Conclusion 1

Réponse proposée : Multi expositions, implication des acteurs locaux, rapprochement avec les outils et concepts des sciences sociales, collaboration inédite entre agences, implication politique, des protocoles innovants pour les études environnementales (exposition individuelle par capteurs), régularité des informations avec les populations et mairie..

Mais Atypique : ne vas pas se reproduire (par rapport à l’implication de l’élu) Pas d’implication des services de l’Etat (préfecture, ddass, drire)

Quelles sont les particularités de ce cas par rapport autres études de cas vues en cours précédemment ?

57 Messages de forum

  • Conclusion 1 8 avril 2010 15:54, par Kana Paul Martin Jonas

    on peut distinguer deux particularités de ce cas par rapport aux cas de CMMP et de St-Cyr l’école : - le cas de Champlan est une multi-exposition alors qu’à Saint-Cyr l’école et à CMMP il s’agissait d’une exposition à une source connue ou suspectée - Pour le cas de Champlan, il s’agit d’une alerte environnementale alors que pour les autres cas, il s’agissait d’une alerte sanitaire

  • Conclusion 1 8 avril 2010 17:17, par Badji Placide

    Plusieurs particularités sont à noter pour le cas de Champlan :
    - l’exposition provient de plusieurs sources (voitures, avions, usines de plusieurs types, hautes tension, etc)
    - les types d’expositions sont variées (bruits, odeurs, radiations, poussières, etc) Il s’agit en conclusion d’une multiexposition
    - Champlan a connu sur ces questions une mobilisation qui a duré longtemps avec chaque fois l’ajout d’une situation (installation d’équipements) qui soutient implicitement la mobilisation ;
    - la prise en compte du problème par les élus qui le prennent au sérieu ;
    - le soupçon d’un effet cocktail,
    - la variabilité des études commanditées qui fait suite à ce défit scientifique d’essai de mesure des effets cocktail

  • Conclusion 1 11 avril 2010 00:31, par Abdiche Seklaoui

    La particularité de ces études : -Elle a fait du village un laboratoire. -La mobilisation de plusieurs acteurs multi disciplinaires (AFSSET, Airparif, IsVS, CIRE, ADEME, mairie, cabinet de sociologie, comite de défense et la population). -Etude sociologique, alors qu’aucune autre étude n’a abordé ce volet.

  • Conclusion 1 13 avril 2010 21:20, par Yapi Apollinaire

    - Exposition volontaire
    - Effort psychique comme mesure de protection

  • Conclusion 1 13 avril 2010 23:43, par Malergue Christelle

    Multi expositions (air, bruit, CEM...). Signal sanitaire émanant de la population via le Comité de défense (et non d’une famille comme pour CMPP par exemple ) Quelques Données existantes (cadastre des émissions idf,..) et campagne de mesures extensives. Bons protocoles d’études, validés et éprouvés. Etude sociologique. Bonne implication et communication avec les habitants (les demandeurs de l’étude) Incertitudes scientifiques quant à l’effet cocktail ou même sur des nuisances individuelles comme les seuils pour les CEM

  • Conclusion 1 16 avril 2010 20:55, par Djuitchou Astryde

    ce cas est particulier car presque toutes dispositions ont été mis en oeuvre pour une investigation reussi mais après les résultats les populations ne sont pas satisfaites. par exemple l’approche sociologique a tét prise en compte ce qui n’a pas été le cas dans les autres études.

  • Conclusion 1 17 avril 2010 12:27, par Perez Munoz Antoine

    On a voulu mener à Champlan une étude de grande envergure sur la multi-exposition à différents polluants et nuisances, sur la base d’un signal environnemental et en l’absence de signal sanitaire clairement défini, par une approche multi-disciplinaire novatrice incluant notamment un volet sociologique. L’orinalité de ce cas réside aussi dans l’ampleur des moyens déployés pour une population concernée de faible effectif (ce qui avait contribué à la décision de ne pas mener d’enquête épidémiologique), l’idée étant d’en faire une étude pilote pouvant servir de référence ; on peut aussi souligner le souci constant d’impliquer la population tant dans la participation aux études de terrain que dans la restitution des résultats.

  • Conclusion 1 19 avril 2010 01:13, par Assani Bilkiss

    L’étude de Champlan n’est pas née de la présence d’un signal sanitaire fort mais plutôt des préoccupations croissantes des populations. Elle est pluridisciplinaire et fait intervenir une approche sociologique. La validation du signal environnemental fut immédiate et les habitants ont été associés à l’étude. Les résultats ont fait l’objet de réunions publiques, de lettre d’information émanant des organisateurs et de site internet de la commune. Même si les résultats n’ont pas répondu à la question d’effet cocktail des riverains, ces derniers ont eu une bonne compréhension de l’étude, des résultats et des limites.

  • Conclusion 1 19 avril 2010 12:16, par Andriamanana Tiana

    Pour le cas de Champlan, le village a été victime d’une multi-exposition (nuisance, pollution athmosphérique, champs magnétique).La population a été très impliquer dans le processus au point d’avoir un impact sur le pouvoir public, causant ainsi le déployement de quatres agences (ADEME, InVS, Afsset et Airparif) pour des études scientifiques au sein d’une commune de 2 500habitants. En plus des études scientifiques, une étude sociologique a été mener afin d’exposer publiquement la démarche et les résultats scientifiques. Ces études scientifiques ne seront cependant pas répéter, laissant plusieurs questions sans réponses.

  • Conclusion 1 21 avril 2010 01:52, par Mohattane Nour Eddine

    l étude de plusieurs polluants au même temps .mesure permanentes directe et la modelisation

  • Conclusion 1 21 avril 2010 15:42, par Labbe Marie

    Dans le cas de Champlan, les études ont démarrées suite à l’inquiétude due à l’installation d’une nuisance supplémentaire et non à la présence d’une pathologie déclarée. Les études ont été menées en amont de la déclaration de problème de santé.

  • Conclusion 1 22 avril 2010 11:37, par Kodjirangue Ngartonan

    les particularités de ce cas de champlan est que la commune est beaucoup intéressé par les décideurs qui veulent faire de cette commune une ville moderne limitant les nuisances. il en ressort que le probleme de santé serait récurrent compte tenu son environnement.

  • Conclusion 1 26 avril 2010 07:33, par Valbrun Jean

    Ce cas de Champlan est différent des autres cas comme ceux de Saint-Cyr l’école et du CMMP dans le sens où :

    1- Le signalement du cas de Champlan résulte de l’anxiété de la population vis-à-vis de l’accumulation d’équipements lourds considérés comme source potentiel de cancers tandis que dans les autres cas, des maladies avérées ont été constatées et la population qui les considèrent comme inhabituel, les associe à des installations qu’elle considère comme potentiellement pouvant être à l’origine de ces cas qu’on considère à priori comme des clusters. Les objectfs et les méthodologies ont été donc différentes.

    2- Du fait de l’existence de cas avérés, une étude épidémiologique a été possible dans le cas de Saint-Cyr l’école et du CMMP mais ce qui a été difficile dans le cas de Champlan où une étude sociologique a dû être conduite d’où une plus forte implication de la population de Champlan dans les études.

    3- Dans le cas de Champlan, il existe des signaux environmentaux clairs, ce qui n’est pas le cas pour Saint-Cyr l’école par exemple où il a fallu se référer à toutes les sources potentielles possibles.

  • Conclusion 1 26 avril 2010 15:41, par Bataillard Caroline

    Les particularités de ce cas :
    - la multi-exposition flagrante, les nuisances sont diverses, importantes et multiples
    - le point de départ de l’étude est la multiplication des sources d’exposition et non un signal sanitaire comme on a pu le voir par ailleurs.
    - la prise en compte importante de l’aspect sociologique
    - les études sont des études mesurant les expositions et non des études épidémiologiques

  • Conclusion 1 30 avril 2010 12:22, par Safia Ouangbi

    la particularité c’est la prise de conscience

  • Conclusion 1 30 avril 2010 19:14, par Sourd Fabienne

    Les autres cas étudiés avaient une entrée sanitaire (suspicion d’agrégat de St Cyr, mésothéliome pour le CMMP). Pour Champlan, c’est juste une inquiétude environnementale qui a permis à ce village de servir de "laboratoire" pour le développement d’outils nouveaux et l’étude de l’effet cocktail. Ainsi, la cire n’a pas produit d’étude quantitative du risque sanitaire comme pour les 2 autres cas, mais a privilégié une approche qualitative sociologique.

  • Conclusion 1 3 mai 2010 17:54, par Sane Habibou

    la particularité de champlan reside sur le fait que c’est un village avec de lourds équipements c’est pourquoi la validation du signal fut immédiate car toutb un chacun pouvait constater le cumul d’équipements et l’étude d’Airparif de 2003 montrait déjà une pollution sur l’air de la commune

  • Conclusion 1 4 mai 2010 08:32, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    Ce cas est particulier dans la mesure où le territoire lui-même est exposé à plusieurs éléments pollueurs. Les études menées sont pluridisciplinaire permettant d’insister sur les détails de chaque risque. Et devant ces actions, les réactions de la population tendent plus vers une coopération facilitant le travail des experts dans leur domaine consécutifs.

  • Conclusion 1 4 mai 2010 13:00, par Assih Bawoumodom Tagba

    La particularité du cas étudié à Champlan par rapport au cas étudié à St Cyr l’école et à celui étudié autours de l’usine CMMP à Aulnay sous Bois (Seine Saint Denis), c’est qu’il s’agit ici d’une multi exposition à plusieurs facteurs de risques, susceptible d’entraîner ce qu’on appel un effet cocktail.

  • Conclusion 1 4 mai 2010 13:55, par Djilo Tonmeu Carine

    la problématique est venue de la base par la mobilisation d’une partie des habitants et leur regroupement en association

  • Conclusion 1 5 mai 2010 18:57, par Ilboudo Gueswende

    Les particularités suivantes émanent du présent rapport :
    -  Le caractère unique de Champlan qui offre plusieurs opportunités d’investiguer la question d’exposition aux sources de nuisances
    -  Les études ont été conduites sous la coordination de grandes structures en charge de la santé et la sécurité des personnes (Ademe, Afsset, InVS, Airparif).
    -  Première étude réalisée ayant envisagée l’évaluation de la faisabilité d’une étude épidémiologique)
    -  Utilisation de la communication pour disséminer les résultats de la recherche.
    -  Domaine d’étude très vaste (une première) avec plus de 42200habitants.
    -  Implication de la population et intérêt quant à l’investigation des effets potentiels de diverses sources de pollution
    -  Etude des effets cocktail potentiels avec des sources de pollution diverses.

  • Conclusion 1 6 mai 2010 14:27, par Tendeng Paul

    Les particularités de cas sont les suivantes

    A St Cyr, la source suspectée par les riverains était les antennes relais autrement dit les champs magnétiques dont l’effet sur la santé est toujours controversé, alors que le signal sanitaire était les cancers pédiatriques, une pathologie rare. Le CMMP : la source du problème fut une usine ayant broyé de l’amiante pendant plusieurs décennies, sachant que l’amiante est la cause d’un cancer bien connu et très spécifique. Le riverain décédé n’avait pas travaillé dans cette usine. Le seul contact qu’il ait eut avec celle-ci fut d’habiter à proximité. Dans la commune de Champlan, il s’agit d’un contexte relativement, issu des préoccupations croissantes de la population vis-à-vis des risques environnementaux. La configuration locale (multiples sources d’exposition et de nuisances) a été aussi un élément déterminant.

  • Conclusion 1 9 mai 2010 22:02, par Kinda Maurice

    Les particularités du cas de Champlan par rapport aux autres études de cas vues en cours précédemment sont : • Le signal est parti d’un comité de défense qui s’est inquiété des effets potentiels sur la santé dus la présence des nombreuses sources de pollutions • Le circuit du signalement à la saisine a été assez court de sorte que la validation du signalement a été immédiate • Le cas de Champlan contrairement aux autres études a fait appel à un groupe de travail • Plusieurs sources de pollutions ont été concernées par le signal émis • Problématique nouvelle

  • Conclusion 1 10 mai 2010 20:28, par Ouedraogo Issaka

    Les particularités de ce rapport sont les suivantes : • Etudes ménées sous la coordination de grande structure en charge de la santé et la sécurité des personnes ( ademe, afsset, INVs, Airparif). • Une des premières études réalisée jusqu’au niveau 3( évaluation de la faisabilité d’une étude épidémiologique) du protocole d’investigation des clusters(INVs). • Maitrise de la communication. • Domaine d’étude très vaste ( une prémière) avec plus de 42 200habitants. • Cas sensible avec études réalisées sous diverses pressions de la part de la population, du pouvoir public, des élus locaux, qui exige une plus grande indépendance et un professionalisme sans faille de la part des experts. • Etude des effets cocktail avec des sources de pollution diverses.

  • Conclusion 1 12 mai 2010 16:57, par Djeufa Heuchin Gile

    la démarche entreprise par les populations pour aboutir à leur fins. le rôle souvent pas très agréable des médias (amplificateur) dans un problème relativement acceptable. Les différents comportement des populations face à un problème. La démarche scientifique entreprise pour répondre à leur préoccupations !

  • Conclusion 1 24 mai 2010 01:46, par Mbaye Papa Mohamed

    L’expérience de Champlan est particulière dans la mesure où : -la problématique a émergé localement, par la mobilisation d’une partie des habitants ; -un retour sur tout le travail a été effectué ; -des remarques ont été émises sur les protocoles et sur les résultats d’études.

  • Conclusion 1 26 mai 2010 11:12, par Madjo Carole

    le cas de champlan a ceci de particulier qu’il fait référence à un cas de principe de précaution , car ici les champlanais n’ont pas de preuve tangible de la dangerosité des différentes installations entourant le village. c’est un village multiexposé et par conséquent, il est difficile de déterminer avec certitude la provenance de la pollution qui entraine la maladie.

  • Conclusion 1 26 mai 2010 12:46, par Zerbo Salfou

    contrairement aux autres études qui ont été déclenchées soit par un signal sanitaire soit par un signal environnemental cette étude s’est faite après un signal social Dans cette étude il y a eu une enquête sociologique pour essayer de comprendre la relation environnement-santé auprès des populations de Champlan C’est une étude sur la multi-exposition environnementale véritable cocktail qui a servi de laboratoire.

  • Conclusion 1 27 mai 2010 14:55, par Sawadogo Philibert

    La première particularité est que l’ampleur du cas de Champlan a été plus grand dû au fait que dans cette localité existait dejà une organisation ancienne et forte de lutte pour les interêts de la localité. Ensuite, l’étude à Champlan a été plus complète que les autres cas et a de ce fait mobilisé plus d’intervenant dans les études.

  • Conclusion 1 29 mai 2010 12:23, par Koffi-Kuma Kokou

    La particularité du cas étudié à Champlan par rapport au cas étudié à St Cyr l’école et à celui étudié autours de l’usine CMMP à Aulnay sous Bois (Seine Saint Denis) peut être apprécié à partir :
    - le type de signal,
    - la circulation du signal
    - le mode de saisine des parties prenantes impliquées,
    - la durée entre la saisine et l’investigation,
    - la durée de l’investigation,
    - la méthodologie des investigations
    - et des résultats obtenus. Le signal Saint Cyr : Des plaintes de riverains à la mairie sur des pathologies divers qu’ils relient à des antennes relais sur le toit de l’école Champlan : Un comité de défense se bat contre les pollutions de son village et interpelle les autorités Usine CMMP : Une famille porte plainte auprès du procureur de la république après la mort d’un proche, suite à un mésothéliom Le type de signal
    - Saint Cyr : Sanitaire
    - Champlan : Environnemental
    - Usine CMMP:Sanitaire et environnemental.

    Le circuit du signal à la saisine Saint Cyr : Le maire informe la DGS qui saisit l’InvS et ce dernier propose l’intervention de la Cire et de DDASS Champlan : Un élu fait une réunion avec plusieurs organismes dont l’InvS/la Cire pour discuter du cas du village Usine CMMP : La DGS est saisie, elle renvoie vers la DDASS qui fait un premier rapport et demande l’intervention de l’InvS en 2001. Le dossier est finalement repris par la Cire à sa création en 2002, qui conclut à la nécessité d’embaucher un expert.

    La durée entre le signale et la saisine Saint Cyr < 1an Champlan < 1an Usine CMMP < 4ans

    Les parties prenantes

    Saint Cyr : La mairie, DGS, InVS, la Cire, la DDASS, les riverains et les associations et la préfecture Champlan : ADEME, AFSSET, InVS/Cire, Airparif, mairie, un cabinet de sociologie et un cabinet de communication, le comité de défense et les riverains Usine CMMP : La préfecture, la mairie, les associations et les riverains, l’InVS/Cire.

    La durée entre la saisine et la validation Saint Cyr : A peine 6 mois Champlan : immédiate Usine CMMP < 4 mois

    Durée de l’investigation Saint Cyr : 2 ans (1 an d’étude + 1 an pour la rédaction du rapport final) Champlan : 2ans (d’étude) Usine CMMP : 5 ans (incluant la publication du rapport final).

    Les attentes des riverains Saint Cyr : Les riverains voulaient via une enquête qu’on fasse le lien entre les pathologies et les antennes relais Champlan : Arrêter l’encerclement du village par les équipements lourds, crainte des problèmes de santé et connaître l’effet cocktail sur la santé Usine CMMP : Rechercher systématiquement les autres cas de pathologies liées à l’amiante parmi les riverains.

    Méthode de l’investigation Saint Cyr : Cluster : protocole à étapes décisionnelles, portant sur les données environnementales et médicales Champlan : Groupe de travail : études des différentes pollutions environnementales et une étude sociologique Usine CMMP : -monographie
    - historique
    - études épidémiologiques (cliniques)
    - modélisation

    Les résultats Saint Cyr : L’augmentation de pathologies n’est pas significative statistiquement Champlan : -on enregistre certaines mesures au dessus des normes environnementales -l’étude sociologique éclaire des aspects jusque là peu appréhendés Usine CMMP : On recense parmi les riverains, des pathologies dues à une exposition strictement environnementale Les résultats ont-ils apporté la réponse attendue par les riverains ? Saint cyr : Non Champlan : -oui : bon bilan environnemental - non : pas de réponse sur l’effet cocktail, pas de mesures de gestion à la suite pour l’instant Usine CMMP : -Non vis-à-vis de la demande initiale - oui après que les objectifs de l’investigation aient été rediscutés entre l’Etat, l’InVS/Cire et les associations

  • Conclusion 1 29 mai 2010 19:53, par Wague Bocar

    etude saint cyr

  • Conclusion 1 4 juin 2010 17:11, par Ntongone Angore Praxede

    ici les experts avaient a faire à plusieurs sources de pollutions le tout dans un petit espace et ils devaient arrivés à determiner non seulement la part de chacune mais aussi leurs combinés sur les habitants et sur l’environnement

  • Conclusion 1 8 juin 2010 00:21, par Agamaraki Adamou

    La particularité, ce qu’elle a adopté une démarche participative avec des experts pluridisciplinaires, un protocole de recherche bien élaboré. Le fait que se soit un élu qui porte le signal. Il ya eu aussi acceptation des résultats de l’étude, malgré qu’elle ne réponde pas totalement à leur attente.

  • Conclusion 1 11 juin 2010 22:57, par Cleto Solange

    1/ la mise en œuvre d’une étude sociologique pour tenir compte des inquiétudes et des représentations des habitants

    2/ la saisine par les élus locaux, et non par la population elle-même

    3/ la validation du signal immédiate, la commune étant objectivement encerclée par des sources polluantes potentielles

    4/ implication des parties prenantes dans les études qui ont été menées

    5/ habitants très régulièrement informés tout au long du processus (réunions publiques, lettres d’information, site internet dédié)

  • Conclusion 1 12 juin 2010 22:45, par Fokou Sakam Ignace

    Supposé "effet cocktail", implication des populations locales, intervention des autorités politiques, implication des agences scientifiques de référence.

  • Conclusion 1 14 juin 2010 03:23, par Ndiaye Seynabou

    les particularités de Champlan par rapport à d’autres cas peuvent être du fait que nous sommes en présence d’un site exposé à plusieurs nuisances et dont aucune épidémie ne s’est déclarée. Aucune étude épidémiologique n’a pas été effectuée sur les populations.

  • Conclusion 1 2 janvier 2011 17:07, par Masoud Khaldoun

    Ce cas est bien particulier, parce que les habitants sont soumis aux risques variees en meme temps, un effet mediathique bien presente, une politique a pu faire bouger les gens sur des questions environmentales, et une analyse sur terre n’a pas donne des impactes sanitaires reeles.

  • Conclusion 1 7 janvier 2011 13:11, par Nikiema Pingdwinde Basile

    ce cas est particulier car Champlin fait face a plusieurs pollutions et nuisances mais il a fallu l’action de la population pourque des actions soient engagées. Ce cas traite bien de la pollution admospherique contrairement des cas de pollutions des sols ou de l’eau.

  • Conclusion 1 7 janvier 2011 14:21, par Fogou Dongmo Robert

    L’expérience de Champlan est unique. Dans la mesure où la problématique a émergé localement, par la mobilisation d’une partie des habitant. Les protocoles d’étude souligne la complexité des facteurs concourant à l’expression de la santé, de la qualité de vie et au lien vécu entre environnement et état de santé des habitants soumis à des expositions environnementales multiples. La communication autour du programme d’études a été continue et fréquente entre les organismes et les habitants.

  • Conclusion 1 7 janvier 2011 15:43, par Emmanuelle Beaugrand

    Particularités :
    - Pas de signalement sanitaire à l’origine de la demande d’investigation
    - Expositions multiples et "évidentes" (qui n’ont pas nécessité de phase de validation)
    - réponse à la demande par une investigation large
    - pas d’étude épidémiologique de part l’absence de signalement sanitaire
    - une étude sociologique a complété les études environnementales
    - bonne participation des habitants, bonne communication

  • Conclusion 1 8 janvier 2011 21:49, par Loko Yeyinou Laura

    L’expérience de Champlan est unique. Dans la mesure où la problématique a émergé localement, par la mobilisation d’une partie des habitants, qui n’ont pas attendus un signal sanitaire quelconque avant de sonner l’arlerte sur la multiexposition de leur village. Ce qui n’est pas le cas chez les autres cas étudier où tout part d’un signal sanitaire. en plus, les études faites dans la commune de Champlan ont porte sur la préventiondes expositions aux polluants.

  • Conclusion 1 10 janvier 2011 17:36, par Diene Ndeye Maimouna

    Ce rapport présente diverses particularités : la complexité des facteurs concourant à l’expression de la santé, de la qualité de vie et au lien vécu entre environnement et état de santé des habitants soumis à des expositions environnementales multiples.

  • Conclusion 1 13 janvier 2011 00:33, par Nguimgou Signing Bienvenu

    on peut distinguer deux particularités de ce cas par rapport aux cas de CMMP et de St-Cyr l’école : - le cas de Champlan est une multi-exposition alors qu’à Saint-Cyr l’école et à CMMP il s’agissait d’une exposition à une source connue ou suspectée - Pour le cas de Champlan, il s’agit d’une alerte environnementale alors que pour les autres cas, il s’agissait d’une alerte sanitaire

  • Conclusion 1 16 janvier 2011 13:05, par Wague Bocar

    la particularité de ce cas c’est l’association du public à toutes les étapes de l’étude contrairement à d’autres études vues au cours

  • Conclusion 1 19 janvier 2011 15:09, par Combes Benjamin

    Ce cas est particulier car il correspond à une commune rurale en milieu périurbain, il est très représentatif d’une multi-exposition à différentes sources de pollution. Il a fait l’objet d’une étude pluridisciplinaire et notamment d’une étude sociologique et réunit les parties prenantes (élus, association, etc.) autour du projet.

  • Conclusion 1 22 janvier 2011 21:20, par Nago Oumar

    ce qui est remarquable c’est la forte implication des habitants pour la sauvegarde de leur cadre de vie.c’est une population avertie aux risques sanitaires et environnementaux.

  • Conclusion 1 23 janvier 2011 19:06, par EHOUO

    Les particularités de ca cas par rapport aux autres études précédemment réalisées vues au cours sont :
    - Mise en évidence du principe du "consentement à payer" ou du "pollueur- payeur" et du "coût- bénéfice" sur les activités ou les exploitations des sites industriels et gène- pollution.
    - Recherche de l’identité du village
    - Mise en œuvre de la complexité des facteurs courants à l’expression de la santé, de la qualité de vie et lien vécu entre environnement et l’état de santé des habitants.

  • Conclusion 1 23 janvier 2011 19:34, par Adounvo Todote

    - la prise en compte du problème a émergé localement (par la population) ;
    - la préoccupation est ici la pollution environnementale et ne s’est pas intéressée aux impacts sanitaires ;
    - beaucoup de communication sur les études à chaque étape

  • Conclusion 1 24 janvier 2011 18:34, par Wele Alhassane

    La particularité de ce cas est qu’il n’y a pas eu possibilité de faire une étude épidémiologique, en raison, des limites de la méthode

  • Conclusion 1 24 janvier 2011 19:34, par Scavo Linda

    ce qui est remarquable c’est la forte implication des habitants pour la sauvegarde de leur cadre de vie.c’est une population avertie aux risques sanitaires et environnementaux

  • Conclusion 1 24 janvier 2011 23:16, par Demonmerot Florent

    Particularités du cas de Champlan : • Il s’agit d’une étude de cas dont l’origine est un signalement environnemental (et non sanitaire) • La problématique a émergé à partir d’un comité de défense organisé par les habitants et dont le message a été porté par une personnalité politique influente • La demande sociale a émergé à partir d’une situation de multi exposition géographique (« encerclement de la commune par les différentes sources de pollution et nuisances ») bien qu’il s’agisse d’une étude locale, sur un petit périmètre • De fortes inégalités d’exposition existent du fait de la concentration des multiples sources de nuisances • La multi exposition se décline en différentes sources de nuisances générant des atteintes sanitaires de nature multiple (physiologiques, psychologiques et sociales)

  • Conclusion 1 25 janvier 2011 12:22, par Diop Moustapha

    Les particularités : 1. l’exposition provient de plusieurs sources (voitures, avions, usines de plusieurs types, hautes tension, etc) 2. les types d’expositions sont variées (bruits, odeurs, radiations, poussières, etc) Il s’agit en conclusion d’une multiexposition 3. la prise en compte du problème par les élus qui le prennent au sérieu ; 4. le soupçon d’un effet cocktail

  • Conclusion 1 25 janvier 2011 14:45, par Kouassi NGuessan

    Les particularités de ce cas

    - Champlan est un cas de multiexposition
    - Signalement du cas par les populations concernées
    - Collaboration exceptionnelle entre les différents acteurs impliqués dans la gestion de la crise

  • Conclusion 1 25 janvier 2011 14:51, par manman

    Une des particularité est que pour ce cas, différement des autres cas vues, les sources de pollution et nuisance ne sont pas installées sur le territoire, mais le traverse. - malgré tout, les champlanais ont beaucoup de considération pour leur terroir

  • Conclusion 1 26 janvier 2011 00:07, par Babio Sanni

    Les particularités de ce cas par rapport à d’autres études de cas vues précedemment sont :
    - L’éclairage sociologique,
    - La bonne communication en amont et en aval entre les parties impliquées,
    - L’implication de la population dans les différentes phases des études.

  • Conclusion 1 28 janvier 2011 01:23, par Perez Marie-Elisabeth

    Il s’agit d’un signal environnemental (et non sanitaire) lié à de multi expositions, donc une situation très complexe.

  • Conclusion 1 9 mars 2011 11:27, par Le Louarne Cecile

    Les particularités de ce cas par rapport aux autres études de cas vues en cours sont :
    - Une forte implication de la population et des différentes parties prenantes dans les processus d’investigation
    - Une bonne communication des informations avec le public
    - Une forte implication de la part des politiques.

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