Les études

Question n°2 (les études)

Incertitudes scientifiques, notamment sur les CEM (début sur les seuils réglementaire) Notion de gêne, très relative (100% des Champlanais exposés au dessus de 55DBa mais aucun ne s’en sent gêné) Notion de satisfaction résidentielle, dépendant de facteurs très individuels

Sur l’ensemble des études, quels sont les résultats et les notions qui, selon vous, peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise ?

55 Messages de forum

  • Question n°2 (les études) 8 avril 2010 16:38, par Kana Paul Martin Jonas

    Comme source d’opinions divergentes, on peut citer les résultats sur les valeurs d’exposition individuelle des champs magnétiques des THT, la pollution atmosphérique et l’effet cocktails

  • Question n°2 (les études) 8 avril 2010 21:46, par Badji Placide

    - les normes et seuils admis pour les diverses concentration des substances dans l’air, les seuils pour les bruits et les radiations ;
    - la courte durée de l’étude ;
    - la répartition en classes par l’étude sociale ;
    - la perception des populations locales réparties en classes ;
    - la fiabilité quant à la représentativité de l’échantillon ;

  • Question n°2 (les études) 11 avril 2010 00:28, par Abdiche Seklaoui

    Les concernés ont été informés des résultats régulièrement, donc il n’y a pas d’effet surprise néanmoins certaines divergences peuvent exister : -Les résultats sur la pollution atmosphérique (peu fiable). -Absence de résultats sur la multi exposition « effet cocktail » qui est la demande principale des Champlanais et son lien avec la santé publique. -L’action et les mesures à prendre par les pouvoirs publiques pour atténuer ces nuisances.

  • Question n°2 (les études) 13 avril 2010 21:07, par Yapi Apollinaire

    - Sources de bruit
    - Variations sur la qualité de l’air

  • Question n°2 (les études) 13 avril 2010 23:35, par Malergue Christelle

    Je pense essentiellement que les cabinets d’études ont rendu leur mesures et leurs conclusions sur des bases scientifiques et objectives mais qu’ensuite les effets sur la santé sont peu abordés, encore moins l’éventuel effet cocktail donc chacun peut exprimer des réactions différentes face à cela : être rassuré, plus inquiet, demander la prolongation des études etc....prendre ou non des mesures (élus) pour atténuer les nuisances. De plus le contexte est compliqué avec notamment une grande variabilité individuelle quant à l’exposition mais aussi quant à la perception des nuisances. Par exemple la pollution atmosphérique est relativement, en moyenne un peu supérieure à ce qu’on pourrait attendre dans cette zone considérant la distance à Paris mais localement elle peut être très élevée pour les habitants qui résident près des autoroutes. Donc la perception des résultats pourra varier ainsi que des mesures à prendre s’il en existe. Idem pour la pollution électromagnétique ou le bruit

  • Question n°2 (les études) 16 avril 2010 20:51, par Djuitchou Astryde

    le résultats des investigations ne montre pas des effets inquiètants des ces nuisances sur la santé. la mesure de l’ effet coktail n’ a été faite. les Champlanais sont en attentent d’action concréte et radicale suite à ses résultats ce qui risque de n’ etre pas le cas..

  • Question n°2 (les études) 17 avril 2010 11:28, par Perez Munoz Antoine

    On devine un point d’achoppement sérieux entre autorités et responsables des études qualifiant les résultats de "globalement désangoissants" et la population locale à qui on n’a pas répondu à la principale interrogation (quid des retombées sanitaires et de l’effet cocktail), alors que pour plusieurs points ses craintes ont été plutôt confortées (niveau de certains polluants et du bruit au delà des normes) et qui attend des retombées concrètes en terme de nouveaux moyens de protection (enterrement des lignes à haute tension, murs anti-bruits, déviation du trafic ont été réclamés sans être réellement envisagés par les décideurs). Le soin porté à la communication, en amont en en aval de l’étude, en particulier les objectifs et limites clairement définis au départ, ont sans doute permis d’atténuer ces difficultés (on en a le contre exemple à St-Cyr-l’école).

  • Question n°2 (les études) 19 avril 2010 02:57, par Assani Bilkiss

    les niveaux de pollution, la représentativité, la taille et la composition des échantillons, les méthodes de mesure qui diffèrent d’une partie prenante à l’autre, la période d’étude, la prise en compte d’autres sources de nuisances dans la problématique

  • Question n°2 (les études) 19 avril 2010 11:21, par Andriamanana Tiana

    La divergence d’opinion se base surtout sur le manque de détails dans les études :
    - il est vrai que la nuisance à 55Db affecte la population mais à quel niveau ? pour quelle tranche d’âge ? et pour quelle souche sociale ?
    - la pollution athmosphérique "excessive" sur le long des axes routiers ne causerait-elle pas de pathologies respiratoires avec le temps ?
    - la question des champs magnétique a été considérer mais à très court terme
    - les pathologies à long terme causer par les nuisances, la pollution athmosphérique et les champs magnétiques n’ont pas été considéré à long terme.

  • Question n°2 (les études) 21 avril 2010 01:45, par Mohattane Nour Eddine

    la pollution que subit les champlanais due aux émissions routières est la même que dans d autres régions, de même que pour NO2 benzène et le formaldéhyde ; les plus forte doses de champ magnetique st générés par de appareil électroménagers ... et non par la THT les pathologie déclarés ne sont plus fréquentes d un groupe comparativement aux autres.

  • Question n°2 (les études) 21 avril 2010 10:05, par Valbrun Jean

    1- La notion effet "cocktail" qui n’a pas été testé et qui peut rester inconnu du fait de la non existence de réel protocole pour mettre en oeuvre une étude en ce sens. 2- La notion impact sanitaire : l’impact sanitaire n’a pas été étudié dans le cadre de ces études et la population reste encore en attente d’une suite à donner à cette étude.

    Ceci peut être une source d’opinion divergente entre une population en attente et les experts, instance de décision qui peuvent considérer avoir répondu à leur appel.

    3- La notion de nuisance sanitaire : elle n’est pas perçue de la même façon par tous les Champlanais. L’étude sociologique a bien révélé que la gêne est perçue différemment suivant le projet de vie de la population. Plus de la moitié des familles faisant partie del’échantillon l’équilibre entre le bénéfice à vivre à Champlan et les efforts pour lutter contre la gêne reste positif.

    Cette notion peut être source d’opinion divergente entre les populations.

    4- Comme a révélé l’étude épidémiologique, les Champlanais ont des réserves sur les protocoles d’étude et les résultats. Ils questionnent la representativité des échantillons, la durée des études, la période choisie pour la conduite de certaines études comme celle concernant le bruit, la pollution autour des axes routiers. Ces réserves s’étendent logiquement sur les résultats.

    Les résultats obtenus pour la qualité de l’air, les champs magnétiques, le bruit autour des axes routiers pourraient en ce sens fait l’objet d’opinion divergente entre les couches de la population de Champlan d’une part (dépendant de leur projet de vie) et entre la polutation et les instances de décision et les experts qui auront tendance à défendre leur protocole.

    L’absence de résultats sur l’effet cocktail pourrait être aussi une source d’opinion divergente entre la population et les instances de décision et les experts. C’est d’autant plus important que les informations sur les impacts de la station d’épuration qui était l’un des éléments déclencheurs de la mobilisation n’ont pas été fournies de manière spécifique.

  • Question n°2 (les études) 21 avril 2010 15:41, par Labbe Marie

    Le fait qu’il n’y ai pas d’étude sur l’impact sur la santé et pas de conclusions sur le risque des multi expositions entraînant des déceptions sur les résultats des études.

  • Question n°2 (les études) 22 avril 2010 11:32, par Kodjirangue Ngartonan

    les résultats et les notions qui peuvent être source d’opinions divergente entre les populations,les élus... la qualifiction du village champlan de plus pollué et plus loin de paris

  • Question n°2 (les études) 30 avril 2010 12:33, par Bataillard Caroline

    Voir question ci-dessus, j’avais compris que la question 1 concernait toutes les études et pas uniquement celles de champlan...
    - En ce qui concerne cette question, je pense que les points litigieux concernent surtout l’inadéquation entre les réponses données à la fin des études et celles attendues par les personnes concernées.
    - Les résultats s’appuient toujours sur des relation dose-effets déjà connues, ce qui laissent toujours un doutes sur des effets possibles encore insuffisament étudiés pour être pris en compte.
    - Les associations et les usagers sont souvent déjà pré-convaincues des problèmes, et elles attendent généralement des solutions, alors qu’on leur présente parfois une conclusions de "problèmes mineurs", ou seulement "éventuel et à étudier...".

  • Question n°2 (les études) 30 avril 2010 19:07, par Sourd Fabienne

    Je considère 3 opinions divergentes principales :
    - les résultats des mesures de la pollution atmosphérique : des moyennes sont présentées à la population par les experts, alors que les champlanais sont plus inquiets des pics de pollution ponctuels.
    - le bruit de l’aéroport : il est bien perçu par les populations alors que selon les experts il dépasse largement les normes.
    - les interprétation des mesures des champs electromagnétiques : les experts concluent qu’on est très en deçà des normes alors que les associations dénoncent des risques émergents non pris en compte.

  • Question n°2 (les études) 3 mai 2010 17:50, par Sane Habibou

    déjà les résultats publiés ont suscité la frustration de la part des investigateurs car malgré la réussite en terme relationnel entre acteurs, ils n’ont pas répondu à la question que se posaient les riverains. Donc ces résultats relativisent le danger or qui en long terme peut engendrer d’énormes nuisances

  • Question n°2 (les études) 4 mai 2010 12:04, par Assih Bawoumodom Tagba

    Sur l’ensemble des études, les résultats et les notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont les suivants : (i) La contribution des avions à la pollution de l’air est très faible, malgré des émissions relativement importantes à la verticale de la commune, (ii) L’impact de l’incinérateur sur la pollution de l’air apparaît faible et n’a pu être identifié par les mesures, (iii) Les niveaux les plus forts d’exposition aux champs magnétiques proviennent d’appareils électrodomestiques ou de portiques de détection anti-vol et sont enregistrés sur de courtes durées, (iv) L’exposition moyenne aux champs magnétique, des personnes habitant au voisinage des lignes THT reste à des niveaux faibles compris entre 0,06 et 2 μT.

  • Question n°2 (les études) 4 mai 2010 13:52, par Djilo Tonmeu Carine

    termes désangoissants, niveau de pollution comparable à celui de Paris, pas d’effets cocktails apparents

  • Question n°2 (les études) 5 mai 2010 18:56, par Ilboudo Gueswende

    Les résultats et notions pouvant être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont relative :
    -  L’insuffisance de preuves de risques élevés pour certaines sources de nuisances et le souhait de certains d’investiguer les effets à long terme étude épidémiologique l’inutilité de la démarche pour les uns (agences d’expertise par exemple) peut en effet contraster avec les besoins des autres (population par exemple)
    -  La preuves que l’ensemble des champlanais subissent des niveaux élevés de bruits des avions par exemple (100% subissent des bruits supérieurs à la norme de 55dB) et les attentes d’instruction d’isolation des habitats pouvant générer divergences de point vue.
    -  L’enterrement des lignes (4 fils) ou encore la réalisation de déviations routières
    -  L’absence de mesure de l’effet cocktail du fait que la question n’a pas été résolue au motif d’absence de signal sanitaire fort à même de poser une telle étude comme une nécessité pour les agences d’expertises.

  • Question n°2 (les études) 6 mai 2010 13:34, par Andrianomenjanahary Fenosoa

    Les résultats des études sont considérés en gros par la population comme incomplets divergeant l’opinion de la population sur l’avenir de leur localité ainsi que la vie future. L’approche épidémiologique fait partie des études créant la polémique au sein de la population. La mise en place de mesure d’accompagnement en rapport avec le projet est un autre sujet de conflit pour l’opinion des acteurs concernés.

  • Question n°2 (les études) 6 mai 2010 14:09, par Tendeng Paul

    Les résultats et les notions qui, peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont les suivantes :  « La situation est bonne que celle qu’on pourrait attendre d’une zone semi-rurale comme Champlan, mais meilleure que celle de paris, où vivent plus de deux millions de personnes ».  « Les scientifiques reconnaissent eux même mal connaître l’effet des champs mégnétiques sur la santé »  « Du point de vue de la qualité de l’air, mieux vaut vivre là qu’a Paris, au vu des résultats, la situation n’est pas dramatique », confirme Hubert Isnard  « On ne peut pas exclure que des pathologies apparaissent dans quelques décénnies ou même quelques années dans la zone soumise aux multiples expositions. Mais pour l’heure, aucun indice d’un éventuel « effet coctail » n’a été ramarqué. Nous n’avons pas trouvé de signal snitaires fort ».  « Ce sont des questions sur lesquelles dans le monde entier, mais aussi en France, les scientifiques commancent tout juste à s’y pencher ».

  • Question n°2 (les études) 9 mai 2010 22:21, par Kinda Maurice

    Sur l’ensemble des études, les résultats et les notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont : • La gestion des risques • Les actions concrètes à mettre en place • Les impacts sanitaires

  • Question n°2 (les études) 10 mai 2010 20:27, par Ouedraogo Issaka

    Les Notions ou résultats sources d’opinions divergentes :

    • Pas d’explication claire entre le niveau de pollution eléve et son impact sur la santé de la population . • Mesures d’accompagnement non clairement definies. • Pourquoi pas une étude épidémiologique pour lever les doutes.

  • Question n°2 (les études) 12 mai 2010 16:26, par Djeufa Heuchin Gile

    le niveau des inquiétudes est fortement lié au projet de vie et à la satisfaction résidentielle à Champlan ! Par exemple, Ceux qui y sont pour des raisons professionnelles font l’effort de supporter et ne souhaitent pas perdre leur emploi. On a aussi des personnes qui n’ont plus de projet de vie dans le village, mais y restent pour des motifs soit familiaux , soit professionnels . On a encore de l’autre côté des de familles ayant connu des ruptures importantes familiale (séparation…), sanitaire (maladie…), économique (licenciement). Leur projet de vie à Champlan n’a plus de sens. Ce sont principalement des personnes qui ont peu de marges de manoeuvre pour quitter le village, malgré le mal-être qu’elles y subissent. Ce sont les facteurs sus-cités qui font en sorte que les réponses varient en fonction du passé de tout un chacun et des motivations présentes ou futures.

  • Question n°2 (les études) 24 mai 2010 01:37, par Mbaye Papa Mohamed

    Les résultats et les notions qui peuvent être source d’opinion divergente sont les protocoles d’études (représentativité des échantillons, durée des études, intégration des mesures), les résultats des études.

  • Question n°2 (les études) 26 mai 2010 13:07, par Zerbo Salfou

    sur l’ensemble des études le design, l’implication de la population exposée ,la mesure,méthode et la durée d’exposition,l’information les actions concrètes a mener peuvent entrainer des divergences entre les différentes parties prenantes

  • Question n°2 (les études) 26 mai 2010 17:14, par Diouf Ndeye

    les etudes sur le NO2 dont il n’y a très peu de différences entre les niveaux d’expositions individuelles et les niveaux ambiants extérieurs. Les résultats soulignent une très grande variabilité de l’exposition des Champlanais aux champs magnétiques. L’exposition moyenne des personnes habitant au voisinage des lignes THT est supérieure à celle des autres habitants .Appel à volontaires et sélection de 17 Champlanais présentant des profils d’exposition à priori contrastés. Pour le formaldéhyde, les sources sont principalement intérieures . En plus des mesures individuelles faites .Tous ces points cités ci-dessus sont des sources d’opinions divergentes entre les populations

  • Question n°2 (les études) 26 mai 2010 21:46, par Sawadogo Philibert

    Les resultats qui pourront être sources de divergences peuvent être :
    - l’existence ou pas d’effets sanitaires liées à l’effet cocktail ou à certaines sources specifiques de pollution comme la ligne haute tension,
    - le resultat selon lequel le niveau d’exposition individuel à Champlan n’est pas extraordinaire
    - les methodes et la durée des études,
    - Les decisions à prendre et les roles dans la gestion de la crise pourront aussi être sources de divergence.

  • Question n°2 (les études) 29 mai 2010 12:54, par Koffi-Kuma Kokou

    Les notions qui peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont :  - La contribution des avions est très faible, malgré des émissions relativement importantes à la verticale de la commune

    - L’impact de l’incinérateur apparaît faible et n’a pu être identifié par les mesures.

    - Dans toutes les situations urbaines, la contribution majeure de pollution atmosphérique est le trafic routier. .

  • Question n°2 (les études) 29 mai 2010 19:51, par Wague Bocar

    attente de la population diverge de la conclusion surtout concernant l’impact sonore et les reponses sociales

  • Question n°2 (les études) 4 juin 2010 17:08, par Ntongone Angore Praxede

    les sources de divergences peuvent provenir de :
    - la hierarchisation des impacts sanitaire des differentes sources de pollutions
    - la minimisation des impacts sanitaires
    - la non reconnaissance des impacts de certaines sources de pollution telle que les champs magnétiques
    - le fait de ne pas avoir repondu à la question de départ qui etait de savoir s’il y a ou pas un effet cocktail

  • Question n°2 (les études) 8 juin 2010 00:15, par Agamaraki Adamou

    Ce sont les notions de :
    - Faible risques sur l’environnement et la santé des populations ainsi que les notions de prévalence et d’incidence.
    - Il ya aussi les limites des outils d’investigation sur lesquelles, il est difficile d’avoir les mêmes opinions

  • Question n°2 (les études) 11 juin 2010 22:48, par Cleto Solange

    1/ multi-exposition et effet cocktail

    2/ taille de la population étudiée relativement petite, même si représentative

    3/ durée de l’étude pas assez longue et surtout ne tenant pas compte de certains pics sonores ou d’émissions de polluants atmosphériques (départ en vacances sur les routes et dans les airs)

  • Question n°2 (les études) 12 juin 2010 22:28, par Fokou Sakam Ignace

    Les effets sanitaires de l’effet cocktail ne sont pas déterminés ; la conclusion finale dit que Champlan n’est pas plus pollué qu’ailleurs, ce qui entraine qu’aucune mesure spéciale ne sera prise finalement pour ce village.

  • Question n°2 (les études) 12 juin 2010 22:34, par Madjo Carole

    les divergences d’opinion peuvent provenir des résultat finaux : les habitants attendent des décisions et actions concrètes de la part des pouvoirs publiques, et ne sont par conséquent pas d’accord avec la conclusion qu’il y a eu plus de peur que de mal. la non gène finalement des champlanais qui sont habitué aux expositions sévères (bruits très élevés par exemple) pourrait être source de divergence.

  • Question n°2 (les études) 14 juin 2010 03:21, par Ndiaye Seynabou

    Sur l’ensemble des études, les résultats et notions pouvant être source de divergence sont :
    -  Les résultats sur l’exposition au bruit parce que les champlanais sont exposés à des niveaux supérieurs à la normale mais ne s’en plaignent pas.
    -  la taille des échantillons des études qui n’est pas représentatif de la population ;
    -  La durée des études jugées très courte ;
    -  La période choisie pour les mesures de bruit et de pollution atmosphérique a été remise en cause par certains au motif qu’elles n’avaient pas été faites aux périodes à fort trafic routier, aérien (ex : départs en vacances estivales) ou aux périodes de plus fortes chaleurs.
    -  Des discussions ont eu lieu sur le temps d’intégration des mesures, les moyennes utilisées ne permettant pas de rendre compte des éventuelles phénomènes de « pics » (étude bruit notamment).

  • Question n°2 (les études) 2 janvier 2011 17:02, par Masoud Khaldoun

    Les habitants ont exprime des seuils d’expositions relatives aux modes de vie différentes, L’origine, les effets, la causalité, d’agents potentiellement toxiques, reste redoutable, et la métrologie des effets n’est pas valide ce qui fait que les effets sanitaires peuvent être variable

  • Question n°2 (les études) 7 janvier 2011 14:17, par Fogou Dongmo Robert

    Les protocoles des études ont fait l’objet de commentaires de la part des Champlanais, concernant les échantillons (leur représentativité, en particulier leur taille, et leur composition) et la méthode de mesure (le facteur temps et la durée). Par exemple la taille des échantillons a été jugée par certain trop faible pour être représentative de la population. La durée des études a pu être perçue comme trop courte pour aboutir à des résultats qui reflètent la réalité de la situation des Champlanais. La période choisie pour les mesures de bruit et de pollution atmosphérique a été remise en cause par certains au motif qu’elles n’avaient pas été faites aux périodes à fort trafic routier, aérien (ex : départs en vacances estivales) ou aux périodes de plus fortes chaleurs. Des discussions ont eu lieu sur le temps d’intégration des mesures, les moyennes utilisées ne permettant pas de rendre compte des éventuelles phénomènes de « pics » (étude bruit notamment).

  • Question n°2 (les études) 7 janvier 2011 15:31, par Emmanuelle Beaugrand

    Peuvent être source d’opinions divergentes :
    - les résultats qui établissent que les expositions à la pollution atmosphérique et aux champs électromagnétiques sont dans les normes, en particulier à cause de l’accumulation des expositions
    - quelles suites donner à l’enquête concluant que les habitants sont exposés à des niveaux de bruit supérieurs aux valeurs réglementaires
    - le bien fondé de construire la station d’épuration sur le territoire de la commune.

  • Question n°2 (les études) 8 janvier 2011 22:30, par Loko Yeyinou Laura

    les resultats et les notions pouvant être source d’opinions divergentes peuvent être : l’ ’impact de l’incinérateur qui d’aprés les résultats de Airparif aurait un faible apport dans la pollution environnementale ; l’ exposition à travers la notion de ’budget espace temps" , le manque de corrélation des résultats des études avec l’impact sanitaire etc.

  • Question n°2 (les études) 10 janvier 2011 17:34, par Diene Ndeye Maimouna

    Les incertitudes de tous ordres (sur l’existence, l’origine, les effets, la causalité, d’agents potentiellement toxiques, la métrologie, les effets sanitaires, les comportements, les décisions, etc.) conduit à des opinions divergentes, voire concurrentes Des notions telles que qualité de vie, intégration globale, et développement économique sont également source d’opinions divergentes.

  • Question n°2 (les études) 13 janvier 2011 00:24, par Nguimgou Signing Bienvenu

     : Comme source d’opinions divergentes, on peut citer les résultats sur les valeurs d’exposition individuelle des champs magnétiques, des THT, la pollution atmosphérique et l’effet cocktails

  • Question n°2 (les études) 16 janvier 2011 12:53, par Wague Bocar

    On s’attend que ces etudes soient suivies d’actions concrètes, un prolongement des études pour mesurer les effets à long terme. La mesure de l’effet coctail

  • Question n°2 (les études) 19 janvier 2011 15:02, par Combes Benjamin

    Les résultats qui peuvent porter à confusion sont de différent ordre :
    - les études n’apportent pas de réponse claire sur les effets sanitaires de l’effet cocktail. L’étude épidémiologique réclamée par les habitants et les élus est refusée du côté des experts, qui ont conscience des incertitudes.
    - les habitants n’ont pas toujours conscience de l’influence des comportements individuels sur l’exposition (conduite, etc.)
    - le seul problème sanitaire au sens de la loi (le bruit qui dépasse les normes) s’avère un problème secondaire pour les habitants
    - la mise en évidence que les normes de bruit sont régulièrement dépassées dans le village n’est pas suivi de mesure de gestion

  • Question n°2 (les études) 22 janvier 2011 21:14, par Nago Oumar

    les résultats épidémiologiques ainsi que sur les nuisances sonores.

  • Question n°2 (les études) 23 janvier 2011 18:57, par EHOUO

    Les résultats et les notions qui, selon nous, peuvent être sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise sont les suivants : Sur l’ensemble des études, les résultats susceptibles de créer des divergences sont :
    - Difficultés pour la fermeture de l’aéroport d’Orly (Patrimoine national)
    - Isolation des bâtiments contre les bruits des avions et des grandes voies nationales ( Mairie de Champlan)
    - La réalisation des déviations routières (patrimoine national)
    - Prolongement de la durée des études ( Coûts supplémentaires : Budget de la Mairie de Champlan)
    - Problème lié à la délivrance du certificat d’exploitation de la décharge par la construction d’un incinérateur (Mairie de Champlan).

  • Question n°2 (les études) 23 janvier 2011 19:25, par Adounvo Todote

    - le faible impact de l’incinérateur qui pourrait surprendre les populations
    - la négligence de « l’effet cocktail » par les études
    - le moment (temps non approprié parfois) choisi pour faire les études

  • Question n°2 (les études) 24 janvier 2011 18:31, par Wele Alhassane

    Les sources d’opinions divergentes entre les populations, l’association locale, les élus, et les agences d’expertise : se rapportent aux résultats « désangoissant » alors que la corrélation multi exposition et santé des populations n’a pas été démontrée faute d’étude épidémiologique.

  • Question n°2 (les études) 24 janvier 2011 19:33, par Scavo Linda

     : les résultats épidémiologiques ainsi que sur les nuisances sonores.

  • Question n°2 (les études) 24 janvier 2011 23:15, par Demonmerot Florent

    Points critiques pouvant occasionner des divergences : • Les modalités des protocoles d’études : caractéristiques des échantillons (représentativité, taille, composition) et des méthodes de mesure (facteur temps, durée, période des mesures, temps d’intégration des mesures) • Les résultats des études et leurs conséquences : Comment va être perçu les résultats de l’étude sociologique par les différentes parties prenantes ? Mise en place ou non d’actions concrètes ?, quelles actions ?, prolongement des études ?, instruction d’une étude épidémiologique ?

  • Question n°2 (les études) 25 janvier 2011 12:10, par Diop Moustapha

    La divergence d’opinion se base surtout sur le manque de détails précis dans les études :
    - la nuisance à 55Db affecte la population mais le niveau n’est pas spécifié ;
    - la question des champs magnétique a été considérer mais à très court terme ;
    - les pathologies à long terme causées par les nuisances n’ont pas été considéré à long terme.

  • Question n°2 (les études) 25 janvier 2011 14:34, par Kouassi NGuessan

    Les sources d’opinions divergentes entre populations, autorités locales, les agences d’expertise sont :
    - la fixation des seuils réglementaires pour les différents types de nuisances
    - Le type d’action à mener pour pallier à ces nuisances et qui serait d’une efficacité réelle

  • Question n°2 (les études) 25 janvier 2011 14:38, par manman

    Sur l’ensemble de l’étude, certains s’attendent à ce que des actions concrètes soient menées, à l’instar d’une instruction rapide dans l’isolation des batiments, d’autres pensent à une prolongation de l’étude. Certains voudraient que l’effet coktail soit mesuré. les résultats ont pu être perçus comme « désangoissants », comme n’apportant pas de réponse immédiate en termes de gestion, comme insuffisants en terme sanitaire…ou les trois à la fois !

  • Question n°2 (les études) 25 janvier 2011 21:51, par Diarra Moustapha

    les expositions des Champlanais aux polluants atmospheriques est identiques La meseure de l ’impact sonore ,

  • Question n°2 (les études) 28 janvier 2011 01:20, par Perez Marie-Elisabeth

    Quelques exemples :

    - population et association locale / « experts » : protocoles de mesures ayant minimisé les expositions ; insuffisance de concertation ; crainte d’une absence de réponse ou de délai de réaction très long ; demande d’une étude épidémiologique…

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    - population / élus : rejet des règles politiques nouvelles (intercommunalité) qui nuirait à la préservation des intérêts du « village ».

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    - experts / population et élus : inutilité d’une étude épidémiologique…

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    - élus / experts : demande de réponse concrète au malaise des électeurs…

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