un postulat de départ.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 30 mai 2010 00:13, par Badji Placide

    Dans une démarche d’épidémiologie analytique cohérente, il y a lieu de considérer un ensemble de cas, un nombre important de personnes à observer, étudier, etc. Alors que dans le cas des études “écologiques” de type cas - témoins, c’est à dire d’exposition à un facteur de risque environnemental, la situation est trop délimitée, réduite dans le temps et dans l’espace.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 30 mai 2010 14:57, par Assih Bawoumodom Tagba

    l’étude écologique s’écarte des règles de l’épidémiologique analytique en ce sens que dans le cas de l’épidémiologie analytique l’apparition de pathologies est privilégiée par rapport au facteur de risque, c’est-à-dire qu’on cible la maladie et on essaye de comparer les niveaux d’exposition pour les individus ayant développé ou non la maladie. Dans le cas des études écologiques, c’est plutôt l’exposition au facteur de risque qui est prioritaire. C’est ainsi qu’on peut avoir recours à des méthodes de modélisation pour identifier les populations les plus proches du facteur de risque donc les plus exposées.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 31 mai 2010 11:41, par Bataillard Caroline

    Les études écologiques se basent tout d’abord sur une présomption au départ générant une hypothèse qui permet de cibler la population concernée et donc à étudier. L’exposition individuelle est peu prise en compte car les individus sont agrégés en un groupe. Il n’y a donc pas de relation dose-réponse établie, l’effet recherché est présent ou pas. De plus la temporalité est difficile à étudier du fait des variations possibles d’exposition dans le temps ou de la mobilité des populations.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 3 juin 2010 21:58, par Ouedraogo Issaka

    Les differences methodologiques utilisées dans les meta-analyses( possibilites elevée de biais) et leur interpretation souvent par des experts acquis à la cause d’un groupe donné entrainent souvent de grandesz disparites pouvant induire de serieuses confusions dans les conclusions des etudes ecologiques de type cas-temoins. Ces disparités nient les règles de concordance et de coherence ( Hill ) necessaire à l’etablissement d’une correlation entre les facteurs ecologiques et un risque quelconque.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 5 juin 2010 13:29, par Mohattane Nour Eddine

    Parce que il pourrait y avoir plusieurs types d erreurs par exemple par le biais de sélection ou par celui de l information et aussi par le choix des –cas-

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 5 juin 2010 20:24, par Abdiche Seklaoui

    L’épidémiologie analytique fournie la description de l’état sanitaire d’une population. Elle représente une liaison statistique entre un facteur de risque et une pathologie (exemple le tabac et le cancer des poumons chez les habitants d’une région x), alors que l’étude écologique recherche un lien entre un lieu de résidence (suspect) de par sa proximité à une industrie polluante, par exemple.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 8 juin 2010 14:01, par Zerbo Salfou

    Les études écologiques de types cas -témoins s’écartent souvent des regles de l’épidémiologie analytique car elles sont limitées par le risque de biais de confusion et aussi des biais écologiques c’est a dire de facteurs de risques différents dans les groupes de population comparés

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 9 juin 2010 10:54, par Tendeng Paul

    Les études « écologique » cas-témoins s’écartent souvent des règles d’épidémiologique, car les aspects culturels peuvent constitués des biais qui influeront sur les résultats. Par exemple, le fait de se déclarer non fumeur alors que l’on est, fausse les résultats de l’étude épidémiologique.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 10 juin 2010 16:38, par Malergue Christelle

    On voit ici que des études initiales de type cas/témoins mettant en évidence un doublement du facteur de risque de contracter un cancer du poumon par tabagisme passif ont pu ensuite être contestées par d’autres études qui ont introduit des biomarqueurs peu fiables, des facteurs de confusion...et ont été amplement manipulées (et financées) par l’industrie, le dernier rapporteur des études étant loin d’être neutre d’ailleurs et ayant modifié les résultats présentés. Donc elle s’écartent des règles classiques car l’industrie les manipule et tente d’introduire des facteurs d’incertitude ou de confusion pour trouver des résultats différents.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 10 juin 2010 19:50, par Mbaye Papa Mohamed

    Parce que ces études sont souvent sujettes à des biais de classement, avec des fausses réponses (fumeurs/non fumeurs) par rapport à l’exposition.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 10 juin 2010 20:09, par Kinda Maurice

    L’étude écologique consiste à de la recherche du lien entre un lieu de résidence “suspect” de par sa proximité à une industrie polluante (une usine d’incinération) ou une infrastructure de transport (pollution automobile) tandis que l’épidémiologie analytique étudie dans une population donnée, une pathologie et les facteurs de risque s associés souvent non environnementaux en relation avec la probabilité de développer la maladie.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 11 juin 2010 11:43, par Kodjirangue Ngartonan

    les études écologiques de type cas-témoin s’écarte souvent des règles de épidémiologie analytique par ce que la règle d’études de cette dernière n’est pas expérimentale

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 11 juin 2010 15:47, par Andriamanana Tiana

    L’épidémiologie analytique est une étude statistique d’individus qui a pour but de trouver une corrélation entre l’exposition à un facteur (environmental ou pas) et le développement d’une pathologie. L’étude écologique prend comme unité d’analyse une population plutôt qu’un individu et mesure la valeur moyenne des données obtenus.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 12 juin 2010 08:48, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    L’épidémiologie analytique consiste à rechercher des liaisons avec une exposition, une pratique, un lieu de résidence, ou la profession, elle essaye de rechercher des causes. Une association de facteur de risque est considérée juste comme une liaison statistique. Or dans une étude « écologique » de type cas-témoins, on fait souvent appel à une méthode de modélisation associant plusieurs facteurs pour en arriver à un résultat considéré comme une preuve de causalité.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 12 juin 2010 12:19, par Cleto Solange

    Les études écologiques, d’observation sont essentiellement descriptives : elles ne permettent pas de conclure à une relation causale entre un facteur d’exposition et une maladie, contrairement aux études épidémiologiques analytiques, qui permettent de mettre en évidence le lien de causalité.

    Bien que peu ou pas prédictive, ce type d’étude est néanmoins peut être utile pour faire émerger des hypothèses sur l’étiologie ou les facteurs de risques associés à une maladie.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 12 juin 2010 13:08, par Djeufa Heuchin Gile

    Dans les études “écologiques”, on recherche la relation entre le lieu de résidence “suspect” de par sa proximité à une industrie polluante (une usine d’incinération...) ou une infrastructure de transport (pollution automobile) ; il faut parfois avoir recours à des méthodes de modélisation pour définir par exemple des zones d’exposition plus ou moins forte en fonction, par exemple, de la distance de la source émettrice, de la configuration du terrain, des vents dominants, éventuellement validées par des mesures réelle.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 12 juin 2010 13:38, par Sane Habibou

    l’exposition à un facteur de risque environnemental s’écarte souvent des règles de l’épidémiologie analytique car en effet les expositions à un facteur de risque environnemental reste lié à l’homme qui sous estime le danger encouru (exemple fumer le tabac qui nuit à votre santé) contrairement à une épidémie qui surprend la personne et touche en générale une population

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 12 juin 2010 17:08, par Assani Bilkiss

    Les études de type cas-témoins ne font que comparer les individus malades aux individus sains par rapport à un critère donné ou une maladie donnée. Or l’épidémiologie analytique tient compte des faux positifs et des faux négatifs. En effet, parmi les malades, il peut exister des cas qui n’ont pas été exposés à la cause mais qui développent tout de même la maladie. De même, parmi les non malades, on peut avoir des individus qui ont été exposés à la cause ou affectés mais qui ne développent pas la maladie. Ces faux résultats ne sont pas pris en compte par les études de type cas-témoins. Les résultats le montrent clairement quand la Cotinine /Créatinine Ratio (CCR) des femmes exposées à la fumée de tabac est inférieure à celle des femmes qui le ne sont pas.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 13 juin 2010 00:15, par Madjo Carole

    les études écologiques de type cas- témoins sont comparatives, c’est à dire qu’on compare une population exposée, à une autre supposée non/moins exposée afin de ressortir les différences et les effets en fonction d’un objectif poursuivi. L’étude épidémiologique analytique se limitent à étudier les relations existantes entre l’exposition à des facteurs de risque et l’apparition de maladies

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 13 juin 2010 00:18, par Fokou Sakam Ignace

    Les études cas-témoin comparent une population exposée en utilisant la corrélation entre les exposés et les facteurs d’exposition.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 14 juin 2010 11:53, par Ndiaye Seynabou

    Les études écologiques de types « cas-témoins » s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie parce qu’elles présentent un risque de biais de sélection des sujets, il peut y avoir aussi des erreurs de classification par rapport à l’exposition (exemple du statut d’auto déclaration), il y a aussi le risque de biais de confusion qui peut être important et les données peuvent ne pas être adaptées à une utilisation épidémiologiques. Tout ce ceci représente des inconvénients pour mener une bonne étude épidémiologique

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 15 juin 2010 18:30, par Djuitchou Astryde

    pour des études écologiques on étudie le groupe exposé par rapport a la source de pollution alors que dans l’épidemiologie analytique les groupes sont comparés en fonction de la question posée(détermination du niveau d’exposition).

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 16 juin 2010 17:58, par Ilboudo Gueswende

    Les études écologiques de type cas-témoin s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique par les caractères propres et la nature des études « cas-témoin vs analytique ». En effet, les études écologiques de type cas-témoin sont des études ou des facteurs de risque sont reconstitués à postériori et donc des biais possibles peuvent à tout moment se glisser dans la construction de l’étude et distordre les résultats. Au contraire des études épidémiologiques analytiques pour lesquelles des mésures sont prises pour la maitrise du risque.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 17 juin 2010 12:54, par Hashazimari Jean-Marie

    Rép. : Les études « écologiques » de type cas-témoin s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie, parce que le facteur déterminant des études cas-témoins est celui de la maladie déclarée (démarche normale en santé publique). Cependant, dans le cadre de la santé environnementale, nous procédons à des comparaisons qui présentent des particularités nécessitant certaines explications. Il y a donc une perte d’information sur l’exposition individuelle. Pour des études écologiques, il faut définir les zones d’exposition et d’autres…

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 17 juin 2010 22:42, par Valbrun Jean

    Dans le cadre de l’épidémiologie analytique, la recherche des causes est privilégiée. Dans les études “écologiques” de type cas - témoins, d’exposition à un facteur de risque environnemental, il y a perte d’information sur l’exposition individuelle pour une étude étiologique adéquate.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 18 juin 2010 01:27, par Valbrun Jean

    Dans le cadre de l’épidémiologie analytique, la recherche des causes est privilégiée. Dans les études “écologiques” de type cas - témoins, d’exposition à un facteur de risque environnemental, on considère qu’il y a perte d’information sur l’exposition individuelle pour une étude étiologique adéquate.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 6 janvier 2011 10:10, par Yapi Apollinaire

    Les études " écologiques" de type cas-témoins s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique à cause des intérêts des investigateurs(participants de l’étude) .

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 6 janvier 2011 22:35, par Emmanuelle Beaugrand

    Car l’appartenance au groupe des exposés se fait sur un critère indirect (ici le fait d’être mariée à un fumeur) et non pas sur des critères d’exposition individuelle. L’épouse d’un fumeur qui ne fume qu’à l’extérieur ne sera pas exposée comme celle du fumeur qui fume à l’intérieur du domicile.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 7 janvier 2011 19:45, par Combes Benjamin

    Les études écologiques de type cas témoins sont délicates car elles demandent notamment de reconstituer a posteriori la nature la teneur de l’exposition pour chacun des membres de l’échantillon. Elles ne permettent donc pas d’obtenir une relation dose-réponse bien précise.

    Elles favorisent l’existence de biais, notamment dans le choix des témoins. Ce qui est ici critiqué à travers les "fausses déclarations" prétendues des épouses japonaises.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 8 janvier 2011 18:04, par Demonmerot Florent

    L’épidémiologie analytique cherche à comparer des groupes par rapport à une maladie déclarée (atteints/non atteints), alors que dans les études écologiques de type cas-témoins, on compare des groupes à propos d’une exposition (exposé/non exposé). L’assignation à un groupe se fait donc souvent indirectement via un lieu ou une activité professionnelle

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 13 janvier 2011 05:23, par Nguimgou Signing Bienvenu

    Dans les études de l’observation,on cherche à faire une correspondance l’exposition d’un individu à l’apparition de la maladie.Cependant sur le Plan analytique elles se font par les valeurs moyennes.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 17 janvier 2011 20:36, par Wele Alhassane

    Étude dans le cadre de laquelle les unités d’analyse sont des populations ou des groupes de personnes, plutôt que des sujets individuels.

    Il ne s’agit pas d’enquetes à proprement parler puisqu’on utilise des données déjà recueillies dans un sytème d’informations pour une autre raison portant sur la fréquence au sein de groupes, d’un problème de santé ,d’une part et de l’exposition à une caracteristique suspecte,d’autre part.

    Le point important est l’absence dans ces études de données chez chaque personne à la fois sur l’exposition ou non et sur la présence ou non du problème de santé :seule la situation des groupes est connue.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 22 janvier 2011 16:34, par EHOUO

    Les études “écologiques” de type cas - témoins, c’est à dire d’exposition à un facteur de risque environnemental, s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique car elles n’établissent pas de corrélation et de susceptibilité vraie à développer une maladie entre les facteurs d’exposition et la maladie elle-même.On admet que dans les études écologiques, il faut prendre en compte le facteur temps qui exprime ici la durée d’une exposition prolongée à une substance pour apprécier l’effet du polluant sur l’environnement et ce à long terme.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 22 janvier 2011 16:38, par EHOUO

    Les études “écologiques” de type cas - témoins, c’est à dire d’exposition à un facteur de risque environnemental, s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique car elles n’établissent pas de corrélation et de susceptibilité vraie à développer une maladie entre les facteurs d’exposition et la maladie elle-même.On admet que dans les études écologiques, il faut prendre en compte le facteur temps qui exprime ici la durée d’une exposition prolongée à une substance pour apprécier l’effet du polluant sur l’environnement et ce à long terme. Dans le cas d’une étude analytique, on prend en compte un échantillon témoin (cas-témoin) tandis que dans les études écologiques, il n’existe pas d’échantillon témoin permettant d’apprécier réellement l’effet d’un polluant atmosphérique sur l’écologie.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 23 janvier 2011 23:50, par Diop Moustapha

    Cet écart s’explique par le fait que les études écologiques se penchent le groupe exposé par rapport a la source de pollution alors que dans l’épidemiologie analytique les groupes sont souvent comparés en fonction du niveau d’exposition.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 24 janvier 2011 17:54, par Loko Yeyinou Laura

    Les études écologiques de type cas-témoins s’écartent souvent des règles de l’épidémiologique analytique en ce sens que dans ces types d’études on cherche à corréler, à l’échelle des individus, l’exposition d’une part et l’apparition d’une pathologie d’autre part. Cependant, les analyses de données issues de ces études ne sont pas effectuées à partir des données d’un individu, mais en étudiant des corrélations entre des valeurs moyennes.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 26 janvier 2011 00:17, par Nago Oumar

    les études écologiques de type cas témoins ,d’exposition s’écartent souvent des règles de l’épidémiologie analytique en ce sens qu’elles ne déterminent pas de seuil et sont plus comparatives.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 26 janvier 2011 00:19, par Perez Marie-Elisabeth

    Dans ce type d’étude, on ne maîtrise pas l’exposition à des facteurs de risque, contrairement à ce qui se passe dans les études d’intervention. De plus, dans le cas d’une exposition environnementale (telle que le tabagisme passif), l’exposition réelle est délicate à évaluer : à défaut de pouvoir analyser en permanence l’air domestique, il faut passer par un bioindicateur qui reflète correctement l’exposition réelle.

  • Les études d’exposition de type cas - témoins 15 février 2011 15:22, par Babio Sanni

    Les conditions d’exposition des individus par rapport à un facteur écologique ne peuvent en aucun cas être identiques.

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